En avez-vous lu beaucoup d’autres ? Oui , entre autre ceux de Jean-Marie Guyau , Esquisse d’une morale sans obligation ni sanction, L’Irréligion de l’avenir, étude sociologique, L’Art au point de vue sociologique, Lettres sur l’education esthetique de l’homme , Walden ou la vie dans les bois, Nietzsche, Kant etc.
Est-ce que ça lui confère pour autant un statut de vérité ? il ne s’agit pas, dit mettre un statut de vérité, lisez le et vous saurez à quoi vous en tenir ! L’expérience que j’en tire de se livre, et sa grande mobilité de pensé, d’une grande connaissance de la pensé paradoxale et d’une connaissance profonde des différents courants philosophiques.
Prétendre que celui confère un statut de vérité, ne peut pas être répondue simplement si aux préalables, il y a pas la même définition c’est quoi la vérité ?
De quel vérité parle ton ? Cette vérité humaine ? Il est inutile de préciser qu’est ne peut être absolue, par contre pensé la pensé amène à une autre conclusion, car le fait de s’observe pensé amenée inévitable à une autre connaissance qui n’a aucun rapport à la pensé humaine. Et tant que l’on n’a pas exercer, toute critique sur le sujet et plus liée à sa méconnaissance à un exercice pratiquer.
Le fait que Ellul critique la religion et en particulier la religion Chrétienne est une indication sûr, qu’il n’est pas libre, Car le signe même d’être Libre et justement d’accepter que l’erreur humaine serve !
@ Éric Guéguen et bien après avoir lue Nietzsche, lisez Steiner donc vous sembliez vous faire une idée un peut trop hâtive de ce qui vous en déduisez par ses extraits.
C’est le livre le plus ardue qui parle de la Liberté, et le but de son ouvrage, n’est pas que tu te conformes à sa pensé, c’est que tu exerces librement ta libertés de pensé qui est le préalable à un vouloir libre.
Je comprends que ce livre soit dérangeant, fait peur à lire, répugne, car il n’est en avant une idée qui répugne plus d’un c’est qui remet en perceptive tant que l’on a pas une Morale libre on ne peut pas parlé de Liberté.
« L’homme libre agit moralement parce qu’il a une idée
morale et non point pour que la moralité existe. Les individus humains,
avec leur faculté intuitive, sont les premières conditions de l’ordre
moral universel.
L’individu humain est la source de
toute moralité, et le centre de toute vie terrestre. Les États, les
sociétés, ne sont que les résultats nécessaires de la vie individuelle.
Certes, les États et les sociétés réagissent ensuite sur la vie
individuelle, comme l’acte de se défendre réagit sur l’évolution des
cornes du taureau, qu’il favorise, tandis que l’inaction
les atrophierait. L’individu, lui aussi, s’atrophierait s’il menait sa
vie isolément, hors de toutes collectivités humaines. L’ordre social se
forme précisément avec le but de réagir, d’une façon aussi heureuse que
possible, sur les individus.
»
Et ce qui dit de la Morale libre n’est pas de fonder une nouvelle morale personnelle en opposition à celle qui existe, c’est ternir compte de cette morale dans cette nouvelle morale libre, qui crée en soi l’Obligation Librement Consentie de l’auto- éduqué de sa Pensé !
C’est extrait mérite un approfondissement de la pensé et non pas une pensé déductive qui ne voit que les contradictions apparentes et l’on ne veux surtout par voir que se sont des pensés paradoxales qui ne peut que se résoudre si l’on pense la Pensé !