Qu’est-ce que le "système" ? Par l’étymologie : du grec ???????, composition de ??? : avec, ensemble ; et de ?????? : se tenir. Le système = ce qui se tient ensemble. C’est donc un ordre qui maintient des parties dans une unité.
L’idéal révolutionnaire a voulu voir chaque homme comme un individu, c’est-à-dire comme une personne, mais coupée de ses relations organiques. Puisqu’il y a une société, c’est que les gens ont des relations entre eux. La doctrine de l’individu, pour être appliquée, exige donc des pouvoirs qui servent d’intermédiaires entre les individus, pour prendre en charge leurs relations (quelles soient politiques ou économiques), afin de faire "tenir ensemble" toutes ces parties individualisées.
Le système est donc l’ensemble de tous ces intermédiaires relationnels, qui maintient l’ordre social entre les individus.
Il faut bien comprendre le mouvement révolutionnaire : Société atomisée = individus isolés + intermédiaires relationnels. = des individus dans un système.
Le système est ce qui essaye de phagocyter toutes les relations.
Le latin a joué un rôle en Europe de L’ouest. Mais les églises égyptiennes utilisent le copte, les églises éthiopiennes, le ge’ez, les église orthodoxes, le grec, les églises syriaques, l’araméen... etc.
C’est certainement l’araméen l’original. On peut toujours comparer les traductions par rapport à l’Araméen, et aussi entre elles.
Si le christianisme repose sur un verbe incréé, ce verbe n’est pas un écrit, comme le Coran, mais il s’est incarné en Jésus Christ, dont les disciples ont recueilli les paroles, dans l’intelligence qu’ils en avaient.
Ce Verbe divin, destiné à être entendu par tous, peut donc être traduit, et il le fut de tout temps. Je ne dis pas que la traduction soit facile ceci dit, car il faut essayer non seulement essayer d’en respecter le sens, pour en avoir l’intelligence, mais encore l’esprit, pour en inspirer la volonté.
Hmm : La bible évoque le "lys sur le champ" comme "l’expression de la confiance absolue et de l’abandon en Dieu." "Considérez comment
croissent les lis : ils ne travaillent ni ne filent ; cependant je vous
dis que Salomon même, dans toute sa gloire, n’a pas été vêtu comme l’un
d’eux.Si Dieu revêt ainsi l’herbe qui est aujourd’hui
dans les champs et qui demain sera jetée au four, à combien plus forte
raison ne vous vêtira-t-il pas, gens de peu de foi ?". Luc, chapitre 12, versets 27 & 28.
Évidemment, l’existence de la conscription obligatoire rend tout ce bel argumentaire complètement foireux. Les poilus ont surtout été envoyés à la mort par une belle brochette de politiciens véreux. Ils n’avaient pas le choix.