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  • Premier article le 16/05/2015
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Derniers commentaires




  • 7 votes
    ffi 31 mars 2014 15:51

    Le sexe est partout, mais l’amour n’est nulle part.



  • 1 vote
    ffi 27 mars 2014 02:24

    Vous ne savez probablement pas ce que signifie dogme, à mon avis.
     
    C’est une opinion appuyée par une autorité. Ce n’est pas nécessairement négatif.
    Pour installer un dogme, il suffit donc d’installer une autorité sur les opinions.
     
    L’autorité des pairs et des comités de lecture suffit donc à installer des dogmes.
     
    De mon point de vue, si quelqu’un a un titre, un doctorat par exemple, alors il devrait pouvoir exprimer librement son opinion, quelle qu’elle soit, sur un sujet qui correspond à celui pour lequel il a été qualifié (voire même sur d’autres sujets proches, pour des raisons de transversalité).
     
    Cela ne fonctionne pas ainsi aujourd’hui. Si quelqu’un a toutes les qualifications nécessaires mais qu’il veut transmettre une opinion qui ne soit pas en phase avec les comités de lecture, alors il ne sera pas publié.
     
    Pour la MQ et la Relativité : comprenez bien que le système fait qu’aucune critique de ces théories qui serait professée par une personne qualifiée ne sera amenée à la connaissance d’un public scientifique, car elle sera systématiquement écartée des médias. Dès lors, aucun débat scientifique n’est possible sur ces sujets. Un audit de leur qualité ne peut être mis en place.
     
    La Relativité est impossible à visualiser.
    Dans le débat de Bad Nauheim (1920) entre Einstein et Philipp Lenard, ce dernier a avancé les objections suivantes : il a critiqué le manque d’aspect « visualisable » de la relativité, une condition qui, d’après lui, ne peut se trouver que dans une théorie de l’éther. Einstein a répondu que le fait de pouvoir se représenter les choses, ainsi que le « sens commun » ont changé avec le temps, et qu’ils ne peuvent donc pas être utilisés comme critères pour la validité d’une théorie.
     
    Ben, franchement, si le sens commun changeait avec le temps, comment pourrions-nous imaginer que la logique puisse aboutir à quelque vérité, et quelle serait alors la valeur de nos démonstrations.
     
    Je maintiens ma position : MQ et Relativité sont de très mauvaises théories. Une théorie n’est utile que pour comprendre. S’il ne s’agit que de cataloguer les résultats, alors l’empirisme pur suffit et toute théorie est inutile. Mais s’il s’agit de donner à comprendre, alors il faut une théorie qui soit compréhensible. Une théorie ne vaut que parce qu’elle est compréhensible, sinon, elle ne vaut rien.



  • 3 votes
    ffi 26 mars 2014 06:03

    L’expérience prévaut sur la théorie OK. Mais ce n’est pas une raison pour faire des théories incompréhensibles...
     
    La science moderne est partie à l’opposée du bon sens. Par conséquent, les théories sont complètement incompréhensibles par le sens commun. Du coup, les chercheurs ne les comprennent même pas : Faute de comprendre, ils répètent. Faut pas chercher à comprendre, faut répéter. C’est l’empirisme obligatoire. Mais comment débattre de choses que l’on ne comprend pas ?
     
    Il y a une très nette dégradation à partir de la fin du XIXème siècle. Les théories de la relativité et de la quantique sont très mal conçues, elles ne sont pas faites pour être compréhensibles, alors qu’il y avait eu ce soin dans les siècles précédents (Par exemple les expériences de Lavoisier à Paris pour illustrer la nouvelle chimie). Les chercheurs renommés de cette époque ont eu de grandes velléités révolutionnaires, ils ont voulu tout refonder. Mais ils se sont plantés : la seule révolution qui en résultat fut une obscurité profonde de la théorie.
     
    On peut dire que ces théories sont plutôt des théories qui visent à la subversion du progrès scientifique pour rendre la réalité factuelle opaque. beaucoup de choses tendent à montrer que les avancées scientifiques sont entravées, certainement pour des raisons de géostratégie politique. Les chercheurs sont embrigadés dans des "communautés" scientifiques, sous la surveillance de leurs "pairs". Gare à qui dérape. Il y a un "scientifiquement correct" comme un "politiquement correct".
     
    Mais depuis quand les chercheurs forment-ils des communautés ? Seraient-ils devenus des moines ? Les recherches financées confinent à l’élaboration de mythologies (big bang, évolutionnisme), par définitions invérifiables puisque cherchant un passé irrémédiablement révolu. Sans parler de l’histoire du réchauffement climatique : ils n’arrivent même pas à penser l’influence du Soleil et des conditions spatiales sur le climat !
     
    Rien que la lumière n’a pas été bien caractérisée.
    Aspect est un sophiste : il parle de photon. C’est bien la preuve qu’il n’a rien compris à la lumière...
     
    Il suffit d’échanger avec les scientifiques, surtout quand ils sont tout beaux tout jeunes, pour voir combien la débilitation intellectuelle croît avec la durée des études. Pour être chercheur attitré, il faut un diplôme. Or pour avoir un diplôme, il faut répéter à la perfection ce que le prof a dit. Le système sélectionne les individus sans esprit critique, les esprits les plus conformistes. Il évite soigneusement de les former à l’histoire des sciences, à la philosophie des sciences, à la simple maîtrise élémentaire du langage. Il ne reste en France plus guère que l’école Normale Supérieure pour faire une formation encore acceptable. Mais pour combien de temps encore ?



  • 9 votes
    ffi 22 mars 2014 16:09

    Je n’ai pas regardé les vidéos, mais je suis assez d’accord avec le texte.
     
    L’addiction (terme anglais), vient du terme latin "addictio" ou adjudicatio : en particulier, la vente aux enchères du débiteur insolvable, qui entraine la privation de liberté.
     
    Dans l’évangile on trouve cette affirmation de Jésus :
    "le péché est un esclavage".
    C’est-à-dire que par le péché, on vend son âme au diable, et l’on perd sa liberté ; le péché entraine comme une addiction.
     
    Ces conceptions se sont retrouvées dans les conceptions sur les péchés capitaux, en particulier dans la notion de "cercle vicieux". C’est le vice qui appelle le vice. Tous les péchés sont comme des drogues, ils engendrent des comportements addictifs.

    L’orgueil, le père de tous les vices.
    La luxure, le goût de la débauche sexuelle (criminels sexuels en série).
    La gloutonnerie (boulimie, consommation compulsive).
    L’avarice (accumulation sans fin d’argent).
    L’envie (jalousie maladive)
    La colère (goût pour les comportements et propos violents).
    La paresse (fainéantise).
     
    En fait, le système promeut le péché et le vice, afin de faire entrer les gens dans des cercles vicieux.
     
    La luxure est promue en général pour corrompre les élites politiques.
    La gloutonnerie est promue pour engendrer les achats irréfléchis chez certains...
    ... pendant que l’avarice est promue chez les autres pour qu’ils accumulent sans fin du capital.
    L’envie des gloutons pour la richesse des avars est promue par la gauche.
    La colère des avars contre la paresse des gloutons est promue par la droite.
     
    La libération promue par le système médiatique est celle du vice.
    Or la libération des vices entraîne la perte de liberté.
    Ce sont des donc des fausses libérations, mais de vraies pertes de liberté.

    Cette privation de liberté n’est pas réalisée par un pouvoir politique qui agirait de manière visible par contrainte externe, mais par un pouvoir politique qui agit en promouvant l’incapacité chez les gens d’adopter les comportements vertueux qui garantirait leur liberté effective.
     
    Le meilleur antidote est une éducation religieuse et traditionnelle.



  • 2 votes
    ffi 21 mars 2014 00:23

    C’est certain que sortir de l’Euro n’est pas qu’une question économique, mais c’est aussi une question politique et géostratégique.
     
    Je dirais même plus, la question de la faisabilité économique est relativement facile à résoudre à mon avis. C’est surtout la faisabilité politique et géostratégique qui est plus délicate à mettre en place.
     
    L’idée de la sortie concertée, de ce point de vue, est assez pertinente. Cela donnerait un poids à l’action qu’il serait plus difficile à contrer.
     
    Si l’Espagne, la France, la Grèce, l’Italie et le Portugal décident d’en sortir en même temps, je ne pense pas que les puissances politiques qui souhaitent notre maintien dans l’Euro aurait la force nécessaire pour nous contraindre à y rester.
     
    Sinon, la stratégie du référendum semble être assez efficace.
    L’exemple de la Crimée le montre bien.
     
    Un référendum d’auto-détermination du peuple de France à ce sujet pourrait être un argument géopolitique de poids, car inattaquable sur le plan du droit international.

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