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Moi je trouve ce petit film parfaitement manipulateur.
Comme si les hommes se comportaient habituellement comme les femmes que ce film donne à voir ... "hein". Personnellement, je le prends comme une insulte envers les hommes, qui sont montrés comme des sauvages.
FRIDA, désolé, mais ta crainte de l’Islam t’égare complètement.
Le sujet qui est posé, "la théorie du genre à l’école", qui a l’air anecdotique de prime abord, révèle des choses absolument terrifiantes sur les formes qu’ont prises la pédagogie à l’École, guidée par les IUFM.
Cette pédagogie semble s’être centrée sur les Techniques utilisées en Marketing et en publicité, issues de la Neuro-psychologie et de la psychologie Analytique, c’est-à-dire sur la manipulation du subconscient des enfants pour leur faire passer des messages subliminaux...
C’est absolument terrifiant.
Nul besoin d’être croyant en une religion pour admettre qu’il y a là une infamie.
Si cela les athées ne le perçoivent pas,
d’une part, cela ne les honore pas,
d’autre part cela montre l’utilité de la Religion malgré tout ce qu’on en dit.
Sur ce point, je crois que Farida Belgouhl n’a pas tout-à-fait perçu les méthodes d’enseignement préconisées. Elle a bien perçu l’empiètement sur ses prérogatives maternelles, mais je ne crois pas qu’elle ait encore perçue complètement les moyens mis en oeuvre (très très éloignés des conceptions usuelle des enseignants).
L’éducation, consiste à faire grandir l’enfant, à l’emmener hors de ses réflexes infantiles (latin ducere : guider, mener), ce pour quoi les parents sont très légitimes, étant donné l’amour qu’ils lui portent. Or, ici, il n’est pas question de l’éduquer, on ne le cherche pas à le faire sortir de son état infantile, de l’emmener à la conscience, mais il est question de profiter de ses réflexes infantiles pour l’influencer à son insu, via l’inconscient,... en lui donnant à voir... "hein" (mais pas à entendre...) des modèles archétypiques ..."hein" (mais pas des raisons)...
La stratégie poursuivie n’a rien à voir avec celle d’une éducation,
elle a tout-à-voir avec une stratégie de séduction (latin "seducere", emmener au loin, emmener à l’écart), puisqu’il s’agit de détourner l’enfant de lui-même à son insu, par la manipulation.
La stratégie prônée ici n’est donc même pas d’éducation, mais de séduction.
Il faut donc parler non plus d’éducation nationale, mais de séduction nationale.
Le "Ministère de l’Éducation Nationale" est ainsi transformé, pour les besoins de la propagande de certaines coteries dénuées de scrupule, visiblement des pervers manipulateurs, en "Ministère de la Séduction Nationale". La pédagogie n’y est plus conçue comme l’Art d’enseigner des connaissances aux enfants, mais comme l’Art de modeler le subconscient des enfants. L’enfant est conçu comme une pâte à modeler... Si ça ce n’est pas une atteinte à la dignité.
Ce Ministère de la Séduction Nationale reprend toutes les techniques qui furent développées en marketing et publicité pour manipuler les consommateurs à leur insu.
C’est absolument énorme... et franchement terrifiant.
Enfin, Farida parle pour son compte de "Ministère de l’Instruction Publique" (et non pas Nationale), ce en quoi je suis tout-à-fait d’accord, car ces histoires de sexualité, de subconscient infantile,...etc, tout cela fait partie de l’intimité des enfants, et ce sont donc des structures mentales et physiques qui appartiennent à leur domaine privé et non au domaine publique que l’État prend en charge. C’est presqu’une question de laïcité en fait (une laïcité non entendue au sens Peilloniste, naturellement)
Je trouve donc que Farida sur ce point a trouvé le mot juste.
C’est d’ailleurs ce que j’aime chez elle, elle sait trouver le mot juste.
Cette femme a du "langage". Elle est vraiment intelligente.
Pour bien préciser les choses, il faut donc :
1° Reconnaître aux familles un Magistère sur l’Instruction Privée de leurs enfants.
2° Reconnaître à l’État un Ministère sur l’Instruction Publique des enfants.
3° Interdire expressément à l’État d’employer des techniques de manipulations subliminales pour mener à bien son ministère.
C’est quoi la question qui était posée au début ?
J’ai oublié...
Note : il n’y a jamais eu une personne de "droit divin" en France. Mais il y a eu un roi qui reconnaissait une Autorité supérieure à lui : Dieu.
Je continue mon développement sur la simplicité / sincérité.
Le défaut de l’intelligence humaine est qu’elle n’est que mal équipée pour gérer la multitude. Elle arrive vite à des limites, ne serait-ce que pour des raisons de capacité de mémoire. Plus l’homme se penche sur des systèmes complexes, plus il tend à s’y perdre, plus il est susceptible de perdre des informations en route et le nombre d’angle mort dans l’intelligence augmente. On a plus de chance de tomber par terre dans une pièce obscure.
Le système actuel repose sur la peur de l’Autorité.
Par conséquent, la tendance est de créer une multitude d’Autorité indépendantes, réglées par le droit.
Notre système s’éloigne donc de la sincérité (au sens étymologique : fait d’une seule cire), et si vous me permettez ce néologisme, je dirais que notre système tend donc vers la multicérité (au sens étymologique : fait de multiples cires), il se multicéritise.
Vous parliez d’émancipation.
L’émancipation, par l’étymologie, c’est échapper à la mancipation (ex-mancipatio), c’est-à-dire à la servitude, ou l’esclavage. Mais notez déjà que l’esclavage vient quand l’homme est objet d’un droit de possession. Or nous sommes sujets de droits. Nous ne sommes donc pas esclaves. La mancipication en question ne concerne que la servitude.
Qui sert-on ? Une Autorité.
S’il n’y a qu’une Autorité, notre mancipation est unique.
Mais s’il y a plusieurs Autorités, notre mancipation est multiple.
Par conséquent, la sincérité de l’Autorité résulte en l’unicité de la mancipation.
A contrario, la multicérité de l’Autorité résulte en la multiplicité des mancipations.
Il s’ensuit que plaider pour la multicéritisation de l’Autorité revient à multiplier les mancipations. Or ce qui est multiple est plus grand que ce qui est unique, et donc cette multicéritisation de l’Autorité ne résulte nullement comme on pourrait le croire à priori en une émancipation (qui serait l’absence de mancipation), mais au contraire en multiplication des mancipations, chose que je désignerais, si vous le permettez, par le néologisme de multi-mancipation.
Il s’ensuit que nos principes actuels, bien qu’ils posent à priori un désir d’émancipation, au bout d’une réflexion nébuleuse qui renferme quelques discrets sophismes, aboutissent en vérité à multiplier ces mancipations, donc à nous multi-manciper.
Il donc faut voir les choses ainsi :
sincérité de l’Autorité -> uni-mancipation.
multicérité de l’Autorité -> multi-mancipation.
Désolé d’écrire beaucoup, mais ce genre de réflexion doit prendre en compte nombre de choses. La raccourcir serait risquer d’oublier quelque chose en route. Or je veux éviter les "angles morts" et faire tous les liens nécessaires entre les notions afin de parvenir à une intelligence correcte du problème.
OK : Vous cherchez en fait la complication.
Le Vrai est dans le simple. (sincerus, en latin : "une seule cire", une seule substance)
Substance simple = monade.
Or, je pense que c’est justement dans ces complications, dans ces plis et replis, que prospèrent les tripatouillages en coulisse (Lobbies,...etc).
Quand on pense simplement, il suffit de percevoir une vérité pour l’accepter.
Ce n’est pas le cas des idéalistes, qui, quand ils perçoivent une vérité, vont encore chercher toute sorte de complications pour éviter l’accepter.
Raison nécessaire, raison suffisante.
Une autorité est nécessaire, une autorité suffit.
C’est l’application de la raison suffisante qui permet d’atteindre le simple.
D’ailleurs vous noterez que la République Française est un régime monarchique.
Comment faire autrement ? S’il y avait plusieurs Autorité en même temps, ce serait la guerre civile...
Donc il ne faut pas confondre monarchie et royauté.
La monarchie Républicaine décide de son monarque, sur le critère que celui-ci a réponse à tout, ou du moins à une majorité.
Or un monarque qui a déjà toutes les réponses, a-t-il encore besoin d’écouter autrui ? Non. Un monarque qui n’écoute que lui-même, n’est-ce pas un tyran ? Oui.
Rien n’y fait, le monarque Républicain est choisi sur son intelligence, ce qui n’est qu’une faculté de conseil. Mais ce n’est pas une capacité désirable pour l’Autorité, car toute intelligence est partiale et schématique.
La vraie Autorité doit être Volonté pure, sans intelligence à priori, dotée d’une grande faculté d’écoute. L’Autorité va donc chercher conseil, et ce conseil peut naturellement prendre la formes d’une votation soit du peuple dans son entier, soit de représentants du peuple (élus ou tirés au sort).
Je n’ai pas l’impression pour ma part que l’Angleterre, les Pays-Bas, le Danemark, la Suède, la Norvège ou l’Espagne se portent plus mal que la France avec leur Roi.
Au contraire, cela sécurise l’Autorité du pays, et cela peut la mettre à l’abri de certaines corruptions et autres tripatouillages.
Cependant, il est vrai que l’Autorité suprême du Pays est sa clé de voûte, et que si celle-ci se corrompt, il n’y a pas de Remède. C’est ainsi, on y peut rien. C’est un défaut inévitable dans tous les cas. Certains mettraient Dieu par-dessus.
(Note : j’ai eu la grande surprise de constater que Merkel prêtait serment devant Dieu à sa réélection. Quand on voit l’aspect pitoyable des discours d’investiture en France, où le président ne fait aucun serment devant personne...).
En tout cas la solution n’est certainement pas de mettre aux enchères électorales la clé de voûte du Pays.
J’attendrais donc plus tard pour voir ce que tu proposes en pratique.
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