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  • Premier article le 16/05/2015
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    ffi 17 juillet 2014 20:28

    L’adrénaline : j’ai rappelé un argument de Benveniste comme je m’en souviens... Son site, Digibio à disparu depuis 8 ans peut-être.
     
    J’aime bien spéculer théoriquement, mais je dois admettre que je n’aime pas trop la quantique, qui n’est pas maniable.
     
    J’ai évoqué les cristaux liquides. Ce sont des substances qui ont un comportement intermédiaire entre les cristaux et les liquides. Je cite wikipedia :
    ------------------------------------------------------------------------
    Un cristal se caractérise par un empilement régulier de molécules, atomes ou ions sur un réseau périodique dans les trois directions de l’espace. Les corrélations de position sont dites à longue portée.
     
    Au contraire un liquide ne possède qu’un ordre à courte portée qui s’estompe exponentiellement avec la distance.
     
    Les cristaux liquides possèdent quant à eux un ordre en orientation ou position à longue portée et un désordre de type liquide dans l’une au moins des directions de l’espace.
    ------------------------------------------------------------------------------
     
    Or, l’on sait que l’eau, du point de vue hydrodynamique (méca flu) est modélisée comme des feuilles qui glissent les unes sur les autres. Donc il y a de la place à l’intérieur de ces feuilles / plans pour la création de structures.
     
    On pourrait ainsi imaginer l’eau comme ayant un état de cristal liquide (ou mésophase), qui comporterait à la fois un ordre à longue portée, comme un cristal, au sein des plans hydrodynamiques, et un désordre de type liquide, ces plans hydrodynamiques pouvant glisser les uns sur les autres.
     
    Évidement, tout ceci reste spéculatif. La première chose à vérifier est le fait rapporté : la transduction de l’ADN. Si l’expérience fonctionne, c’est vraiment époustouflant et totalement inattendu.
     
    Si elle fonctionne, c’est que l’eau prend un ordre issu des structures de l’ADN ou de la molécule d’origine, et qu’elle le conserve, comme un cristal, mais tout en gardant un aspect liquide par ailleurs.
     
    Ce qui amène logiquement à l’hypothèse : eau = cristal liquide.



  • 1 vote
    ffi 17 juillet 2014 18:20

    Vous pouvez ironiser tant que vous le voulez, il n’empêche, l’expérience de transduction de l’ADN est impossible à expliquer par les modèles actuels.
     
    Je me souviens du site de Benveniste, qui a disparu ; Digibio s’appelait-il.
     
    Benveniste y expliquait bien une étrangeté dans le modèle actuel, où les signaux sont censés se transmettre par contact moléculaire, et remarquait que pour la moindre frayeur, la sécrétion de quelques microlitres d’Adrénaline engendre une réaction si rapide qu’il est douteux que ces quelques microlitres sécrétés aient le temps d’entrer en contact moléculaire avec les récepteurs parmi les milliards de milliards de molécules du corps. Benveniste y voyait une justification qualitative d’une certaine action à distance, causée par la molécule, celle-ci étant transmise, supposait-il, par onde électromagnétique dans l’eau.
     
    Selon ce que montre ce reportage, les signaux sont en très basses fréquence pour une onde électromagnétique, puisqu’ils se servent d’une simple carte son à 44khz pour numériser le signal.
     
    Si ces expériences se confirment, cela implique que le fonctionnement du vivant n’emploie pas des voies mécaniques, comme il est imaginé aujourd’hui, mais plutôt des voies électromagnétiques (et plutôt à basse fréquence). Il doit y avoir intéraction électromagnétique entre les molécules et le milieu aqueux.
     
    On sait que l’eau est naturellement dissociée en H3O+/OE-/H20, et que ces proportions varient selon les éléments qui s’y trouvent en solution. Les ions étant des éléments "électriques", leurs mouvements sont des courants électriques, et ils génèrent des champs magnétiques. Donc l’on peut très bien supputer que des ondes électromagnétiques ont un effet sur les mouvements des ions dans l’eau, c’est très logique et classique.
     
    De même, introduire une molécule polarisée dans l’eau implique une contre-polarisation de l’eau, ce qui implique donc des "courants de déplacement" (à la Maxwell), donc forcément des ondes électromagnétiques.
     
    Quand une substance est mise en solution, on peut imaginer que l’eau se structure, par contre-polarisation, autour des éléments de cette substance. Si cette contre-polarisation est une structure stable dans l’eau, une sorte de cristal liquide si vous voulez, la dilution ne la modifiera pas, et l’eau resterait donc structurée comme si la substance était toujours présente. D’où l’effet retrouvé.
     
    De plus, cet effet devrait éventuellement se retrouver dans divers types de solvant et il ne devrait pas forcément être propre à l’eau.



  • vote
    ffi 17 juillet 2014 16:46

    C’est sûr que cette expérience de transduction de l’ADN est vraiment stupéfiante.
     
    Elle est de plus absolument inexplicable avec la science actuelle, les arguments de Marc Henry à base de Mécanique quantique (que personne ne comprend et qui est inutilisable) ne me convainquent pas tellement.
     
    Peut-être faudrait-il renverser la perspective : L’eau contiendrait "l’information" et l’ADN ne ferait que s’y plier [L’ADN est de toute façon toujours en solution dans l’eau]. Du coup, c’est "l’eau de l’espèce" qui serait le lien essentiel des êtres vivants.
     
    Reste à comprendre comment cette information s’inscrit dans l’eau.
     
    L’ADN est de composé d’une structure Acide Phosphorique (Acide) / Désoxyribose (c’est un sucre) (Neutre) / Bases azotées (Base). L’eau est naturellement amphotère (elle contient toujours des acides H3O+ et des bases OH- et des molécules neutres H2O).
     
    J’imaginerais bien des structures H3O+/ H20/OH- en double hélice, de la même forme que l’ADN. L’électricité, c’est la vie !



  • 1 vote
    ffi 16 juillet 2014 22:05

    Un lézard est un lézard.

    On peut très bien imaginer que les espèces aient une certaine variabilité physique qui leur permette de s’adapter à des conditions naturelles variées (par exemple : l’homme a la peau qui bronze au Soleil). Il faudrait voir si ces caractères acquis sont transmissibles, s’ils sont réversibles, et leur étendue. Cela fait un peu Lamarckisme. Cela pourrait être très intéressant à étudier.
     
    Mais on ne peut pas induire de l’existence d’une petite variation à l’intérieur d’une espèce la possibilité de création d’une espèce à long terme.
     
    Pour le métissage, personne ne dira que ça produit une nouvelle espèce, mais on parlera de nouvelle variété pour les végétaux, ou de nouvelle race pour les animaux (et pour les hommes on ne dira rien, c’est interdit).
     
    C’est toujours à cela qu’a aboutit la sélection faite par les hommes :
    - des variétés d’une espèce végétale.
    - des races d’une espèce animale.
    Mais cette sélection n’a jamais aboutit à une nouvelle espèce.



  • 1 vote
    ffi 16 juillet 2014 21:42

    Un mythe est un récit qui se veut explicatif et surtout fondateur d’une pratique sociale. Il est porté à l’origine par une tradition orale, qui propose une explication pour certains aspects fondamentaux du monde et de la société qui a forgé ou qui véhicule ces mythes :

    • la création du monde (cosmogonie) ;
    • les phénomènes naturels ;
    • le statut de l’être humain, et notamment ses rapports avec le divin, avec la nature, avec les autres individus (d’un autre sexe, d’un autre groupe), etc. ;
    • la genèse d’une société humaine et ses relations avec les autres sociétés.

    -> L’évolution Darwinienne est un récit qui se veut explicatif, qui concerne la création des espèces, et le statut de l’être humain (conçu en lutte). Elle est fondatrice de certaines pratiques sociales (eugénisme). C’est donc un mythe, même si ça particularité est de revêtir des habits scientifiques.

     

    Pour ma part, étant de formation en physique, je sais distinguer entre des discours hypothétiques, dont la validité est soumise à condition, et des discours scientifiques, vérifiés par l’expérimentation. Le Darwinisme est hypothétique, et il est impossible à valider, puisqu’il est impossible de refaire jouer l’histoire dans une éprouvette.

     

    Puisqu’il s’agit de mythologie, il est donc permis de le réfuter avec d’autres mythologies, c’est aussi simple que cela.

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