Je n’ai pas regardé les vidéos, mais je suis assez d’accord avec le texte.
L’addiction (terme anglais), vient du terme latin "addictio" ou adjudicatio : en particulier, la vente aux enchères du débiteur insolvable, qui entraine la privation de liberté.
Dans l’évangile on trouve cette affirmation de Jésus : "le péché est un esclavage". C’est-à-dire que par le péché, on vend son âme au diable, et l’on perd sa liberté ; le péché entraine comme une addiction.
Ces conceptions se sont retrouvées dans les conceptions sur les péchés capitaux, en particulier dans la notion de "cercle vicieux". C’est le vice qui appelle le vice. Tous les péchés sont comme des drogues, ils engendrent des comportements addictifs.
L’orgueil, le père de tous les vices. La luxure, le goût de la débauche sexuelle (criminels sexuels en série). La gloutonnerie (boulimie, consommation compulsive). L’avarice (accumulation sans fin d’argent). L’envie (jalousie maladive) La colère (goût pour les comportements et propos violents). La paresse (fainéantise).
En fait, le système promeut le péché et le vice, afin de faire entrer les gens dans des cercles vicieux.
La luxure est promue en général pour corrompre les élites politiques. La gloutonnerie est promue pour engendrer les achats irréfléchis chez certains... ... pendant que l’avarice est promue chez les autres pour qu’ils accumulent sans fin du capital. L’envie des gloutons pour la richesse des avars est promue par la gauche. La colère des avars contre la paresse des gloutons est promue par la droite.
La libération promue par le système médiatique est celle du vice. Or la libération des vices entraîne la perte de liberté. Ce sont des donc des fausses libérations, mais de vraies pertes de liberté.
Cette privation de liberté n’est pas réalisée par un pouvoir politique qui agirait de manière visible par contrainte externe, mais par un pouvoir politique qui agit en promouvant l’incapacité chez les gens d’adopter les comportements vertueux qui garantirait leur liberté effective.
Le meilleur antidote est une éducation religieuse et traditionnelle.
C’est certain que sortir de l’Euro n’est pas qu’une question économique, mais c’est aussi une question politique et géostratégique.
Je dirais même plus, la question de la faisabilité économique est relativement facile à résoudre à mon avis. C’est surtout la faisabilité politique et géostratégique qui est plus délicate à mettre en place.
L’idée de la sortie concertée, de ce point de vue, est assez pertinente. Cela donnerait un poids à l’action qu’il serait plus difficile à contrer.
Si l’Espagne, la France, la Grèce, l’Italie et le Portugal décident d’en sortir en même temps, je ne pense pas que les puissances politiques qui souhaitent notre maintien dans l’Euro aurait la force nécessaire pour nous contraindre à y rester.
Sinon, la stratégie du référendum semble être assez efficace. L’exemple de la Crimée le montre bien.
Un référendum d’auto-détermination du peuple de France à ce sujet pourrait être un argument géopolitique de poids, car inattaquable sur le plan du droit international.
Au moins, le Roi ne te demandera-t-il que d’obéir quand il commande, mais il ne te sommera pas de conformer ton opinion à une opinion générale préfabriquée.
La Tyrannie de l’opinion porte bien son nom... Penser par soi-même ? Pensez, c’est bien trop dangereux en démocratie...
Chouard réfléchit à un gros système de contrôle de tous pas tous. C’est déjà en soi oppressif. Mais en plus, ce n’est pas efficace : un système, ça ne réfléchit pas, ce n’est pas intelligent, c’est une mécanique et une mécanique, c’est fait pour broyer des objets ou pour laisser passer les rusés qui la connaisse.
Maintenant, on peut en effet penser à certains dispositifs de tirage au sort (comme pour les jurés), pour porter des conseils à l’oreille du pouvoir. C’est d’ailleurs en gros le rôle des Sondages d’opinion aujourd’hui.
Bref, rien n’y fait, s’il y a un pouvoir, il tient le stylo pour signer. Un pouvoir est nécessaire et un seul suffit. Raison nécessaire, raison suffisante. Simple et efficace.