La gloire, c’est survivre à sa propre mort. Mais quelle gloire y-a-t-il à mourir dans l’anonymat ?
Le seul combattant vraiment honoré... est le soldat inconnu.
Ce n’est pas leur propre gloire que ces millions d’homme ont obtenu. C’est la gloire d’une république d’illuminés, où il n’y a pas de chose publique, au sens de définition collective du Bien commun, s’il y a une chose publique, c’est au sens que tout chose privée doit être publique pour son élite au pouvoir : il lui faut connaître le contenu de ton compte en banque, tes empreintes digitales ou génétiques, ce que tu visionnes sur internet,... c’est big brother.
Se battre pour la liberté... Mais en quoi ces hommes furent-ils libres de le faire ? N’y étaient-ils pas obligés ? Est-ce se battre pour la liberté que se battre contraint et forcé ?
La guerre 14-18 est un des nombreux génocides perpétré par cette funeste république d’illuminés. C’est 1 million 500 milles jeunes hommes qu’elle envoya se faire impitoyablement exterminer.
Que cela soit dit : la gloire de cette république d’illuminés, c’est notre mort ; sa liberté, c’est celle de continuer d’exterminer des générations entières à l’avenir.
Ce n’est pas tant une question de virilité que celle d’une généralisation des caractères apathiques, d’une intelligence relativiste et d’une volonté molle.
L’équatorien : "On apprend mieux en s’amusant, c’est sûr, en tout cas, c’est valable pour moi."
Si il faut apprendre qu’on ne peut pas toujours s’amuser, tu fais comment ?
Je te rappelle par ailleurs que s’amuser vient de "museau", donc s’amuser, c’est suivre le bout de son museau. Ton principe d’amusement, c’est donc l’assurance de te faire mener par le bout du nez...
La volonté, ça se règle, et ce réglement exige une certaine discipline.
Un enfant dont la volonté n’est pas réglée ira se perdre dans n’importe quelle distraction : sa volonté sera lâche. C’est alors qu’il devient un mouton : ne sachant tenir ferme sa propre volonté (qui est sa propre règle), sa volonté va fluctuer au gré de la volonté d’autrui, par imitation.
C’est d’ailleurs ainsi que sont les enfants naturellement, dans l’imitation d’autrui. Refuser de régler leur volonté, c’est donc en vérité un refus d’éducation.
C’est l’idéologie de gauche : la révolution de l’éducation, c’est l’absence d’éducation. On le voit très bien à la montée de la violence dans la jeunesse de gauche, que les principes "éducatifs" que la gauche promeut, n’engendre que des pauvres jeunes dans l’errance, multi-dépendants, de l’assistanat comme de la drogue.