L’astronomie n’est pas un mythe quand elle concerne la détermination des mouvements des astres, qui sont observables. Mais quand l’astronomie est utilisée pour parler de la genèse du monde (big bang), elle participe d’un mythe.
La géologie n’est pas un mythe quand elle concerne la description des roches, leur localisation, la détermination de la structure de la terre au moyen de radars. Mais quand elle convoquée pour parler de la genèse de la terre, elle participe d’un mythe.
Tout ce qui est descriptif et vérifiable actuellement est scientifique. Tout ce qui est hypothétique et non vérifiable actuellement est mythologique.
Pourquoi avoir besoin de croire en un mythe ? Un mythe reste hypothétique de toute façon. Une hypothèse est une hypothèse, dont la validité est soumise à condition. Le problème avec l’évolution Darwinienne, c’est que c’est un mythe qui veut se faire passer pour une vérité scientifique, ce qu’elle n’est nullement.
N’empêche qu’ils reconnaissent que les lézards retrouvés sont bien issus des couples introduits par... leur génôme. C’est donc un exemple d’évolution intra-spécifique (ça reste des lézards), mais pas un exemple d’évolution trans-spécifique (ce serait autre chose que des lézards).
D’ailleurs, il faudrait aussi vérifier s’il n’y a pas eu métissage avec les lézards autochtones.
Preuve donc très approximative : on introduit des Lézards, on retrouve des Lézards. Toujours pas de changement d’espèce en vue.
Historiquement, ce n’est pas le libre-arbitre qui fit la distinction entre l’homme et l’animal, mais la CONSCIENCE. L’homme est un animal doué de conscience.
Pour cause, la science se fait toujours au présent, vérification expérimentale oblige.
Tant que l’évolution n’est pas reproduite en conditions expérimentales, elle n’est pas validée.
Il se trouve que toutes les tentatives au moyen d’organismes à haute fréquence reproductive ont échoué à mettre en évidence une évolution, quelque soit la pression sélective à laquelle ces organismes furent soumis.
Poincaré disait : "En définitive, il n’y a jamais de preuves indiscutables d’un passé irrémédiablement révolu". Poincaré a raison.
Toutes ces recherches sur un passé révolu ne sont que vanité, elles ne peuvent pas être prouvées par vérification expérimentale. Ce ne sont donc que des mythes.
Ainsi, l’évolution Darwinienne est objectivement une mythologie.
Ce qui est clair pour Dieu peut m’apparaître mystérieux, puisque je ne suis pas Dieu. Un symbole est toujours mystérieux, puisqu’il s’adresse à un étage de l’intellect situé sous le seuil de la conscience. On ne peut pas percevoir précisément un symbole à cause des limites de notre conscience.
Je dirais que le symbole opère de manière diffuse dans l’intellect puisque sa compréhension surpasse nos capacités intellectuelles.
En cela, le symbole n’est pas obscurité, mais lumière diffuse.