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  • Premier article le 16/05/2015
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  • vote
    ffi 10 juin 2014 21:20

    Il est vrai que déformer les propos d’autrui pour lui faire dire ce qu’il ne dit pas, c’est extrêmement adroit. Mais c’est un peu perfide quand-même...
     
    Moi je dis que tolérer ainsi la fourberie en politique, ça ne peut profiter à l’honnête homme.



  • 1 vote
    ffi 10 juin 2014 17:52

    La dictature de l’individu est un oxymore totalement absurde. Une dictature sous entend dicter sa conduite à autrui. Pas faire ce que vous désirez.
     
    Cela dit, le désir peut être parfaitement dictatorial aussi (ex : toxicomanie, manie, ..etc). L’homme est souvent partagé entre devoir et désir. Telle pense qu’elle doit maigrir, mais elle craque périodiquement et se goinfre de manière compulsive, ce qui la fait grossir.
     
    L’homme est un être social : il intègre 2 personnes en lui. Son égo avec ses désirs ; Son surmoi avec ses devoirs. Qui dicte sa conduite ? Son égo ou son surmoi ? Pour quoi agit-il ? Pour accomplir ses désirs ou pour accomplir ses devoirs ?
     
    C’est une question qui est posée à chaque homme. Mais remarquons que la société, si elle bien faite, permet à l’homme d’accomplir beaucoup plus de désir que s’il était seul. S’il n’y avait ni production d’automobiles ni extraction de pétrole, le désir de mouvement ne serait-il pas moins assouvi ? Donc il y a une certaine légitimité à ce que l’homme souscrive à un certain nombre de devoirs vis-à-vis de la société.
     
    Par conséquent, je ne résumerais pas la dictature aux fait d’entraver quelques désirs. Certains désirs (ex : tuer, voler, violer..etc) peuvent être contradictoires à ceux d’autrui (vivre, posséder, ne pas être violenté).
     
    D’ailleurs, une société où chaque homme a le désir de dicter sa conduite à autrui serait d’essence dictatoriale. Ce serait la société des enfants-rois, des enfants tyrans. Suivre son devoir plutôt que son désir, cela s’apprend. Un homme qui ne sait que suivre son désir est tyrannique par essence : rien d’autre que ce qu’il dit devoir être ne compte à ces yeux. Or, c’est à cette psychologie que la société de consommation nous invite.



  • 3 votes
    ffi 10 juin 2014 17:24

    Personnellement, quand je vois comment les médias ont tendance à déformer les propos de ceux qu’ils voient en ennemis, je t’avoue ne pas croire en l’exactitude du résumé fournis par le journaliste du monde qui rapporta cette déclaration sur le virus Ebola.
     
    Je ne crois que ce que je vois.
    Quand je vois ce que dit JMLP et ce qu’en rapporte les médias, il y a toujours un gouffre.



  • 4 votes
    ffi 10 juin 2014 13:13

    Vla’l’jean :
    Si vous peinez avec les réflexions un peu longues :
    Un résistant à l’oppression, ça résiste, ça ne vas pas directement se repaître du bon su-sucre qu’on lui tend.
     
    Donc la diabolisation, peu importe, dès que tu résistes à un pouvoir, celui-ci te diabolise coûte que coûte : pour tuer son chien, on l’accuse d’avoir la rage. Asselineau est un quidam sans influence, il est mis sous l’éteignoire. Mais s’il en prend, il sera tout autant diabolisé, et ses ennemis chercherons le moindre pou dans sa tête pour le salir. J’avoue douter de la résistance d’un Asselineau mis en situation délicate, rien qu’en voyant sa tête quand il fait son sourire hypocrite pour faire bonne figure devant les caméras ou sur les affiches. Cela dit, cela ne peut se voir qu’en situation. Pourtant je trouve Asselineau intéressant d’un point de vue intellectuel, en conférence, devant un public acquis à sa cause.
     
    En général, tant que les français sont sensibles à la diabolisation, cela signifie qu’ils n’ont pas l’âme à résister, mais à collaborer : rentrer dans le rang suite à l’injonction du pouvoir, c’est en effet accepter de collaborer.
     
    Si tu as une idée précise de ce qui est juste, alors peu importe la diabolisation de ces idées ou de ceux qui les portent.
     
    A vrai dire, la "diabolisation" est surtout un artifice médiatique pour empêcher l’énonciation de certaines idées dans les débats politiques. C’est la raison pour laquelle aujourd’hui, tous les thèmes politiques majeurs ne sont plus portés que par le FN, puisque le FN rappelle surtout des évidences, pendant que tous les autres partis les ont abandonnés pour éviter la diabolisation...

     

    En cela, un énoncé juste doit être tenu coûte que coûte, peu importe qu’il soit diabolisé ou pas. En effet, à moyen terme, le juste paraîtra pour ce qu’il est : divin et non diabolique.



  • 5 votes
    ffi 10 juin 2014 12:27

    Je ne vois vraiment pas où il y a une vanne sur les chambres à gaz.
    Il prend date pour livrer son ensemble d’analyses sur ces artistes qui s’affichent contre son parti au prochain épisode.
     
    Rubrique : le con du mois
    Thème : les artistes qui s’en prennent au parti.
    -> Madonna, Noah, Bedos, Bruel
    Il y en a beaucoup... mais le temps presse, il est impossible de tout commenter maintenant. "On en fera une fournée la prochaine fois"
    (= Je soumettrais à mes critiques une autre partie de ces artistes la prochaine fois).
     
    Qui peut croire un seul instant que JMLP utilise l’expression au sens propre, c’est-à-dire qu’il projetterait à cet instant précis de placer Noah, Madonna, Bruel et Bedos, plus quelques autres dans un four avant son prochain journal de bord ?
     
    D’évidence, il utilise l’expression au sens figuré, c’est-à-dire qu’il prend rendez-vous pour en soumettre plusieurs à ses critiques pour la semaine d’après.

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