• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV Mobile

Éric Guéguen

Éric Guéguen

Le monde actuel en 20 penseurs :
 
Platon - Aristote - Lucrèce - Farabi - La Boétie - Montaigne - Spinoza - Rousseau - Hegel - Tocqueville - Nietzsche - Ortega y Gasset - Polanyi - Strauss - Arendt - Vœgelin - Villey - Dumont - MacIntyre - Lasch
--------------------------------
 
« Le citoyen typique, dès qu’il se mêle de politique, régresse à un niveau inférieur de rendement mental. Il discute et analyse les faits avec une naïveté qu’il qualifierait sans hésiter de puérile si une dialectique analogue lui était opposée dans la sphère de ses intérêts réels. Il redevient un primitif. Sa pensée devient associative et affective. »
(Joseph Schumpeter, Capitalisme, socialisme et démocratie, Quatrième partie, XXI, 3 (p.346)).
 
Contact : [email protected]
Le Miroir des Peuples, éditions Perspectives Libres, 2015

Tableau de bord

  • Premier article le 05/12/2012
  • Modérateur depuis le 28/02/2013
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 43 5121 2237
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 149 148 1
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires




  • vote
    Éric Guéguen Éric Guéguen 25 février 2014 21:40

    @ davideduardo :
     
    En émasculant les corps aristocratiques entre lui et le peuple, en nivelant sous lui en quelque sorte, et en offrant les offices à la bourgeoisie, Louis XIV, roi tout-puissant, a rendu un fier service à la Révolution à venir. Celle-ci n’est pas née en 1789, mais au long du XVIIe siècle. Tocqueville, à ce sujet, est encore une valeur sûre.
     
    Merci pour votre commentaire pertinent.



  • vote
    Éric Guéguen Éric Guéguen 25 février 2014 21:35

    @ Machiavel1983 :
     
    "Moi, je pense qu’il vaut mieux des institutions fortes plutôt que des hommes forts, je ne suis pas machiavélien pour rien !"

     
    => Je suis d’accord avec ça. Je crois aux hommes forts, mais c’est à leur continuité que je ne crois pas, à la pérennité d’un régime fondé sur l’autorité charismatique. Mais les institutions seules ne pourront rien non plus si elles ne s’appuient pas sur un projet de vie communautaire et, plus généralement, sur le souci du commun.



  • 4 votes
    Éric Guéguen Éric Guéguen 25 février 2014 18:00

    L’école, c’est aussi l’apprentissage d’un idiome commun (la moindre des choses), la lecture et l’écriture avant que de se lancer dans un métier, tout un ensemble de rudiments dont je ne dresserai pas la liste ici.

     
    Le modèle que vous regrettez est pragmatique, seulement il ne forme pas des citoyens, il produit des producteurs-consommateurs, comme le modèle actuel.
    Les humanités, dont l’importance vous échappe, sont ce savoir qui invite chacun et chacune à sortir du train-train habituel, de la vie besogneuse, de l’individualisme ou de la conscience de classe pour s’interroger quelque peu sur la pertinence d’une vie consacrée uniquement au labeur dans le désintérêt de son prochain.

     
    Pour comprendre le monde, déconstruire un message politique ou publicitaire, apprendre à s’exprimer en public, les humanités sont bien plus précieuses que la couture ou le jardinage qui, eux, s’apprennent sur le tas.



  • vote
    Éric Guéguen Éric Guéguen 25 février 2014 15:37

    Fulguropoing ! Cornofulgure ! Clavicogyre ! Pulvonium ! Astérohache !



  • 7 votes
    Éric Guéguen Éric Guéguen 25 février 2014 15:03

    @ un primate :
     
    "Le vrai savoir est le savoir pratique".
     
    Voilà une phrase bien étrange. Voulez-vous dire par là que ce qui n’est pas résolument tourné vers l’utilité pratique immédiate est vain ? Parce que c’est précisément sur de telles idées que s’est opérée la déconstruction des savoirs au sein des établissements. On a fait perdre leur aura aux humanités au profit de "savoirs pratiques", mieux aptes à faire rentrer chaque élève dans une case dès la sortie de l’école. Ainsi celle-ci n’apprend-elle plus à devenir homme, elle apprend avant tout un "métier" utile à la division du travail. Elle apprend à vénérer ce qui a un coût et à écarter l’effort gratuit et la connaissance pour elle-même. Alors qu’elle devrait produire une société, l’école s’adapte à celle-ci.
    Voilà, il me semble, l’étendue de la catastrophe.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité


Palmarès

Publicité