A mon avis, tu poses le pb à l’envers : C’est le FN qui est de Jacques Sapir. Le FDG, lui, n’en est pas : il est pour l’Euro et une fédération européenne.
Je suis aussi de Jacques Sapir, donc je sais qui voter aux prochaines élections, ce sera pour le parti qui est de Jacques Sapir.
En fait, je t’aiguillais sur une notion qui a été réfléchie depuis 2500 ans (hexis/habitus), afin de te permettre d’avoir plus de références à disposition qu’en utilisant l’anglicisme "conditionnement", qui ne date que de 50 ans tout au plus.
Cependant, il y a un inconvénient à utiliser des mots "savants", car tirés de langues mortes et étrangères, ils ne nous parlent peu.
habitus est une traduction par Boèce du terme hexis, utilisé par Platon (thééthète) et Aristote. Les deux mots découlent du verbe avoir, dans les deux langues respectives. Hexis caractérise quelque que chose que l’on a eu et que l’on a encore mais qui est susceptible de se dégrader ou de se conserver, et qui agit en nous. Souvent il est dit que l’habitus habille l’âme comme l’habit habille le corps.
L’inconvénient de la traduction de Boèce est qu’habitus est le passé du verbe avoir, et il y manque un coté actif et vivant que possède le terme hexis.
Je propose donc le terme en français usuel "habitant", pour désigner ainsi quelque chose qui réside en soi, qui est venu s’installer à un certain moment, qui peut éventuellement en sortir, et qui détermine ses actes habituels.
Soit donc une habituation : Un "Père" crée un "habitant" chez l’enfant (un surmoi en quelque sorte...)
Maintenant : - Soit cet "habitant" est le fruit d’un don gratuit (Le "Père" de cet habitant l’a pensé pour servir l’habité), et alors c’est habilitant pour l’habité. - Soit cet "habitant" est soumis à condition (Le "Père" de cet habitant l’a pensé pour que l’habité le serve), et alors c’est débilitant pour l’habité.
Car, par l’étymologie, habilitant est à avoir comme débilitant est à devoir.
C’est-à-dire que l’habité par un habitant conditionné a une dette envers le Père de l’habituation, tandis que l’habité par un habitant inconditionné a un crédit grâce au Père de l’habituation
L’habité d’un habitant conditionné est donc déficitaire, c’est le conditionnement L’habité d’un habitant inconditionné est donc bénéficiaire, c’est l’éducation.
Plutôt que conditionnement, qui concerne l’emballage, on devrait d’ailleurs dire "endoctrinement".
Sans surprise, l’on constate que les endoctrinés par des groupes sectaires sont rendus "débiles" : ils ont, selon les études, des comportements schizophréniques. Normal, ce qui leur est donné ne leur appartient pas, ils sont sensés le rendre d’une certaine manière, ils sont habités par une volonté étrangère, reflet de celle du Père de l’habituation, et celle n’est pas à leur propre service, mais au service du Père de cette habituation : c’est une aliénation
Question : qui nous habite, qui demeure en nous, qui est le Père de notre habituation ? Et nous, en quoi souhaitons-nous demeurer chez autrui ? ----------------------------------------------------------------------------------------- Et il dit aux Juifs qui avaient cru en lui : Si vous demeurez dans ma parole, vous êtes vraiment mes disciples ;Vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous affranchira. Ils lui répondirent : Nous sommes la postérité
d’Abraham, et nous ne fûmes jamais esclaves de personne ; comment dis-tu :
Vous deviendrez libres ? En vérité, en vérité, je vous le dis, leur répliqua Jésus, quiconque se livre au péché est esclave du péché. Or, l’esclave ne demeure pas toujours dans la maison ; le fils y demeure toujours. Si donc le Fils vous affranchit, vous serez réellement libres. ------------------------------------------------------------------------------ Note : ce qui est bon sera de toute façon.
Tu nous ressors les vieux trucs de la théosophie ? (Mazda) Je crois que depuis le début du XXème, les connaissances des religions antiques ont quelque peu progressé et que les spéculations de la théosophie ont paru pour ce qu’elles étaient, des chimères foireuses...
On peut toujours faire des analogies et des rapports sur tout, puis imaginer n’importe quoi, c’est ce que faisait l’Alchimie, mais il faut quand-même trouver des preuves factuelles, sinon, c’est du blabla et c’est vain.
Enquête et débat racle les fonds de tiroir on dirait. Des analogies ne suffisent pas, il faut des preuves factuelles.
Décidément, ce site ne montre pas le goût du vrai, il n’a pas le réflexe de rechercher des preuves. Il ne regarde qu’à la liberté, donc il lui suffit qu’un livre ne fut pas édité pour croire à la censure et le juger digne de diffusion... À ce niveau, c’est un vice de l’intelligence.
vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous rendra libre, mais vous connaîtrez la liberté, et la liberté vous rendra faux...
Faire connaître quelque chose, certes émis librement, mais que de toute façon personne n’aura jamais la possibilité de prouver, c’est le plus sur moyen de créer des idées fausses.