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  • Premier article le 16/05/2015
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  • 1 vote
    ffi 28 juillet 2013 13:37

    Faux, Gollum :
    L’obèse mange sans faim. C’est que manger est pour lui bien une stratégie d’évitement d’angoisses existentielles, comme des problèmes relationnels, par exemple.
     
    C’est l’exemple typique de personnes déréglées, dont l’Esprit n’est plus en mesure d’écouter le Corps, le but du comportement (ici, l’absorption de nourriture) étant détournée de son but vrai (se nourrir), puis retournée vers un but Faux (ici, soulager une angoisse).
     
    Cela illustre parfaitement ce que je disais, un défaut de communication (si ce n’est de communion) entre l’Esprit et le Corps. L’Esprit commande au Corps de se nourrir, alors que le Corps n’en a pas besoin.
     
    De même quelqu’un qui a peur a toujours des raisons d’avoir peur. La réponse à la phobie est l’assurance d’être aimé : le petit qui a peur se réfugie dans les bras de sa mère. C’est la raison pour laquelle le Dieu Amour est le remède radical à toutes les peurs.
     
    Le vigile : Ce n’est pas moi qui ait parlé de contrôle, c’est Gaspard qui l’a fait. Il a dit "surveille et contrôle". Or c’est bien ce que fait le vigile, celui-ci "surveille et contrôle" que tout se passe bien. Un policier a plusieurs fonctions : il surveille et contrôle.

    Ou encore : la pharmacovigilance consiste à enregistrer et évaluer les réactions résultant de l’utilisation des médicaments, c’est à dire à contrôler qu’il ne sont pas nocifs (un contrôle étant, étymologiquement, un registre tenu en double).

    Donc mettez-vous d’accord avec Gaspard.
    Et définissez aussi ce que vous entendez par mental par la même occasion.



  • 1 vote
    ffi 28 juillet 2013 10:35

    @Gaspard :
    Pour moi, l’intellect un instrument de l’Âme dont l’intelligence (ou Esprit) est une faculté, une habileté : c’est comme une main, en quelque sorte, qui saisit les objets du monde en tant qu’idées. Du coup, j’exerce mon intelligence comme j’exercerais ma main. L’intelligence se subdivise elle-même en plusieurs facultés : faculté morale (rapports humains), faculté rationnelle (rapport géométrique), faculté verbale (rapport de sons),...etc.
     
    Un autre instrument de l’Âme est le Corps.
     
    Dans l’Âme, il y a des rapport entre Corps et l’Esprit, car l’Esprit écoute le Corps, de même que le Corps écoute l’Esprit (normalement...). Cette communication se traduit en émotions, en messages hormonaux, en perceptions diverses et variées.
     
    Il n’y a pas de dualité Corps-Esprit dans l’Âme, car ce sont deux facultés et non deux parties. Je cite à nouveau la monadologie de Leibniz :
     
    13 : Il faut que dans la substance simple il y ait une pluralité d’affections et de rapports, quoiqu’il n’y en ait point de parties. Leibniz, monadologie.
     
    Mais toi, où en es-tu ? Tu sembles déjà te confondre sur les angoisses issues du Corps et croire qu’elles proviennent de l’Esprit. Tu doutes de la pertinence de ton Esprit à juger des messages qu’il reçoit, tu semble vouloir auto-manipuler ton mental... Tu sembles en avoir marre que ton Esprit écoute ton Corps. Tu sembles vouloir que ton Esprit occulte les demandes de ton Corps. Mais du coup, cela laisse ton Corps sans réponse... Or, en brisant cette communication dans tes facultés, tu brises le rapport nécessaire entre celles-ci, et c’est là, sur ce point précis, que se forme la dualité intérieure entre ce qui devient deux parties distinctes (le Corps et l’Esprit) car ayant cessée d’être des facultés en communion dans l’âme.

    Mais si tu as faim, c’est que tu as des raisons d’avoir faim. Si tu as peur, c’est que tu as des raisons d’avoir peur... Le Corps a ses raisons que l’Esprit ignore, et donc il faut bien que l’Esprit écoute le Corps pour lui répondre ce qui l’apaise.
     
    Donc bien-sûr que tout n’est pas mental.
     
    @Gollum : mettez-vous d’accord avec Gaspard.
    Celui-ci dit : [par l’introspection] "l’âme s’affranchit des prétentions du mental à tout surveiller et contrôler" (et ce serait bien).
    Vous dites : "la vigilance perpétuelle de la conscience permet de ne plus être le jouet du mental" (et ce serait bien).
     
    Or le vigile, par définition, surveille.
    Ne dites-vous pas en fait le contraire l’un de l’autre ?



  • 8 votes
    ffi 28 juillet 2013 09:20

    Cela ne me dérange pas que tu aies du mal avec ma pensée, toi qui est croyant de l’astrologie et de l’alchimie. Travailler sur soi, ça ne veut rien dire, je persiste à penser que cela rend débile, égocentrique et narcissique. Il y a ceux qui travaillent, et il y a ceux qui se travaillent...
     
    Je suis déjà, je ne me suis pas choisi et je m’accepte tel quel.
    Je n’ai pas besoin de me travailler pour être.



  • 1 vote
    ffi 28 juillet 2013 09:11

    La sexualité a ceci de particulier qu’elle est faite pour créer une âme. Il convient de ne pas détacher l’acte de la fin pour laquelle il fut créé. Il n’est pas interdit de prendre du plaisir. Au contraire, par exemple, prendre du plaisir à se nourrir est la garantie d’un bon équilibre nutritionnel. Mais si le but de se nourrir devient se faire plaisir, alors cela engendre tout en ensemble de désordres alimentaires. Le plaisir est un moyen, mais pas une fin. S’il devient une fin, c’est de la concupiscence et son cortège de vices.
     
    La rédemption s’applique en général : à toute l’humanité, en tout lieu, pour tous les temps, c’est-à-dire à l’espèce dans son ensemble. Reste maintenant un jugement final, qui sera fait au cas par cas, selon les actes de chacun en particulier.



  • 6 votes
    ffi 28 juillet 2013 09:00

    En fait, cela fait référence au Psaume 82 :
    Psaume d’Asaph.
    Dieu se tient dans l’assemblée de Dieu ; Il juge au milieu des dieux.

    Jusques à quand jugerez-vous avec iniquité, Et aurez-vous égard à la personne des méchants ? Pause.
    Rendez justice au faible et à l’orphelin, Faites droit au malheureux et au pauvre,
    Sauvez le misérable et l’indigent, Délivrez-les de la main des méchants.
    Ils n’ont ni savoir ni intelligence, Ils marchent dans les ténèbres ; Tous les fondements de la terre sont ébranlés.
    J’avais dit : Vous êtes des dieux, Vous êtes tous des fils du Très-Haut.
    Cependant vous mourrez comme des hommes,
    Vous tomberez comme un prince quelconque.
    Lève-toi, ô Dieu, juge la terre ! Car toutes les nations t’appartiennent.
     
    Donc celui qui a reçu la parole divine est de Dieu, en tant qu’il obéit à sa Volonté.
    Mais celui qui ne s’écoute que lui-même, par l’introspection, peut-il encore suivre la volonté divine ? Ne risque-t-il pas de confondre sa propre volonté avec celle de Dieu ?
     
    Le recours au psaume permet d’éclairer le sens de la chose.
    C’est un moment du jugement par Dieu.
    Certainement Dieu juge-t-il ici ceux qui ont du pouvoir sur les hommes, et en cela qui ils sont comme des dieux. Mais force est de constater qu’ils ont mal usé de ce pouvoir sur les hommes. Alors ils mourront.
     
    Reste à connaître le temps de cet évènement.
    Peut-être cela sera-t-il à la fin des temps ?
    Peut-être cela fut-il au moment du jugement des Anges déchus ?
    Peut-être est-ce valable périodiquement, au moment du jugement sur un dirigeant politique ?
     
    Il y a un coté mystérieux. Et tu vois bien qu’ici, il n’est pas question d’introspection, mais d’user de son intelligence sur une écriture externe, la révélation.
    Y réfléchir s’appelle faire de la théologie.

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