Je n’ai pas d’opinion arrêtée sur la peine de mort. Les humains sont des sociaux, les règles de vie en société sont importantes pour le mieux de chacun, je comprends tout à fait le principe qui dit que si quelqu’un en tue un autre, alors il faut le juger pour rappeler à la société que c’est interdit et le tuer.
On entend souvent la phrase "je suis contre la peine de mort, sauf pour les pédophiles" : je suis d’accord, on protège les enfants c’est sacré, ça ne va pas me gêner non plus si une loi passe là-dessus.
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La violence, c’est la vie.
Je suis pour le droit aux femmes d’avorter. En soi, ce n’est pas bien, ce n’est pas une recommandation, et mère célibataire, ce n’est pas le top non plus. Après, pour elle, si elle est encloque et incapable de s’en occuper, avec d’avance un schéma de vie pour le gosse plus que défavorable, c’est moins pire.
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La violence, c’est la vie.
Quand de Gaulle a décolonisé l’Algérie, il avait de toute façon un mauvais choix entre laisser pourrir une guerre civile, ou faire des Harkis et (dans une certaine mesure) des Pieds Noirs les victimes de l’histoire. Il a tranché, sans faiblir, s’est pris cinq attentats de l’OAS... Et c’était un vrai nationaliste, pour le droit des nations, puisqu’il a décolonisé tout l’empire.
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La violence, c’est la vie
Le président du Salvador , Nayib Bukele a arrêté tous les gangs criminels du pays, sont en prison, à vie, je crois, n’ont droit à rien, a même décidé que les repas seraient moins bons que ceux du Salvadorien moyen. Le Salvador avait le plus haut taux de criminalité de l’Amérique du Sud, il a maintenant le plus bas. Les ONG droits de l’hommistes payés par ce salopard de Soros qui s’est enrichi uniquement par malfaisance (optimum de Pareto), en fracturant les monnaies des pays, ne sont pas contents : rien à foutre. Bukele a des couilles, c’est un vrai chef, un surhomme, une élite : il protège la société, les gens qui n’ont pas à être tués sans raison, et il détruit les bandits féroces qui faisaient la loi dans le pays.
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Le pardon est utile pour casser un cycle de violences, sinon la violence est aussi nécessaire quand il y a une raison supérieure pour cela.
Voilà, peace and love quand c’est possible, mais pas en tendant l’autre joue. Et je pense ne dire que des banalités.
Bah, dieu, chrétien, christianisme, dieu... Je n’ai que faire de votre obsession monomaniaque. Vous avez besoin de fabriquer en moi un homme de paille alors que j’ai été le premier, dans nos conversations passées à parler de monisme. Votre rebellitude adolescente vous passera et vous gagnerez en sagesse.
Il y a aussi celle-ci d’Anneke Lucas : qui ne se contente de narrer tout le sordide du sujet, mais aussi comment elle a traversé tout ce qu’elle s’est pris pour faire sa résilience.
Les termites vivent en général en sols durs et secs, on a constaté qu’elles aèrent la terre, ce qui est favorable à la végétation. Déjà les modifications animales et végétales se sont toujours ajusté dans la propension biologique (en arrière plan physique) à sa néguentropie, à enrichir le système. Le retour des loups au Canada a fait revenir les poissons dans les rivières (je ne sais plus comment, mais c’était une chaîne alimentaire disparue qui est revenue). La biologie est aussi résiliente, inventive. Les cyanobactéries se sont répandues partout dans la soupe primordiale, un peu comme une espèce invasive : un truc qui marche, mais qui est aussi sévèrement dissipatif et commençait à pomper tout le carbone de l’atmosphère. Donc crise. Et la biologie a "inventé" des créatures vivantes consommant les déchets des cyanobactéries : l’oxygène. On retrouve la clé de fonctionnement yin yang : créer son contraire. Bon, la planète aurait pu aussi en rester là, le biologie se terminant dans un cul de sac, mais la néguentropie a cette "magie" d’inventer.
Oui, les créatures vivantes transforment, mais il y a une différence de nature, plus que de degrés avec l’espèce humaine qui ne rejette pas que du bio, mais autrement difficilement plus périssable (plastiques, perturbateurs endocriniens, déchets nucléaires...). Et les transformations humaines sont d’une autre ampleur que celles des autres animaux. C’est aux humains de se poser la question de leur déchets pour recorréler la néguentropie de l’espèce avec celle de la biosphère. .
La violence est couteuse, tous les animaux l’évitent autant qu’ils le peuvent. On est tous économes.
Là, on est d’accord et ce n’est pas une question chrétienne, mais humaine en général. .
Je ne souhaite pas la violence, mais ce n’est pas une question d’intelligence ou de sagesse pour la réduire. C’est d’une part une question d’économie comme je le disais, on préfère tous l’éviter si c’est possible. Mais ce n’est pas toujours nous qui décidons si c’est possible.
C’est quand même une question de philosophie économique : quelle(s) économie(s) est favorable aussi bien aux humains qu’à la biosphère et laquelle ne peut pas tenir ? Qu’est-ce que la valeur en économie : l’argent ? Le bien produit ? Le patrimoine ? Le mode de production ? La plus-value ? Laquelle ? Derrière la question économique, il y a bien des question de philosophie, et paradigmatiques qui sont sous-tendues.