Nicoco : L’évolution Darwiniste est à mettre au niveau de n’importe quel autre mythologie des origines. C’est évidemment une histoire imaginée par Darwin. Qui d’autre l’aurait imaginé que Darwin ? Lamarck avait une autre variante, le transformisme, où l’être transmettait les caractères acquis, ce que l’on appellerait aujourd’hui l’épigénétique.
Cependant, c’est ici qu’il faut faire une nuance : les sélections opérées par l’homme, depuis qu’il a domestiqué les plantes et les animaux, n’ont jamais créé une nouvelle espèce, mais toujours une nouvelle race animale ou une nouvelle variété végétale. C’est ce que l’on peut appeler une évolution intra-spécifique (à l’intérieur de l’espèce). Mais jamais l’homme, par sélection, n’a pu créer une nouvelle espèce, c’est-à-dire un animal ou un végétal ayant un organe dont ses parents ne disposaient pas, ce que l’on pourrait appeler une évolution trans-spécifique (au-delà de l’espèce).
Dans la nature, ce phénomène d’évolution trans-spécifique n’a toujours pas été constaté. Or il est essentiel qu’il le soit pour que le principe Darwiniste puisse prétendre à un autre titre que celui d’hypothèse.
3. Le fondateur de la société d’Eugénisme de Londres fut le fils de Charles Darwin, et celui qui a inventé le nom Eugénisme fut son Cousin Francis Galton. Difficile de faire plus direct comme lien. Cela correspond de toute façon à une certaine mentalité à l’époque dans le monde germanique en général et dans l’Angleterre en particulier (et cette mentalité existe toujours).
2. On ne peut pas démontrer l’inexistence des fantômes. Le fait est que le mécanisme évolutionniste n’a pas été observé en laboratoire, malgré ce qui était attendu, ce qui doit être souligné en tant que vérité. Par cet état de fait, indépendant de ma volonté, l’évolution Darwinienne doit être tenue comme une hypothèse à ce jour non démontrée. Ce n’est pas gênant d’opter pour une hypothèse non démontrée en recherche, cela fait partie de la recherche, mais encore faut-il rester conscient de son caractère hypothétique.
1. La taxonomie, la classification des espèces selon certaines caractéristiques, ne date pas des hypothèses de Darwin : rien ne permet d’affirmer qu’une ressemblance est à coup sûr une filiation. C’est encore ici un choix hypothétique qu’il est demandé de faire. Pour Darwin, à vrai dire, il n’y a pas d’espèce ; pourtant toute la taxonomie s’appuie sur la notion d’espèce. Les fossiles n’y échappent pas : ils sont aussi classés par espèces.
D’un autre coté, tu citais aussi Jésus qui fustigeait toutes ces traditions superfétatoires des pharisiens et qui rappelait que la seule chose exigée était de suivre les commandements divins, le suivi de la tradition des pères n’étant pas exigée, puisque celle-ci est sans rapport avec les commandements divins (et ce serait un péché de dire que tel est le cas).
Donc pourquoi revenir à une tradition primordiale, dont l’existence n’est pas prouvée, dont l’absence de trace écrite ne peut ne nous faire espérer au mieux que d’en avoir une idée approximative, quand de plus il ne s’agit en définitive que de suivre que les commandements divins ?
C’est ça que je ne comprends pas dans votre démarche.
À mon avis, il n’y a pas lieu de sacraliser les traditions de nos aïeux sur terre, seuls les commandements divins doivent l’être.
Je trouve que la présentation de la vidéo est malhonnête.
Mr Tassot présente les "preuves" de l’évolution.
1. Les fossiles : ils n’en sont pas. L’hypothèse évolutionniste partait du principe que les fossiles montreraient des "chaînons manquants", c’est-à-dire des formes de vie intermédiaires entre les diverses espèces. Or, malgré plus d’un siècle de fouilles, ces organismes intermédiaires n’ont pas été découverts : manifestement, l’évolution se fait par sauts évolutifs. L’hypothèse selon laquelle l’évolution serait graduelle n’est donc pas soutenue par des preuves factuelles. Pire : toutes les preuves présentées sont ou bien des fraudes (l’homme de Piltdown : mélange d’un homme et d’un babouin) ou bien des erreur (l’homme du Nebraska : c’était une dent de porc).
2. Les mutations génétiques : elles n’en sont pas. Les expériences de reproduction à haute vitesse d’espèces soumises à pression sélective pendant des décennies, comme celles sur le colibacille ou la drosophile, ont certes montré certaines adaptations, mais les organismes qu’elles produisirent n’échappèrent pas pour autant à leur espèce : les colibacilles sont restés des colibacilles et les drosophiles sont restées des drosophiles. Ces expérience prouvent donc des évolutions intra-spécifiques (à l’intérieur de l’espèce, ce que Mr. Tassot appelle micro-évolution), Ces expériences ne prouvent pas d’évolution trans-spécifique (au-delà de l’espèce, ce que Mr. Tassot appelle macro-évolution).
L’hypothèse de l’évolution biologique n’est donc soutenue ni par des explications théoriques, ni par des observations factuelles.
Autrement dit, le mystère de la vie et de ses formes actuelles reste entier. L’évolution Darwinienne est donc un candidat parmi les autres mythes qui proposent une explication sur l’origine de la vie, puisqu’il ne serait pas scientifique de tenir pour vrai une hypothèse dont mécanisme théorique n’est pas validé, et dont les observations factuelles ne soutiennent pas les prédictions.
Puisqu’il s’agit d’un mythe, et non de science, il n’y a donc aucune raison de lui accorder autant de place dans la recherche actuelle (...et de financements) : les autres hypothèses mythologiques peuvent aussi être explorées. Or, si la recherche est libre, cela implique que le chercheur peut choisir librement ses hypothèses, dont l’hypothèse de la littéralité de la Bible qui vaut bien les autres.
Après, c’est clair que le darwinisme est une hypothèse qui échoit d’un contexte politique et historique : l’Angleterre victorienne, malthusienne, scientiste et libérale ; Le darwinisme découle d’une certaine mentalité qui est : "marche ou crève". Il justifie scientifiquement l’élimination du "moins apte". Nombreux dictateurs du XXème siècle s’en sont servi comme prétexte à des massacres de masse, au titre que ce n’était que précipiter un peu une évolution naturelle qui serait de toute façon fatale.
Il semblerait qu’en France, actuellement, il soit permis de s’intéresser à tout (Bouddhiste, hindouïsme, Islam, shamanisme), sauf au catholicisme... C’est dans ce sens là que je le pensais.
Je ne crois pas qu’éviter de dire "Je", pour un égo boursoufflé, n’empêche cet égo de rester boursoufflé. Ce n’est pas à ce niveau-là que cela se joue. L’humilité est un Bien spirituel difficile à acquérir et je ne crois pas à ce genre de recette pour y parvenir. Se confronter à quelque chose qui nous dépasse, la perfection divine pour la pensée, un trop haut sommet pour les jambes, ou un trop gros poids pour les bras, c’est un élément qui peut y participer.
Quant au "Tu", je crois voir de quoi tu parles. Tu évoques son utilisation dans un contexte d’invectives ou d’attaques ad personnam. Personnellement, en général, je n’y réponds pas, j’essaye de rester concentrer sur le thème de la discussion. Et si la personne insiste dans cette voie, je lui signifie bruyamment que je ne suis pas le thème de la discussion.