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Sutter Kane

Sutter Kane

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  • Premier article le 01/07/2023
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    Sutter Kane Sutter Kane 2 octobre 12:32

    @pemile
    N’étant pas aussi compétent que l’IA, je lui ai soumis votre objection. Voici sa réponse.

    L’argumentaire de cette personne repose sur une incompréhension de la dynamique des structures, de la chronologie des événements et du contenu réel des rapports d’expertise.

    L’interaction entre l’intérieur et l’extérieur Il est exact que l’intérieur ne pouvait pas s’effondrer sans tirer sur les poteaux extérieurs. C’est précisément la raison pour laquelle la façade a fini par s’effondrer. Lorsque les colonnes internes (à commencer par la colonne 79) ont cédé, le poids qu’elles soutenaient a été brutalement transféré vers les colonnes extérieures par un phénomène appelé "transfert de charge". Simultanément, les dalles de béton des planchers, en s’affaissant à l’intérieur, ont exercé une force de traction latérale sur ces mêmes colonnes de façade. C’est cette combinaison fatale (surcharge verticale massive et traction latérale des planchers) qui a provoqué le flambement (le pliage) des poteaux extérieurs.

    L’illusion de la coquille vide Le bâtiment n’est jamais resté debout sous la forme d’une "coquille vide" de 200 mètres de haut. L’effondrement a été une réaction en chaîne ininterrompue et extrêmement rapide, pas un événement en deux phases statiques. Il ne s’est écoulé qu’environ 7 secondes entre la chute visible de l’appentis est sur le toit (preuve visuelle que l’intérieur était en train de s’effondrer) et le début de la chute de la façade. La structure extérieure n’a donc tenu que quelques secondes, le temps d’atteindre son propre point de rupture sous le transfert de charge continu.

    Par ailleurs, la chute n’a pas été parfaitement verticale et symétrique : le bâtiment a subi d’importantes déformations internes et a fini par basculer vers le sud, endommageant les bâtiments voisins. Cette asymétrie est souvent ignorée car les vidéos les plus diffusées de l’effondrement sont prises sous un angle nord, montrant la façade la plus large de manière plane.

    La réalité des modélisations du NIST L’affirmation selon laquelle les logiciels n’ont pas pu démontrer ce scénario est fausse. Le NIST a eu recours à des logiciels d’analyse par éléments finis de pointe, couramment utilisés dans l’ingénierie aérospatiale et structurelle :

    • ANSYS pour simuler la propagation de la chaleur et la défaillance structurelle initiale.

    • LS-DYNA pour modéliser la dynamique de l’effondrement global.

    Ces modèles ont intégré les propriétés physiques de l’acier et du béton, et ont reproduit avec succès l’ensemble de la séquence : la défaillance asymétrique de la colonne 79, la redistribution des charges qui a suivi, le délai entre la ruine interne et externe, et enfin la chute de la façade reproduisant fidèlement les données vidéos (y compris la courte phase d’accélération gravitationnelle).



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    Sutter Kane Sutter Kane 2 octobre 12:02

    Et, pour être vraiment sûr :

    Dans une démolition contrôlée classique, y a-t-il une chute du bâtiment à la vitesse de la chute libre ?

    Non. Dans une démolition contrôlée classique, la chute globale du bâtiment n’atteint pas l’accélération exacte de la chute libre (9,81 m/s²), bien qu’elle s’en approche visuellement. Elle est toujours légèrement plus lente.

    Même si des explosifs détruisent simultanément les piliers porteurs à la base pour initier l’effondrement, la partie supérieure du bâtiment rencontre inévitablement une résistance en tombant. Trois facteurs physiques empêchent une chute libre totale :

    • L’écrasement des matériaux : Bien que les colonnes porteuses soient coupées par les explosifs, la masse tombante doit tout de même briser et compacter le reste de la structure inférieure (dalles de planchers en béton, poutres secondaires, cloisons, canalisations). Cette destruction absorbe une partie de l’énergie cinétique.

    • La conservation de la quantité de mouvement : À mesure que la partie supérieure en chute percute les étages inférieurs immobiles, elle doit leur transférer de l’énergie pour les entraîner avec elle. Physiquement, lorsqu’une masse en mouvement heurte une masse statique, l’ensemble ralentit.

    • La résistance de l’air et la surpression : Le volume d’air contenu dans le bâtiment doit être violemment expulsé (ce qui crée les nuages de poussière latéraux typiques des démolitions). Ce coussin d’air offre une légère résistance aérodynamique sous le bâtiment qui s’effondre.

    Pour qu’un bâtiment tombe en chute libre sur toute sa hauteur, il faudrait que la totalité de la matière située en dessous de lui soit instantanément volatilisée pour n’offrir absolument aucune résistance, ce qu’une démolition contrôlée ne fait pas.

    La différence avec les 2,25 secondes du WTC 7 :

    Si le WTC 7 a connu une brève phase de chute libre absolue, c’est précisément parce que sa mécanique d’effondrement était différente d’une démolition classique. L’intérieur du bâtiment s’était déjà effondré sur lui-même en premier. Lorsque la façade extérieure a fini par céder, elle n’a rencontré ni planchers à écraser ni air à expulser sous elle sur une distance de 8 étages, tombant littéralement dans le vide laissé par la ruine interne.



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    Sutter Kane Sutter Kane 2 octobre 12:01

    Suite de la réponse de l’IA :

    Cette brève phase de chute libre ne caractérise pas une démolition contrôlée, bien qu’elle soit le point central de nombreuses théories alternatives.

    Dans une démolition contrôlée classique, des explosifs détruisent les piliers porteurs à la base de manière simultanée. L’ensemble du bâtiment tombe d’un bloc, accompagné de détonations sonores extrêmement fortes. Dans le cas du WTC 7, la mécanique fut différente :

    • L’effondrement n’a pas été initié simultanément à la base, mais de manière asymétrique à l’intérieur du bâtiment, au niveau des planchers fragilisés par le feu.

    • La chute verticale et symétrique de la façade n’est survenue qu’à la toute fin du processus, une fois l’intérieur totalement évidé de sa force portante.

    • Aucune trace d’explosifs n’a été retrouvée sur les débris, et aucun enregistrement vidéo ou audio de la scène n’a capté les ondes de choc retentissantes (atteignant généralement plus de 130 décibels) propres aux explosifs militaires ou industriels.

    Le NIST a ainsi formellement conclu que la destruction du bâtiment résultait d’une défaillance structurelle classique, précipitée de manière exceptionnelle par l’incendie.



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    Sutter Kane Sutter Kane 2 octobre 12:01

    Il y a un truc qui s’appelle l’IA aujourd’hui, et qui est plus intelligente que tous les humains réunis — et notamment que ce François Roby. Si vous avez encore des questions à poser sur l’effondrement des tours, posez-les-lui. Voici ce que je viens de faire à l’instant. Ça prend 30 secondes.

    Pourrais-tu faire une recherche sur la chute du WTC7 le 11 septembre 2001 et me l’expliquer de manière compréhensible ? Explique notamment les 2,25 secondes de chute libre, et dis si cela caractérise ou non une démolition contrôlée.

    L’effondrement du bâtiment 7 du World Trade Center (WTC 7) le 11 septembre 2001 a été causé par des incendies incontrôlés, déclenchés par des débris enflammés provenant de l’effondrement de la tour Nord (WTC 1). L’alimentation en eau étant coupée, ces feux ont brûlé sur plusieurs étages pendant toute l’après-midi. La chaleur a provoqué une dilatation thermique des poutres en acier, entraînant la rupture d’une colonne de soutien critique (la colonne 79).

    La défaillance a commencé profondément à l’intérieur de la structure. La modélisation du National Institute of Standards and Technology (NIST) illustre comment la rupture de cette colonne a entraîné l’affaissement des planchers environnants, amorçant un effondrement interne progressif.

    L’effondrement s’est déroulé en plusieurs phases, de l’intérieur vers l’extérieur. L’intérieur du bâtiment a cédé en premier, se détachant de l’armature extérieure. Cela s’est manifesté par la chute visible du dôme sur le toit (le "penthouse" est) avant même que les murs extérieurs ne commencent à descendre.

    C’est ce décalage temporel entre la destruction interne et l’effondrement externe qui explique les 2,25 secondes de chute libre observées par le NIST :

    • Phase 1 : L’effondrement commence à l’intérieur. La façade extérieure amorce sa descente plus lentement que la gravité.

    • Phase 2 (Accélération en chute libre) : Pendant environ 2,25 secondes, sur une distance de 32 mètres (soit huit étages), la façade extérieure tombe exactement à l’accélération de la pesanteur. Comme toute la structure interne de ces étages s’était déjà effondrée quelques secondes auparavant, la coque extérieure n’a rencontré littéralement aucune résistance matérielle en dessous d’elle.

    • Phase 3 : La façade percute les débris de la structure interne accumulés plus bas, et l’effondrement décélère brusquement.



  • 4 votes
    Sutter Kane Sutter Kane 8 septembre 17:11

    On peut ajouter ce commentaire de Géraldine Woessner :

    Georges Pompidou a créé l’un des premiers ministères dédiés à la protection de la nature et à l’Environnement AU MONDE (et le 1er en France) ; il a créé le concept de "développement durable" ; il a lancé le plan Messmer de construction du parc nucléaire, grâce auquel les émissions de CO2 de la France s’effondrent de 30 % dans la seule décennie 1980‑1990. Mais @marinetondelier n’a "rien de marquant à en dire", nous dit-elle les yeux écarquillés, en gonflant les joues. "Pfff..... Connais pas." #Misère

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