Depuis que des paysans possèdent leur propre cheptel, il y a capitalisme.
Le capitalisme n’est pas forcément mauvais. Il le devient quand quelques uns possèdent tout, les autres leur étant alors asservis.
On peut retourner la chose dans tous les sens : dès qu’il y a quelques richesses dans une société organisée, il y a des gens qui décident du devenir de ces richesses, que ce soient des apparatchiks ou bien des particuliers.
La monarchie avait l’instinct d’encadrer sérieusement le capitalisme, en partageant, par privilèges, les marchés à un très grands nombre d’acteur, bien plus nombreux qu’aujourd’hui.
C’est en effet après la Révolution, au XIXème siècle, que le salariat s’étend considérablement.
Et après il y en a qui s’offusquent quand certains évoquent la promotion du satanisme dans les médias de masses...
J’ai toujours trouvé que les Film de Stanley Kubrik avaient quelque chose de glauque. De toute façon, sans avoir eu besoin de connaître les dessous des productions cinématographiques, cela fait longtemps que le cinéma ne m’intéresse plus. C’est manifestement du bourrage de crâne.
En fait, Gollum, je me demandais si ta trouille de l’égo, vient du fait que tu n’y vois que l’orgueil, qui est le chef tyrannique des principaux vices.
Gaspard ! Tu ne t’es même pas assuré de la qualité de ton lien !
L’inconvénient du bouddhisme, il n’est pas dans notre langue, et donc les mots pour en désigner les pratiques semblent très approximatifs, comme ce mot "méditation" qui désigne logiquement en Français "réfléchir intensément".
Du coup, se lancer dans le bouddhisme quand on est né en France, c’est l’assurance de tout prendre de travers. Et j’en ai connu un paquet dans ce cas, attirés par le new-age, qui ont fini à l’HP.
Ce qui est compréhensible dans notre langue, car notre langue s’est formée par-dessus, c’est la spiritualité chrétienne. Je vous recommande à nouveau ce site "Lumen christi". On peut le qualifier d’encyclopédie de la spiritualité chrétienne. C’est un monument.
Pourquoi ne pas chercher d’abord à connaître d’abord la spiritualité sur laquelle fut fondé le pays où nous sommes nés ?
Gollum : J’appuie en effet souvent sur l’aspect logique du langage. C’est à dessein. Il est flagrant que pendant la révolution scientifique, tout un travail sur la langue a été fait en parallèle. Si la langue est illogique, le logos déraille, c’est un nid à sophisme.
Donc, oui, je suis pour une langue logique et je ne peux faire mes
recherches qu’en pensant en parallèle aux évolutions du langage.
Prend l’exemple du mot méditation appliqué au bouddhisme : en Français, ce mot signifie "intense réflexion", et donc tous les Français vont tendre à comprendre la méditation comme une intense réflexion.
Tu dis que c’est un contre-sens. Mais combien tombent dans ce contre-sens ? Autant donc choisir un mot qui correspond à la chose.
Mais, personnellement, je ne peux être d’accord avec le bouddhisme, puisque son rêve, c’est l’éradication des personnes, la dissolution du soi dans le néant. C’est idéal pour participer à la société de masse, mais ce n’est pas mon idéal.
De plus, de mon point de vue, toute émotion a des raisons particulières, et il faut donc agir sur ces raisons particulières, les résoudre, pour atteindre la quiétude d’esprit. Ni une technique mentale (détachée de ces raisons), ni un médicament chimique ne sont aptes à résoudre ces raisons particulières.
Enfin, tu remarqueras que le lien donné par Gaspard parle de "contrôle de la respiration". Or je me souviens de ta dénégation de tout contrôle en ce qui concerne les techniques mentales du bouddhisme. Donc contrôle ou pas contrôle ?