Considère simplement ces définitions de Lumen christi :
- La tristesse est la douleur de l’âme quand sa volonté est contrariée. - La
crainte est cette passion de l’âme qui a pour objet un mal futur et
difficile à vaincre, au point qu’on puisse à peine lui résister. (section agoisse)
Absolument Génial ! Nos passions ont du sens et des raisons !
Bof, entre un lien du CNRS (CNRTL.fr) et le site d’un ado boutonneux qui s’extasie sur un truc auquel il ne comprend manifestement rien (dixit Gollum), tu n’as aucune chance de me convaincre...
Quant au druidisme, je ne vois aucun lien avec la langue Française : celle-ci est liée au christianisme. Il faudrait se référer à des écrits Gaulois, mais d’une je ne le parle pas, et de deux les gaulois n’écrivaient pas...
Bizarre cette haine de son propre patrimoine quand-même... Mais cela ne m’étonne pas, vouloir "se changer", vouloir "supprimer sa personnalité" et "se dissoudre dans le néant", découle de la haine de soi. C’est le cercle vicieux des gnostiques : plus on se force à vouloir être autre que ce que l’on est déjà, plus on s’inflige des souffrances morales pour changer. Mais comme on se hait de s’infliger ces souffrances, on redouble d’effort à "se changer", ce qui inflige de nouvelles souffrances...
Tout l’équilibre moral est dans le rapport d’affection à soi-même. Trop d’affection pour soi-même, c’est l’orgueil. Pas assez d’affection pour soi-même, c’est suicidaire.
Pour moi, ces cultes "new-age"/ Franc-Mac/ Bouddhiste/Gnostiques qui visent le perfectionnement de soi-même sont intrinsèquement narcissiques : ils prétendent faire échapper à l’orgueil, quand ils ne montrent qu’un intérêt pour le Soi-même. Au résultat, la personnalité navigue entre l’orgueil et la haine de soi : elle n’atteint jamais une humilité vraie, mais toujours une humilité hypocrite (fausse modestie).
Ce culte est faux, cette spiritualité est fausse. Tu gagnerais à t’intéresser à d’autres pistes.
Mais réfléchit à cela : quels sont les rapports d’affection que tu entretiens avec toi-même ?
Le serf est en effet considéré comme une personne du point de vue juridique, ce qui n’est pas le cas de l’esclave, qui est considéré comme un bien. Le serf peut lui-même posséder des biens, une habitation, se marier, fonder une famille.
Extrait de wikipédia : "De ce fait, le serf n’est juridiquement pas considéré comme une « chose », un « bien meuble », mais comme une « personne », liée par un contrat (obligation) à une autre personne."
Le serf est lié par contrat au propriétaire d’un moyen de production, ici une terre à cultiver, d’où il retire un produit, à charge pour lui de donner une part de son produit au propriétaire. De plus, il ne peut être chassé de son emploi, c’est donc analogue à un CDI.
La révolution a peut-être aboli le servage (en fait, c’est Louis XVI en 1776), mais elle a généralisé le salariat. On peut dire que le salariat est pire que le servage, puisque le serf récolte la totalité de sa production, mais en donne une partie contractuelle au propriétaire, tandis que la salarié, lui, ne récolte pas sa production, c’est le propriétaire qui se l’accapare entièrement, le salarié ne reçoit qu’un salaire fixé par contrat...
Ainsi, le serf, s’il travaille bien, peut s’enrichir, car il tout ce qui n’est pas dû au propriétaire lui revient, tandis que le salarié ne le peut pas : quelque soit son ardeur au travail, la quantité de production, il recevra toujours le même salaire, fixe par contrat, ce qu’il a produit étant saisi par le propriétaire.
La monarchie avait aboli le servage sur le domaine royal. La révolution y a substitué un contrat encore plus précaire, le salariat.
N’empêche qu’il y avaient des gens pour dire cela au Roi... Aujourd’hui, rien ne prouve que nous ne soyons pas au seuil de ce genre de situation.
Il y a une période du Règne de Louis XIV, la guerre de succession d’Espagne, où le peuple est en effet soumis à rude épreuve, car c’est l’Europe entière qui se bat contre la France. Notons que Louis XIV, suite à cette guerre remportée, ne ne se fait pas Roi d’Espagne pour autant.
L’on peut d’ailleurs certainement comparer ces situations à celles qui ont eu lieu en 14/18 et en 39/45.
L’intérêt de se référer à la monarchie, c’est que l’on se réfère à une histoire millénaire, voire bimillénaire, où il y a de nombreux exemples de situations en tous genre, illustrant, face à ces situations, des choix gouvernementaux heureux et d’autres malheureux. La République, elle, remettant toute situation difficile du passé sur le dos des choix monarchiques, s’aveugle : elle pourrait tout aussi bien se trouver confrontée à des situations difficiles, mais elle refuse, par idéologie, de se servir de l’expérience historique acquise quant aux choix gouvernementaux de notre histoire.
Quant à la critique des impôts, les paysans qui payeraient 20% de taille et 50% de leurs revenus à un certain moment en plaine guerre, aujourd’hui nous avons une TVA à 20%, TIPP à 75% et 55% du PIB saisi par l’État... Donc, il ne faut pas dire n’importe quoi : la Révolution n’a pas aboli les impôts.
L’UCLF, l’union des cercles légitimistes, une revue que mach n’a jamais lu, ce qui fait que s’il y en a en un qui a une vision sommaire du royalisme, c’est bien lui.
Donc, en effet, la quasi-intégralité du patrimoine Français classé à l’UNESCO est le fruit de la royauté et du christianisme, et cela nous rapporte des milliards d’Euros en devise tous les ans.
Quant à la République, elle peine à dépasser le stade des cages à Lapin en béton et l’art contemporain qu’elle promeut est d’une extrême laideur.
Comme c’est un régime idéologique qui s’est construit contre la royauté, on peut dire que la République tend naturellement à détruire notre plus beau patrimoine, parce que justement issu de la royauté, ce qui va donc à l’encontre de notre Bien Commun.