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  • Premier article le 16/05/2015
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  • 1 vote
    ffi 16 juillet 2013 21:27

    Je défends l’asservissement du bantou, du peul, du mandingue à sa tribu.
     
    Lesquels sont très nombreux à s’enfuir vers chez nous pour y échapper...
    Certaines sociétés sont très oppressives, et parfois beaucoup trop.
     
    Je n’aurais pas défendu l’asservissement des tribus amérindiennes aux Aztèques car ils pratiquaient le sacrifice humain. Et d’ailleurs, celles-ci se sont appuyées sur quelques mercenaires espagnols pour se libérer de cette folie... Une société pourrie, cela doit aussi pouvoir se changer, se réformer.



  • vote
    ffi 16 juillet 2013 21:19

    L’éducation est l’éducation.
    Un conditionnement est un conditionnement.
     
    S’agit pas de faire des raccourcis...

    L’enfant, dépendant, non autonome, est éduqué par ses parents, et ce n’est pas un conditionnement, car l’éducation, c’est le nourrir, le vêtir, l’instruire en répondant aux questions qu’il pose, le réprimander s’il se conduit mal, le féliciter s’il se conduit bien, l’encourager s’il perd courage, le clamer s’il s’excite. L’éducation, c’est mener l’enfant à la raison et à la conscience pour qu’il accède à l’autonomie dans la société. Éduquer l’enfant, c’est lui rendre service. Et l’enfant aime cette éducation (sauf esprit tordu, orgueilleux et rebelle).
     
    L’éducation, c’est pour servir celui qui obéit.
    Le conditionnement, c’est pour servir celui qui commande.



  • 2 votes
    ffi 16 juillet 2013 21:05

    Ben justement, pourquoi certains s’octroient-ils ce droit de dire ce que les autres veulent, non seulement pour les générations présentes, mais encore pour toutes les générations futures ?
     
    Puis-je avoir une liberté d’opinion ou d’expression, si ce que je veux a déjà été prédéterminé par d’autres ?
     
    Non, je ne veux pas ce qui est dans l’article 19 et personne ne le veut jamais. Je ne veux pas que les témoins de jéovah ou les scientologues puissent s’exprimer librement. Je veux qu’il y ait une autorité qui puisse dire : cette philosophie est mauvaise, ne la suivez pas !
     
    C’est un fait, en société, personne ne doit s’exprimer librement, il faut se tenir, il faut avoir des propos qui ne heurtent pas autrui. C’est une question de politesse et c’est dû au fait que les gens vivent ensembles.



  • 1 vote
    ffi 16 juillet 2013 20:54

    "Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits. Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l’utilité commune."

    Déjà, les hommes naissent dépendant de leurs parents et, dans une moindre mesure, de leur voisinage.
     
    Ensuite, les distinctions sociales n’ont pas à être fondées uniquement sur l’utilité commune. Il y a encore d’autres considérations, tel que la moralité par exemple. Un gros con reste un gros con, qu’il soit utile ou pas.



  • 1 vote
    ffi 16 juillet 2013 18:49

    @Eric Guégen :
    Il y a l’universel en logique, qui découle d’Aristote, et qui vient du Grec katholou (littéralement "pour tous" : catha holou). C’est l’universel "catholique". Pour trouver l’universel catholique, il s’agit de considérer la diversité, puis de remonter aux points communs.
     
    Par exemple, considérons un Caniche et un Berger allemand. Malgré les différences entre ces deux races animales, je peux constater qu’il y a des points communs, et donc les "verser à l’unité" dans une catégorie universelle, que j’appellerais Chien.
     
    Mais il y a aussi l’universel social, qui désigne un groupe d’homme qui sont "unis vers" un But Commun. C’est le terme "homothymaddon" (littéralement, "d’une même âme") que l’on retrouve chez Platon ou dans la Bible.
     
    Le mot latin "universum" fut utilisé à la fois pour traduire "catha holou" et "homothymaddon".
     
    Il y a ainsi l’universel "Points communs" (uniformité) et l’universel "Buts communs" (concorde).
     
    La "déclaration universelle des droits de l’homme" s’attache à partir de l’essence commune à tous les hommes pour en déduire un système de droit.
     
    Cependant, le droit, comme l’étymologie l’indique (latin : directus = direction), consiste à considérer les buts des gens, et non leur essence, puis à interdire les buts illégitimes.
     
    L’uniformité des hommes, leur point commun, comme le dit Aristote, c’est d’avoir une âme, ce qui implique qu’il a des buts propres à lui-même : ce sont les buts qui sont objet du droit.
     
    Si tous les hommes ont une âme (donc potentiellement une raison et une conscience), on ne peut donc pas en déduire qu’ils ont nécessairement les mêmes buts...
     
    Si l’âme est universelle, la direction des âmes (les buts) ne l’est pas.
    L’universalité de l’âme ne garantit pas l’universalité des buts.

    Or une société ne peut subsister que si les gens concordent au niveau des buts de la société.
    Affirmer l’universalité de l’essence humaine ne suffit donc pas à assurer la subsistance d’une société, il faut encore s’assurer qu’il y ait une certaine harmonie et des buts communs.

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