Piètre duo. Obama impuissant à mener à bien une seule réforme, Sarkozy, champion des possédants, creusant la dette pour ses amis et saccageant les acquis sociaux.
En revanche tous deux fauteurs de guerre en Afghanistan, en Libye (et bientôt en Syrie et en Iran ?), au prix des mensonges les plus éhontés.
Si le calamiteux prix Nobel de la Paix n’a rien à envier aux Bush père et fils, Sarkozy est à l’image de son emblématique ami BH Lévy : féroce envers les plus faibles, complaisant pour les puissants et les nantis.
Peu importe , faux ou vrai, puisqu’il n’y a pas eu atteinte à des personnes.
En revanche les "amis" de Charlie-Hebdo doivent avoir un sérieux torticolis. Sur le plan international ils se sont faits les champions en Libye de la CNT devenue adepte de la Charia, alors que sur le plan intérieur, ils poursuivent leur combat "choc de civilisation" .
Quand il s’agit de défendre l’ordre des puissants, ce sont de véritables héros !
Monsieur Lévy affabule, il lui faut à tout prix hypnotiser les esprits pour qu’un récit totalement imaginaire sur la Libye devienne la vérité qui justifie le récent saccage de ce pays.
Mais qu’il nous apporte les preuves du chaos permanent qu’il dénonce et qu’il abandonne ses imprécations ignobles et dérisoires pour des argumentations précises et étayées.
On a presque le sentiment que cet homme croit à son délire et qu’il a aussi la certitude que ce qu’il dit est vérité du seul fait que cela sort de sa bouche !
En bref un imposteur doublé d’un mythomane, mais surtout un dangereux fauteur de guerre.
Tous débiles,mais surtout l’auteur démago de ce post. Si on fait le tour des pince-fesses, tout le monde pourrait en prendre pour son grade et j’imagine que l’argent dépensé par les grandes boîtes privées pour leur com’ et leurs mondanités ne sort pas de la poche des actionnaires.
Dorénavant la démocratie c’est la toute puissance d’organismes privés qui deviennent les juges suprêmes non seulement de l’état des finances mais aussi des gouvernements. Pourquoi ne pas remplacer les élections présidentielles par un entretien d’embauche des impétrants confié aux agences de notation ?