https://middlepassage.dei.uc.pt/https://privacycolab.dei.uc.pt/https://cmd.dei.uc.pt/https://henrique.dei.uc.pt/https://hormon-osteoporosezentrum.de/
https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/
https://aku.ac.id/https://jpl.staiku.ac.id/https://jist.publikasiindonesia.id/https://akperstg.ac.id/
zonawin777zonawin777
Joe Chip - Agoravox TV

  • AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV Mobile

Joe Chip

Joe Chip

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 0 2423 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0


Derniers commentaires




  • 1 vote
    Joe Chip Joe Chip 15 septembre 2015 11:59

    Le sport, et le foot en particulier, sont devenus des exutoires du sentiment national. En France, le stade de foot est le dernier endroit (avec les mairies) où il est possible d’exhiber un drapeau bleu-blanc-rouge sans être aussitôt soupçonné d’accointances fascistes. Mais c’est un patriotisme en carton-pâte - quasiment parodique - que l’on ressuscite le temps d’une rencontre sportive : drapeau, visage peinturluré, Marseillaise gueulée... on est plus proche du carnaval en réalité. Et encore, les crispations sont nombreuses : il y a 30 ans tout le monde se foutait de savoir si les joueurs chantaient ou non la Marseillaise, car les sentiments patriotiques des uns et des autres ne faisaient aucun doute. Il était donc inutile de tomber dans le registre démonstratif de la preuve. Aujourd’hui, le fait de chanter ou de ne pas chanter a pris en soi une connotation politique : ne pas chanter c’est implicitement refuser l’assimilation à la nation française, car la Marseillaise est désormais associée à une violence et on sait, ou on sent, que quelqu’un qui ne chante pas n’y croit pas vraiment. 

    L’équipe de France est devenue en elle-même un enjeu politique car elle se doit d’être la vitrine de la diversité : le problème, c’est que cet investissement symbolique est une arme à double-tranchant depuis 1998 et son orgie de symboles. Ironiquement, l’équipe des années 80 était au moins aussi "diverse", avec ses ritals, ses polacks, ses métisses, ses guadeloupéens... et tout le monde s’en foutait, comme de savoir s’ils chantaient ou non la Marseillaise. Tout le monde mouillait le maillot avec entrain, et les supporters ne ressentaient pas encore le besoin de se peinturlurer la figure ou de revêtir des déguisements grotesques pour assumer un patriotisme de moins en moins bon enfant et de plus en plus crispé. L’antiracisme institutionnalisé n’avait pas encore semé le trouble puis la terreur dans les consciences. On pouvait aimer son pays sans se poser un cas de conscience.

    Quant à la beauté... elle est l’autre ennemie du "système" qui exalte à la fois la fonctionnalité de la laideur et la laideur de la fonctionnalité, et ce à tous les niveaux. La beauté est inutile et coûteuse, c’est un peu la leçon de l’art contemporain qui est profondément iconoclaste. Le "beau geste" comme le beau jeu sont des notions d’amateur, de looser magnifique, pas assez rentable... 



  • 2 votes
    Joe Chip Joe Chip 15 septembre 2015 11:11

    @franta92

    Bravo, des propos argumentés digne de la dissidence !

    Pour le reste, il n’est bien entendu pas question de démocratie, mais il faudrait être naïf pour croire que les régimes dictatoriaux "laïcs" issus de la colonisation allaient pouvoir se maintenir et résister à la poussée islamiste qui est en train de remodeler la carte géopolitique du Moyen-Orient, que cela nous plaise ou non, en exacerbant les difficultés déjà créées par la pression démographique.

    Même Poutine sait qu’Assad et son clan (5 à 10% de la population syrienne) ne seront plus en mesure de gouverner la Syrie.



  • 4 votes
    Joe Chip Joe Chip 14 septembre 2015 18:56

    @Hijack ...

    L’intervention militaire de 2011 en Libye est une opération militaire multinationale sous l’égide de l’Organisation des Nations unies, qui s’est déroulée entre le 19 mars 2011 et le 31 octobre 2011, dont l’objectif officiel est la mise en œuvre de la résolution 1973 du Conseil de sécurité des Nations unies[18], mais dont le but réel était de renverser par la force armée le chef d’État de la Libye, le colonel Khadafi.

    Il faut arrêter la démagogie, cette intervention menée par une coalition d’une vingtaine de pays ne justifie en rien d’accepter une immigration "punitive" en France et en Europe. Je rappelle en outre que les Français n’ont pas mis un soldat sur le sol Libyen et qu’il y avait de fait une guerre civile se déroulant entre partisans du régime (minoritaires) et les autres tribus, que ce n’était pas non plus un pays vivant dans la paix et l’osmose communautaire. Youhou, il faut redescendre sur Terre, les dissidents. 

    S’il n’y avait pas eu d’intervention en Lybie, Khadafi serait probablement aujourd’hui dans la même situation qu’Assad, se cramponnant au pouvoir dans un pays ravagé par les islamistes : les conséquences migratoires seraient donc rigoureusement les mêmes !

    Quant à la Syrie, il faudra m’indiquer à quel moment la France a attaqué ou bombardé ce pays, car pour le moment ce n’est pas le cas. Pour rappel, les "pauvres victimes" fuient autant - CE SONT EUX QUI LE DISENT - le régime répressif d’Assad (qui n’est pas un ange) que les barbares de l’EI. 

    A vous entendre, on a l’impression que BHL commande directement à la destinée du monde en parlant à l’oreille de Sarkozy et d’Hollande, et que les Français éternellement coupables doivent se résigner à tout accepter de la part des "pauvres victimes" du gouvernement français qui serait à la fois plus puissant que celui des USA et plus nuisible qu’Assad, l’Etat Islamique et le troisième Reich réunis. 



  • vote
    Joe Chip Joe Chip 13 septembre 2015 16:13

    @maQiavel

    Oui, c’était une erreur, mais la diplomatie chiraco-villepinienne n’était pas beaucoup meilleure, en vérité. Certains griefs des néocons américains étaient parfaitement fondés quant à l’évolution désastreuse des dictatures du Moyen-Orient et à la corruption sous-jacente d’un système pseudo-gaulliste qui se drapait hypocritement dans les oripeaux du tiers-mondisme (système pétrole contre nourriture, etc.). 

    Chirac, même s’il avait raison sur le fond, a manqué de lucidité et n’a pas évalué correctement le rapport de force, tançant des européens de l’Est trop contents d’apparaître comme la "nouvelle Europe" et croyant vainement pouvoir empêcher l’intervention américaine. Je me demande, en outre, si cette décision était aussi souveraine qu’on a bien voulu le dire et si la France ne servait pas de simple para-tonnerre géopolitique à une série de régimes qui savaient très bien qu’ils seraient les prochains sur la liste. Ceci expliquant peut-être notre changement d’attitude à l’égard de ces mêmes régimes par la suite (je veux dire, sans tout réduire au "sionisme"). 

    Je pense donc qu’il était inutile de brandir la menace du véto sachant que les Américains seraient passés outre : c’est ce qu’ils ont fait d’ailleurs. Les plus malins dans l’histoire ont été les Allemands et les Russes qui ont habilement défendu leur intérêt national au cours de cette crise, Poutine se distinguant par son cynisme assumé (avec Chirac en 2002, avec Bush en 2003). Je le répète mais la France n’y a rien gagné, sur aucun plan. Il fallait faire comme les Russes ou les Chinois : désapprouver sans menacer quand on sait que l’on n’a pas vraiment les moyens de s’opposer ou que le rapport de force sera défavorable. Le résultat aurait été, de toute façon, le même : la menace du véto était donc un acte de résistance symbolique qui nous a coûté extrêmement cher, avec une campagne de dénigrement anti-français menée par les Américains qui a totalement effacé le maigre bénéfice symbolique tiré de l’opposition à l’ONU. 

    Après, je ne suis pas anti-américain primaire ; je ne pense pas que le but ontologique de la France soit de s’opposer aux Etats-Unis, avec lesquels nous partageons d’ailleurs une histoire complexe et commune. Les révolutions américaines et françaises sont à la fois jumelles et antagonistes.

    Pour le dire plus brutalement encore, je ne suis pas un fétichiste du gaullisme. La grande réussite paradoxale du général de Gaulle - qui n’avait que la politique et la "place de la France" à la bouche - c’est en réalité sur le plan économique et productif qu’elle se situe, avec la transformation d’un pays rural et détruit par deux conflits mondiaux en une puissance technologique et industrielle capable de rivaliser dans de nombreux domaines avec des pays beaucoup plus puissants sur le papier. En revanche, sur le plan géopolitique, je comprends beaucoup moins l’enthousiasme : échec relatif de la politique de décolonisation, échec complet de la politique d’indépendance européenne (sans doute par excès de "nationalisme") puis de la tentative de rapprochement avec l’Allemagne (ajout du fameux préambule au traité de Paris rappelant les objectifs de l’Allemagne au sein de l’OTAN). Seule sa politique de troisième voix a connu, dans une certaine mesure, un véritable succès, en reconstituant l’aura particulière de la France à l’étranger.



  • vote
    Joe Chip Joe Chip 13 septembre 2015 14:54

    @dune

    Je ne sais pas pour vous mais moi je ne me sens que très, très, très lointainement parent de gens qui ont vécu il y a 30000 ans, mais enfin, pourquoi pas...

    Pour le reste, je vous ferai remarquer que la disparition des frontières géographiques, politiques et contingentes ne signifiera en rien un monde délivré de la haine, des guerres et des conflits. Au contraire, cette "réunion" de la race humaine (il faudrait plutôt parler d’espèce humaine et de race "homo sapiens") se fera certainement au prix de conflits et de destructions terribles. Les frontières culturelles et géographiques un peu arbitraires et imparfaites seront redistribuées ailleurs, comme par exemple dans l’ordre économique ou biologique, avec une surclasse internationale constituant une aristocratie génétique et une pauvreté endémique et nomade se déplaçant sur le globe au gré des échanges et des flux des capitaux.

Voir tous ses commentaires (20 par page)

Les thèmes de l'auteur


Publicité


Publicité


Palmarès

Publicité