• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV Mobile

eau_du

eau_du

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

  • Premier article le 01/01/2020
  • Modérateur depuis le 20/06/2020
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 72 1865 1720
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 37 34 3
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires




  • 3 votes
    eau_du eau_du 31 août 2021 17:41
    IMPORTANT : Une arme juridique pour les parents pour protéger les enfants, loi du 4 mars 2002 !

    .

    Bravo pour le courage de cette prof ... comme elle dit 98% des profs sont des trouillards et des collabos !


    Loi du 4 mars 2002 dite loi Kouchner


    .

    Consentement éclairé et accès au dossier médical

    La Loi du 4 mars 2002 (loi Kouchner) consacre deux principes étroitement liés l’un à l’autre : le consentement libre et éclairé du patient aux actes et traitements qui lui sont proposés, et son corollaire, le droit du patient d’être informé sur son état de santé (article L.1110-2 du Code de la Santé Publique).

    .

    L’information et le consentement du patient constituaient une obligation déontologique pour tous les médecins et une obligation contractuelle pour les médecins libéraux.

    .
    Néanmoins, l’information délivrée restait souvent plus ou moins claire et incomplète.
    La jurisprudence avait redéfini le régime juridique de l’obligation du médecin, notamment s’agissant de la charge de la preuve de l’information et des conséquences résultant du défaut d’information.

    .
    La loi du 4 mars 2002 (loi Kouchner) a choisi de renforcer cette obligation en apportant de nombreuses précisions sur les conditions de sa réalisation.

    .

    Le consentement du patient constitue tant un droit pour ce dernier qu’une obligation forte pour le praticien.

    .

    Le défaut d’information est actuellement l’un des principaux vecteurs de mise en cause de la responsabilité des établissements et des professionnels de santé.

    .

    Toute personne a le droit d’être informé sur son état de santé, et plus précisément sur :

    • les différents traitements, actes et investigations proposés,
    • leur utilité,
    • leur nécessité ou leur urgence éventuelle,
    • leurs conséquences directes et celles en cas de refus,
    • leurs risques fréquents ou graves normalement prévisibles,
    • l’existence d’alternatives.

    .

    Le patient doit ainsi disposer de tous les éléments nécessaires à la compréhension de sa situation médicale personnelle, pour pouvoir donner de manière libre et éclairé son consentement aux actes médicaux et aux traitements.











  • 2 votes
    eau_du eau_du 31 août 2021 16:13
    Etude Discovery : une escroquerie intellectuelle qui confinerait au ridicule si elle n’était si grave

    .

    TRIBUNE - Sabotage de l’Hydroxychloroquine : brève histoire d’une escroquerie :

    Nous vivons depuis plus d’un an un épisode de la quatrième dimension. Rêvons-nous ? Allons-nous nous réveiller ? Espérons… espérons… Une pandémie COVID-19, un traitement (hydroxychloroquine (HCQ) et azithromycine) d’efficacité prouvée par pléthore d’études et méta-analyses… mais non rien n’y fait ; nos khmers blancs scientistes « anti fake med » s’acharnent à ne pas vouloir soigner et renvoyer le quidam à la chimère vaccinale. Gémissons… Qui eût cru qu’une telle situation puisse arriver ? Non, ce n’est pas un jeu : derrière les prévarications des contempteurs du professeur Raoult et du professeur Perronne ayant privé injustement la population d’un traitement efficace, combien de dizaines de milliers de morts pour rien, sinon contenter leur esprit rigide et fermé, satisfaire leur ego, ou pire nourrir leur cupidité (rappelons leurs conflits d’intérêt multiples…) ?

    .

    Rappelons brièvement les principaux éléments de la fraude sur l’hydroxychloroquine :

    • des traitements administrés trop tardivement, en phase inflammatoire chez des patients hospitalisés, alors qu’il est évident que l’hydroxychloroquine et l’azithromycine doivent être administrés le plus précocement possible, pendant que le virus se multiplie (phase virale). Un article qui vient de paraître dans Archives of Microbiology and Immunology répondant à l’étude Discovery le rappelle, entre autres éléments accablants démontrant le sabotage méthodique de l’essai par ses organisateurs autant que par le ministre de la Santé.
    • l’association hydroxychloroquine et azithromycine n’a pas été, le plus souvent, évaluée (les études ne s’intéressant qu’à l’hydroxychloroquine en monothérapie), alors que l’azithromycine possède un effet anti-viral bien connu des infectiologues et fonctionne en synergie avec l’HCQ en raison de l’inhibition de la glycoprotéine P.
    • des erreurs flagrantes de méthode, par exemple dans la méta-analyse de Fiolet et al ; voire sur le site pubpeer et certaines lettres à l’éditeur. La méta-analyse a été revisitée et les conclusions sont diamétralement opposées.
    • les inexactitudes déconcertantes et multiples de l’analyse des données scientifiques de la méta-analyse de Fiolet et al, qui sont lourdes de conséquences et qui pourraient, si elles étaient intentionnelles et non le simple résultat d’un manque de compétences être qualifiées de fraudes intellectuelle : nous noterons que les auteurs de cette méta-analyse ont présenté un comportement singulier : le Dr Nathan Peiffer Smadja a été rajouté sur la version finale alors qu’il n’était pas sur le pré-print  ! À l’évidence, s’ajoute une forte suspicion de fraude à Prospero (organisme inscrivant les méta-analyses avant que le travail soit effectué, afin d’éviter certains biais).
    • une étude frauduleuse, et maintenant rétractée, parue dans le Lancet, ayant pour conséquence l’arrêt des différentes études dans le monde sur l’hydroxychloroquine !
    • des allégations mensongères et farfelues concernant une toxicité cardiaque de l’hydroxychloroquine  ! Une première depuis des décennies, ce médicament ayant été prescrit des milliards de fois de part le monde sans que cette toxicité n’ait été évoquée !
    • des études administrant hydroxychloroquine en surdosage toxique, comme l’étude RECOVERY par exemple !


Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité


Palmarès

Publicité

https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/