• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV Mobile

ffi

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

  • Premier article le 16/05/2015
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 1 4445 21
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0


Ses articles classés par : ordre chronologique




Derniers commentaires




  • vote
    ffi 30 avril 2014 15:33

    Je ne vois aucune raison valide d’affirmer qu’une hausse de la productivité impliquerait l’absence de possibilité d’un travail pour tous.
     
    La hausse de productivité devrait se traduire en baisse des prix, et donc en l’accroissement de la quantité d’argent disponible au-delà des dépenses contraintes pour acheter d’autres produits, ce qui génère des occasions de travail.
     
    Le chômage actuel en France est plus sûrement la conséquence des tricheries sur le marché des taux de change qui rendent les produits importés artificiellement bas, ce qui se traduit, à cause de la concurrence sur les prix, en faillite des filières de production en France et donc en destructions d’emploi.
     
    Cette tricherie sur les taux de change, que l’on perçoit bien en considérant les Taux de change à parité de pouvoir d’achat, n’est au bénéfice que des sociétés d’import-export, les "nomades" d’Attali, qui vont acheter là où les monnaies sont sous-évaluée pour revendre là où les monnaies sont sur-évaluées. Cette technique de spéculation internationale est une astuce très ancienne : Venise l’employait déjà au XIVème siècle en profitant du différentiel des prix de l’Argent métal entre les deux rives de la Méditerranée.



  • 11 votes
    ffi 30 avril 2014 12:37

    Suffit pas d’accoler des mots à la mode pour faire une pensée sensée.



  • 1 vote
    ffi 30 avril 2014 12:34

    Je ne peux qu’abonder dans ton sens sur ce point. Mais je ne peux guère en vouloir aux conseillers de pôle emploi. Quel pouvoir ont-il ? Ils peuvent demander de faire acte de candidature, mais ce ne sont jamais eux qui décident l’embauche... Pôle-emploi a été fondé sur des apparences, des faux-semblants...
     
    À l’origine, avec l’augmentation du chômage, qui est une faute politique puisque la constitution de 1948 affirme que chacun a le devoir de travailler et que chacun a le droit à un emploi, les politiciens (je crois qu’il y avait Chirac dans le lot), au lieu de faire en sorte qu’il y ait de l’emploi pour tous, ont mis en place un revenu de remplacement, l’Anpe et les Assédics.
     
    Ca fait déjà trop longtemps que dure cette histoire de chômage massif. Pôle emploi est une bureaucratie tout ce qu’il y a de plus caricaturale, et à mon goût assez écoeurante (comme toute bureaucratie). Il aboutit à mettre les chômeurs face à leur conseiller dans un rapport employé-patron (mais patron impuissant et employé désoeuvré qui gagne une misère...).
     
    Mettre en place un revenu de base aboutirait au même genre de dispositif, une gigantesque bureaucratie avec toute les tracasseries administratives qui vont avec. Il faut donc simplifier le truc. Qu’il y ait un revenu de remplacement : OK, pour les accidents de la vie. Mais la norme doit rester le travail, ce qui implique qu’il y ait du travail pour tous.
     
    Ce qui m’énerve particulièrement chez Pôle-emploi, c’est que les conseillers prennent les gens comme des gamins : "Qu’est que vous voudriez faire plus tard ?", demandent-ils. Et de promettre de fausses formations toutes en apparence... Moi je pense que les gens aimeraient plutôt qu’on leur dise "Voici ce qu’il est possible de faire, voilà où il y a de la demande, voilà où il y a du travail, voilà où vous pouvez vous rendre pour obtenir du travail".



  • vote
    ffi 30 avril 2014 12:05

    Tu te trompes complètement, car la science est fondée sur des principes qui viennent en ligne directe de la métaphysique. Par exemple l’hylémorphisme.
     
    La science a deux étages :
    1° Les principes qu’elle pose, non destinés à être démontrés (vitesse de la lumière constante et indépassable, photon, dualité onde-corpuscule,...etc)
    2° Les discours qu’elle construit par-dessus.
     
    Ton discours tombe à l’eau, parce que notre conception de Dieu est celui d’un Dieu rationnel qui a fait le monde rationnellement : S’il peut intervenir exceptionnellement en organisant les contingences (miracle), pour tout ce qui est des nécessités naturelles (la causalité, les vérités éternelles), son intervention est immédiate et rationnelle (issue de son entendement, donc compréhensible par nous).
     
    Référez vous à la monadologie de Leibniz :
    " 46. Cependant il ne faut point s’imaginer avec quelques-uns, que les vérités éternelles, étant dépendantes de Dieu, sont arbitraires et dépendent de sa volonté, comme Descartes paraît l’avoir pris et puis M. Poiret. Cela n’est véritable que des vérités contingentes, dont le principe est la convenance ou le choix du meilleur ; au lieu que les vérités nécessaires dépendent uniquement de son entendement, et en sont l’objet interne"

     

    Réfléchir à la métaphysique, c’est réfléchir aux principes que la science pose en amont des ses discours explicatifs. La réflexion métaphysique implique de faire la synthèse entre une multitude de phénomènes épars pour trouver des principes unificateurs.

     

    Une réflexion métaphysique est analogique (ana- : préfixe grec "de bas en haut") : elle part des phénomènes (le monde, en bas) pour produire des principes unificateurs (Dieu, tout en haut).

     

    La réflexion scientifique est catégorique (cata- : préfixe grec "de haut en bas") : elle part de principes (en haut) pour en déduire des phénomènes (en bas) par un discours logique.

     

    Comme il faut bien réfléchir sur les principes que la science, la réflexion métaphysique et la réflexion sur Dieu est indispensable pour maintenir des principes cohérents, ce qui hélas n’est plus fait, ce qui aboutit à une science dont les principes deviennent de plus en plus incohérents et qui devient ainsi inutilisable en pratique.

     

    La faiblesse de la réflexion métaphysique engendre une faiblesse des principes posés en amont des modèles scientifiques.



  • vote
    ffi 30 avril 2014 11:25

    J’étais de gauche avant de ne plus prendre mes désirs avant des réalités. C’est bien cela le marqueur de la pensée de gauche : l’utopie, l’idéalisme, l’irréalisme. Ce n’est pas l’aspiration à la justice sociale, qui n’est pas une propriété de la gauche. La justice sociale est désirable, mais elle ne peut pas être le fruit d’une pensée sans justesse.
     
    Puisqu’on a des besoins, cela implique des obligations. C’est logique.
     
    On ne peut pas poser en principe que l’homme a des besoins et des nécessités, ce qui est vrai, pour en déduire que l’homme n’aurait jamais aucune obligation.

Voir tous ses commentaires (20 par page)

Les thèmes de l'auteur

Psychologie


Publicité


Publicité


Palmarès

Publicité