https://middlepassage.dei.uc.pt/https://privacycolab.dei.uc.pt/https://cmd.dei.uc.pt/https://henrique.dei.uc.pt/https://hormon-osteoporosezentrum.de/
https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/
https://aku.ac.id/https://jpl.staiku.ac.id/https://jist.publikasiindonesia.id/https://akperstg.ac.id/
zonawin777zonawin777
Joe Chip - Agoravox TV

  • AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV Mobile

Joe Chip

Joe Chip

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 0 2423 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0


Derniers commentaires




  • 2 votes
    Joe Chip Joe Chip 9 juillet 2017 10:45

    @Qaspard Delanuit

    Il y a des abus incontestables au niveau des minima sociaux, mais c’est surtout au niveau du cumul que permettent certaines situations. Sur ce plan l’idée des libéraux de revenir à un guichet unique et universel me paraît bonne. Quant au RSA, il a été démontré depuis longtemps qu’il ne plombait pas les chiffres du déficit par rapport à d’autres postes de dépense publique (fraude sociale et fiscale en tout genre) mais vous ne pourrez pas empêcher le ressentiment collectif - en particulier des classes moyennes - de se cristalliser sur les "assistés". Il faut toujours des boucs émissaires au sein d’une collectivité... 

    Mais c’est en grande partie un problème culturel qui ne concerne pas seulement les pauvres ou les "profiteurs" désignés. Les riches qui truandent tant qu’ils peuvent et bénéficient de multiples niches fiscales, les patrons et les classes moyennes qui abusent du travail au noir, les statuts injustifiés, les rentes syndicales, culturelles, les abus au sein de la fonction publique (en particulier territoriale), les fraudeurs dans les transports, etc...

    Il y a une culture généralisée de la profite en France qui dénote un cynisme et une perte du sens civique liés, en partie tout au moins, à cette mauvaise conscience (très française) amplifiée par nos élites depuis les années 70. 



  • vote
    Joe Chip Joe Chip 9 juillet 2017 03:04

    Le gros problème en France, ce sont les rémunérations. Le Français de base croit qu’un salaire moyen, c’est 1500 euros, et qu’à 4000 euros, c’est la richesse. Une comptable gagne à peu près autant qu’une caissière, caissière qui gagne à peine plus que le smicard, smicard qui se voit gagner parfois moins que ceux qui cumulent les aides sociales. Des jeunes diplômés à bac+3 ou 5 parlant anglais doivent retourner des steaks chez Mc Do pendant que des baby-boomers statutaires attendent peinard la retraite en gagnant deux ou trois fois plus. Tout le monde a une bonne raison d’envier ceux qui sont mieux lotis et d’en vouloir à ceux qui gagnent un peu moins. Tout ça pour la soi-disant 5ème puissance mondiale...

    Forcément, cet environnement n’incite pas les gens à donner le meilleur d’eux-mêmes et à vouloir contribuer à la société puisqu’il faudrait être con pour se défoncer à gagner 1400 euros. 

    Et comme l’austérité va encore tirer les salaires vers le bas...



  • vote
    Joe Chip Joe Chip 8 juillet 2017 17:39

    @roman_garev

    J’ai essayé de formuler les choses de la manière la moins polémique possible (pour éviter ce genre de réaction "hystérique"). C’est toujours pareil, on prend le temps de développer un point de vue (qui ne me paraît pas particulièrement antirusse ni provocateur) et le contradicteur de passage ne reprend que deux lignes (à peine) pour fustiger un propos "incohérent" et balancer un "renseignez-vous" de circonstance (où ? sur sputnik ?) comme si la vérité était offerte et qu’il était impossible voire interdit de débattre de certains sujets.

    Je n’ai pas l’intention de m’engager dans un échange stérile d’autant plus que j’ai précisé un peu plus loin que la situation politique actuelle en Russie était aussi le produit des inconséquences et des erreurs d’analyse des élites des pays occidentaux. Et il me semble que celles-ci ont changé d’approche par rapport aux années 2000, et qu’aucun élément factuel ne me permet de croire qu’il existe à l’heure actuelle une coalition d’intérêts occidentaux manifestes qui voudrait à tout prix déstabiliser la Russie afin de provoquer un effondrement du régime, au moment où tout le monde reconnaît à minima qu’on ne pourra pas traiter le problème du terrorisme islamique sans une implication des Russes. 

    On n’est plus en 2007, les néocons n’ont certainement pas perdu toute leur influence mais ils n’exercent plus un magistère absolu sur la diplomatie américaine ou française.

    Bon, je simplifie pour vous : vive Poutine, à bas l’Occident et les insignifiants "libéraux" et "modérés" qui comptent pour du beurre. 



  • vote
    Joe Chip Joe Chip 8 juillet 2017 15:15

    Poutine laisse uniquement de l’espace à "l’opposition" communiste et nationaliste qui est effectivement caricaturale (Jirinovki qui appelle régulièrement à envahir l’Europe ou à attaquer les Etats-Unis à coups de bombes nucléaires) ce qui lui permet d’apparaître comme "modéré" dans l’espace politique russe et de circonscrire habilement les plus exaltés. Le fameux Douguine qui parlerait à l’oreille du président russe selon certains médias occidentaux, est en réalité tenu à bonne distance du pouvoir par Poutine - pas trop loin et pas trop proche, en fonction de son utilité. 

    Cette situation fait dire à certains Français pro-russes (comme Xavier Moreau) que l’opposition politique en Russie est "plus libre" que dans les pays occidentaux, en occultant totalement le fait que la vraie opposition - c’est à dire, dans le contexte russe, les libéraux, quoique l’on pense d’eux par ailleurs - est presque totalement étouffée. 

    Quant à une "révolution colorée" en Russie, si elle a jamais été inscrite dans l’agenda des néocons les plus idéalistes (ou les plus extrêmes), je ne crois pas qu’elle soit encore d’actualité pour la raison évoquée plus haut, les Occidentaux considérant qu’il est toujours possible d’instaurer un dialogue avec Poutine, ce qui ne serait pas le cas avec les communistes ou les nationalistes panrusses. A leurs yeux, Poutine reste - toujours dans le contexte russe - un "europhile", natif de Saint-Pétersbourg, ayant effectué une partie de sa carrière à Berlin, et bon connaisseur de l’histoire européenne, qui a par ailleurs noué de nombreuses relations personnelles avec des dirigeants européens. Du reste, je ne crois pas que les Occidentaux, et en tout cas pas les Européens, ça, c’est certain, ait un quelconque intérêt économique et politique à voir s’installer de nouveau le chaos en Russie (beaucoup estimant, à raison, que c’est la situation anarchique des années 90 qui a ramené un homme fort à Moscou...) 

    Par contre, il est clair que Poutine exagère cette menace d’ingérence en Russie (cf. clips de propagande officielle) pour museler une partie de l’opposition interne et détourner l’attention de la population des problèmes économiques, juridiques et concrets (rémunérations, état des services publics, etc.) en mobilisant cette dernière sur des questions de souveraineté et d’indépendance nationale. 

    Au final, je serais tenté de dire que tout le monde s’y retrouve. Les Occidentaux ne sont pas fans de Poutine mais ils le connaissent et redoutent encore plus de voir arriver des extrémistes revanchards à Moscou, tout particulièrement les Allemands (pour des raisons économiques et énergétiques) et les Français (pour des raisons géopolitiques). 

    Poutine de son côté sait que la Russie reste un colosse aux pieds d’argile (sur le plan économique) et qu’il faut accroître les échanges (il est de fait plutôt libre-échangiste, contrairement à ces soutiens en Europe...) et commercer avec les Européens pour assurer la prospérité des Russes et garantir à long terme la stabilité du pouvoir... condition indispensable à la réussite de sa succession. 

    Sinon la Russie retombera dans un nouveau cycle révolutionnaire...



  • 9 votes
    Joe Chip Joe Chip 30 juin 2017 10:45

    Mélenchon se ridiculise tout seul avec cette "polémique" futile qui révèle surtout le fond de plus en plus sectaire de sa "France Insoumise".

    A contrario, il n’y a aucune raison de surinterpréter des propos qui ne visent pas Jeanne d’Arc mais le symbole qu’elle représente pour une partie des Français. Car Jeanne, tout comme Jésus, est une figure polysémique : il y a la Jeanne des catholiques, la Jeanne "nationale", la Jeanne mystique, la Jeanne sorcière des Anglais, la Jeanne républicaine, la Jeanne folle des psychiatres, la Jeanne féministe... j’ai même vu l’an dernier un documentaire américain qui faisait de Jeanne une figure messianique préfigurant les puritains du Mayflower : la France, nation élue de Dieu à la suite d’Israel, devait l’emporter contre les Anglais pour que les Etats-Unis existent quelques siècles plus tard...

    La Jeanne historique conservera à jamais sa part de mystère. Etait-elle une mystique inspirée par Dieu (comme il en existait des dizaines à l’époque) ? Une hystérique ? Une schizophrène ? Une héroïne nationale qui a sauvé la France ? L’instrument d’un Roi en quête de légitimité ? Une femme désirant rivaliser avec les hommes ? Tout ça à la fois ?

    Et au fond est-ce que tout cela a de l’importance ? Car rien ni personne ne peut s’approprier l’exclusivité de la figure de Jeanne. Il y aura toujours le mystère de l’origine de cette énergie à la fois humaine et surhumaine, qui résiste et continuera de résister à toute tentative d’appropriation, fut-elle nationale, catholique, mystique, républicaine, matérialiste...

    Ce que l’on retient finalement de l’histoire de Jeanne, ce ne sont pas les motifs qui l’ont poussé à agir, mais le fait qu’elle a agi de manière décisive contre tout calcul, toute prudence, toute estimation réaliste. La seul élément commun à toutes ces avatars johanniques et qui les transcendent tous, c’est le courage. Jeanne est le symbole universel de l’abnégation face à l’adversité, du refus du fatalisme et de la résignation verbeuse de certains qui se proclament des "patriotes". Ce n’est pas pour rien que Roosevelt ironisait au sujet de De Gaulle en disant qu’il se "prenait pour Jeanne d’Arc".

    Les sarcasmes de Melénchon et de sa clique seront oubliés depuis longtemps que le message de Jeanne continuera à inspirer des millions de gens en France et à travers le monde...

Voir tous ses commentaires (20 par page)

Les thèmes de l'auteur


Publicité


Publicité


Palmarès

Publicité