J’ai regardé ton lien : de mon point de vue, ce n’est pas convaincant. 1° contrôle de la respiration : faux, avec ces conneries, ces croyances fausses, je me suis fait un décollement de la plèvre... La respiration est instinctive et le mental n’a rien à y faire, sinon c’est se créer des somatisations... 2° répétition mécanique : faux, c’est introduire un bégaiement dans l’esprit. L’inquiétude vient toujours pour certaines raisons (tristesse, peur), il s’agit donc de se calmer, de se détendre, puis de résoudre celles-ci par l’intelligence (se faire une raison). 3° méditation Zen : Pourquoi se forcer à comprendre tout sur le champ ? Ca n’a pas de sens... 4° méditation pleine conscience : C’est le contraire du bon sens. Si l’attention vacille, alors il ne sert à rien de se forcer à être attentif, il suffit de se détendre.
Désolé, mais c’est illogique du point de vue de langue. voir méditer (sur CNRTL) : se livrer à une profonde réflexion ou méditer (sur wiktionnaire) : Réfléchir à quelque chose, l’examiner mûrement. ou meditor.(latin) : réfléchir à
Le même mot ne peut vouloir dire "réfléchir à fond" et "ne pas réfléchir" !
La méditation c’est donc une intense réflexion. Et c’est la raison pour laquelle cela ne permet pas de trouver la quiétude, car la quiétude, c’est avoir l’esprit parfaitement quiet.
L’inquiétude étant précisément l’incapacité d’avoir l’esprit au repos, tant il est travaillé de multiples réflexions. Donc la méditation est une fausse voie. C’est la détente qui est la bonne.
L’homme a des capacités de vigilance limitées, et donc il doit être vigilant quand il faut pour ce qu’il faut, sinon il la gaspille.
Un des moyens de la manipulation mentale consiste d’ailleurs à empêcher quelqu’un de relâcher sa vigilance.
Précisément les méditants perçoivent tout mais sans donner de réponse à ces stimuli et sans en être gênés...
Sinon pour ce qui est de la détente classique dans un
canapé, l’expérience montre que l’on est vite envahi par les soucis du
quotidien
---------------------------------------------------- Ben non, justement, si tu veux te détendre, alors tu laisses tes soucis de cotés, tu ne cherches pas à les percevoir, ni à les prendre en compte. S’il sont là, c’est qu’ils ont des raisons, mais tu choisis de les remettre à plus tard, car il n’y a pas d’urgence.
Or, ça, c’est de la détente, ce n’est pas de la méditation. Méditer, c’est réfléchir à quelque chose et c’est donc fixer son attention sur cette chose. La détente, c’est le contraire, ce n’est pas fixer son attention.
Donc si ce que tu appelles "méditation" est ce que tu dis, tu emploies un mot incorrect, ce qui est source de confusion, il faut donc parler de détente et de quiétude. Je te laisse méditer le verbe latin "quiesco".
En fait, il s’agit du mal de l’inquiétude que tu décris. On a de très bonnes analyse de phénomène sur l’inquiétude ici.
Je dirais que l’inconvénient de la chose, C’est une certaine fatigue intellectuelle, ce qui nuit justement aux facultés d’attentions.
Si vous êtes gênés par la suractivité du mental, et que vous ne savez plus où donner de la tête, que de ce fait le jugement s’embrouille, Alors il faut se reposer et se détendre.
Or, se détendre, c’est le contraire de focaliser l’attention, c’est ne faire attention à rien. Mais, là, votre truc, c’est se forcer à faire attention à tout, au lieu de se détendre.
(je rappelle que le préfixe verbal dé-, forme un verbe contraire au verbe préfixé, donc "se détendre" est le contraire de "se tendre" ; quand au préfixe verbal a-, ici il marque une direction, et l’attention est donc le fait de "se tendre à" quelque chose)
Je trouve donc que cette méthode est fausse, c’est exactement le contraire qu’il faut faire, il faut des moments à ne faire attention à rien, et c’est par ce moyen que l’on se détend.
J’en ai connu plein qui essayait de se détendre en redoublant d’attention, mais aucun n’a jamais réussit.