• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV Mobile

Éric Guéguen

Éric Guéguen

Le monde actuel en 20 penseurs :
 
Platon - Aristote - Lucrèce - Farabi - La Boétie - Montaigne - Spinoza - Rousseau - Hegel - Tocqueville - Nietzsche - Ortega y Gasset - Polanyi - Strauss - Arendt - Vœgelin - Villey - Dumont - MacIntyre - Lasch
--------------------------------
 
« Le citoyen typique, dès qu’il se mêle de politique, régresse à un niveau inférieur de rendement mental. Il discute et analyse les faits avec une naïveté qu’il qualifierait sans hésiter de puérile si une dialectique analogue lui était opposée dans la sphère de ses intérêts réels. Il redevient un primitif. Sa pensée devient associative et affective. »
(Joseph Schumpeter, Capitalisme, socialisme et démocratie, Quatrième partie, XXI, 3 (p.346)).
 
Contact : [email protected]
Le Miroir des Peuples, éditions Perspectives Libres, 2015

Tableau de bord

  • Premier article le 05/12/2012
  • Modérateur depuis le 28/02/2013
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 43 5121 2237
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 149 148 1
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires




  • vote
    Éric Guéguen Éric Guéguen 2 novembre 2013 07:32

    @ ffi :
     
    Les identités hors des nations n’ont tenu uniquement, soit parce qu’elles ignoraient leur voisinage, soit sous la houlette d’un puissant pouvoir monarchique ou impérial forçant la promiscuité. À partir du moment où les particularismes sont libérés de ce joug, soit ils se renferment sur eux-mêmes dans l’espoir ne n’être pas agressés par un voisin prédateur, soit le temps leur a suffisamment façonné un socle culturel commun et permis de s’épanouir dans une nouvelle entité cohérente, la nation.
    Les Bretons ont dû faire beaucoup de sacrifices pour être français, je ne parle même pas des Indiens d’Amérique : l’établissement du commun coûte parfois cher, mais il permet beaucoup.
     
    Il n’y a pas de contrat signé par celui qui vient au monde dans une communauté nationale. Il y a continuité quasi organique ; sa venue au monde a été permise parce que ses parents avaient bénéficié d’un cadre propice dont ils avaient eux-mêmes hérité, et ses enfants en feront de même, précisément grâce à la continuité culturelle, je dirais même à l’âme transgénérationnelle que permet de perpétuer la nation. Le libre-arbitre ne peut intervenir qu’ensuite, lorsque l’individu est en âge d’abandonner sa communauté originelle pour demander une autre nationalité, et là encore les choses ne se font pas aisément eu égard à l’effraction que cela constitue dans une communauté "organique" qui lui soit étrangère : regardez les problèmes d’intégration que cela engendre !!!



  • vote
    Éric Guéguen Éric Guéguen 2 novembre 2013 07:07

    Salut Gaspard.
     
    Je n’ai pas pour habitude de dire cela, mais je vais faire mon Machiavel : tout ceci est bien joli et agréable à lire, mais dans le concret de l’existence, cela donne quoi au juste ? Qu’est-ce qui diffère de l’ordre des choses actuelles ?
    - L’égalité des droits en politique n’existe-t-elle pas ?
    - Tout n’est-il pas entrepris, en socialie, pour permettre la vie culturelle de chacun ?
    - Nous n’avons pas la fraternité, certes, mais est-ce tenable dans une société où l’on a préalablement revendiqué "liberté de style" et "égalité des droits" ? La fraternité peut-elle émerger d’un claquement de doigt ? Ne doit-elle pas être provoquée, motivée, légitimée ?



  • vote
    Éric Guéguen Éric Guéguen 2 novembre 2013 00:04

    @ ffi :
     
    En effet, "société" implique "de plein gré", une liaison entre gens qui n’ont au départ rien à voir ensemble, à l’image de nations différentes.
    L’Union européenne est une société, la nation française est une communauté ; quand on vient au monde dans une nation qui nous a précédés, le "gré" n’a plus rien à y voir.
    Une nation n’est pas une SARL.



  • vote
    Éric Guéguen Éric Guéguen 1er novembre 2013 17:04

    Il y a en outre un autre point majeur à prendre en compte dans ce que j’ai appelé la massification durant les deux derniers siècles de la République : l’importance de l’éloquence, pour se mettre les masses dans la poche. Les Gracques, Marius, Sylla, Pompée, Cicéron, César, tous étaient de grands orateurs. Les réels débuts de la com’ ?



  • vote
    Éric Guéguen Éric Guéguen 1er novembre 2013 16:57

    Le seul Marx vraiment intéressant qu’il m’ait été donné d’étudier, c’est celui des Grundrisse, en 1857. Selon vos critères, était-ce alors un Marx vieux ou un Marx jeune ? Jeune non ? Dans ce cas, j’ai peur de ne pas être d’accord avec vous.
     
    Les Gracques ont toujours fait fantasmer la gauche, à commencer par le petit père du communisme, Babeuf. Mais, comme d’habitude, la gauche a accommodé ces personnages à ses points de vue dogmatiques pour les intégrer à son panthéon.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité


Palmarès

Publicité

https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/