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Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits.
C’est faux. Il y a des inégalités de naissance : les enfants sont dépositaires d’un héritage qui leur est propre. D’autre, part, à la naissance, les enfants ne sont pas libres, ils sont dépendants de leurs parents. Leurs parents étant eux-même de la société. L’homme est ainsi placé frauduleusement en-dehors de toute société, puisque tout ce qui se rapporte à sa manière réelle de naître, c’est-à-dire dans une chaîne de transmission familiale et sociale, est purement est simplement nié.
Ils sont doués de raison et de conscience
C’est encore faux : il y a des hommes dénués de raison et de conscience. Non pas qu’ils ne l’aient pas potentiellement, mais que ce potentiel s’exprime diversement, et que cette expression est modulée par l’éducation, la transmission, d’autres situations (chocs, traumatismes) et ou choix personnels. D’autre part la raison (au singulier) est une notion floue. On peut dire que les hommes ont leurs raisons propres. Le rôle de l’État est précisément de discriminer les raisons inacceptables pour les interdire.
La déclaration des droits de l’homme est une accumulation de généralités, idéalistes, truffées de notions floues et non précisément définies. C’est de la démagogie.
Cela ne permet pas de fonder un politique concrètement, et les gouvernements finissent toujours par s’assoir dessus.
Une version plus réaliste :
Tous les hommes naissent dépendants de leurs parents et leurs parents dépendant d’une société. A la naissance, ils sont donc inégaux en dignité, celle-ci étant de fait liée à celle de leurs parents et à celle de la société de leurs parents. À leur naissance, ils sont dénués de raison et de conscience, ils cherchent le plaisir et fuient le déplaisir. Le rôle des parents est de les amener à la raison et à la conscience, fondement de la responsabilité sociale, qui consiste d’une part à pouvoir exprimer les raisons d’un acte et d’autre part agir non plus selon le plaisir, mais selon le devoir.
Tout homme se doit d’être juste et équitable en société. Il s’ensuit que tout homme a le devoir de ne pas faire ce qui est interdit par la loi, sous peine de perdre sa dignité.
La Loi est une "mémoire" des actes interdits, écrite au niveau de l’État. Mais la loi ne peut grandir démesurément pour des raisons pratiques. Par conséquent, tous les actes injustes ne peuvent être décrits dans la loi, étant donné l’infinité des comportements et des situations possibles.
Il ne suffit donc pas à l’homme de respecter les lois de l’État, mais il doit encore agir de manière morale. Si tel n’est pas le cas, il perdra aussi sa dignité. Une loi immorale ne doit pas être obéie.
Agir moralement consiste à connaître les raisons de ses actes (conscience) et de s’enquérir de l’équité de ces raisons vis-à-vis d’autrui et de la société.
...etc
Vous avez toujours pas compris que la Franc-maçonnerie est une religion d’origine Anglo-Saxone, qu’elle a depuis longtemps tissée sa toile dans tous nos partis politiques, et que son but est l’empire mondial ?
Tout simplement, il y a des réseaux politiques, Hollande ne sort pas de nul part, sauf du grand-orient. S’il a pris une dizaine de Franc-maçon dans son gouvernement ou les cabinets ministériels, ce n’est pas juste une coïncidence, c’est un choix.
Cette histoire de la "bête immonde", c’est de l’enfumage.
Ce n’est qu’une méthode de marketing politique.
L’histoire ne s’est jamais passée deux fois pareil.
Si nous avons les mêmes problèmes que dans les années 30, c’est que les désidératas politiques des Élites n’ont pas changé et nous mènent à la catastrophe, et que nos Élus sont bien tenus par l’argent (ou autres vices) et laissent donc filer la situation. Mais je ne doute pas que les solutions qui seront trouvées seront différentes.
La Franc-maçonnerie est une Église au service des oligarchies (y a ceux qui ont droit de savoir, et ceux qui n’ont pas droit), dont le but est de bâtir l’Empire-monde, coûte que coûte.
La gauche (version Socialisme Fabien) a été fondée par la Franc-maçonnerie. C’est la charité chrétienne, mais version maçonnique, avec toute la démagogie nécessaire pour attraper les gogos.
1° N’ayez pas peur de passer pour un facho, il y aura toujours un idiot pour vous traiter de la sorte. C’est à la mode.
2° Vous voyez bien que le revenu de base est une fausse libération, puisqu’il induit d’autres obligation (imposée par l’État je suppose). Je faisais aussi de l’ironie.
3° Je reviens en effet à l’artisanat, car c’est dans ce cadre que le travailleur réalise une oeuvre qu’il conçoit de A à Z, c’est aussi ainsi qu’il peut léguer un patrimoine. D’autre part, l’artisan ne produit pas nécessairement des biens matériels, il peut dessiner des plans, tel un architecte, ou faire du conseil. J’emploie le mot Artisan au sens large, jusqu’à la notion d’artiste. Pour définition de ce terme, prenez le sens originel d’Artisan (cf étymologie sur wiki) : Originellement, l’« artisan » est celui qui met son art au service d’autrui. Quoi de mieux que d’être artisan de sa propre existence ?
4° Enfin, je préfère réserver la notion de travail (et d’emploi) au système économique, c’est-à-dire pour toutes les activités effectuées contre rémunération. A mon avis, il y a tout un pan de l’activité sociale qui doit échapper à ce domaine, où le marché n’a rien à faire (et la culture en est un). C’est plutôt cela le symptôme du monde moderne : il faudrait que toute activité soit marchande. Toutes les activités marchandes sont monopolisées par les multinationales. Pour y accéder, il faut se placer sous la dépendance de l’une d’elle. Si le travail était plus facilement accessible, tout le monde pourrait participer à la production de son propre chef.
5° Cette violation de notre constitution (sur le droit au travail), découle naturellement des conditions économiques telles qu’elle ont été mises en place par nos dirigeants politiques, qui me semblent plus enclin à flatter les appétits de ceux qui financent leurs campagne électorale (en industrialisant la fraude fiscale par exemple), les multinationales, plutôt que de rendre un accès aisé au travail pour tous. Le piège de la démocratie libérale s’est refermé. Pour être élu, il faut de l’argent. Ceux qui monopolisent le travail, monopolisent l’argent et poussent donc leurs pions sur la scène politique. C’est logique.
L’exemple du ramassage des ordures est très bon.
C’est indispensable. Mais qui a envie de tenir ce rôle ingrat ?
C’est un peu comme nettoyer les toilettes publiques...
Du coup, pour maintenir l’existence des ces travaux essentiels mais peu valorisants, mais qui seraient mis en péril par la liberté acquise grâce au revenu universel, cela vous contraint à imaginer... l’obligation.
Remarquez, on pourrait aussi employer des esclaves pour ce genre de tâche, ou encore des intouchables...
Dans mon modèle, je proposais que les artisans aient un rôle dans le recyclage. Ils pourraient récupérer les divers éléments d’un bien usagé pour servir à leurs productions.
En fait, les entreprises de transformation de déchets devraient payer pour les déchets qu’on leur remet, à un tarif qui serait fonction des matières apportées, du tri effectué ou non.
Comme cela, les gens pourraient monayer les déchets, cela leur ferait un petit revenu. Le ramassage dans les rues resterait gratuit. Mais celui qui porte à l’usine de retraitement serait payé.
Le revenu universel, on l’a déjà plus ou moins : c’est le RSA.
Mais le RSA ne résout rien de ce que vous soulevez. Il ne permet pas de se lancer dans une activité, car il y a toujours des frais avant de se lancer dans une activité, et les RSAstes n’ont pas de trésorerie d’avance. Prôner un revenu universel revient à augmenter le RSA, ce qui revient à augmenter les cotisations sociales. Or je ne vois rien dans la situation sociale actuelle qui permettrait de s’engager dans cette voie.
Pour qu’il y ait du travail, il faut qu’il y ait toute une série de petits travaux facilement accessible, qui nécessitent peu d’avance de trésorerie, et qui soient immédiatement rentables. Ainsi, chacun pourrait travailler facilement à son compte. Or, étant donné le taux de change de notre monnaie, étant donné l’absence de protectionnisme, c’est impossible. Par exemple, faire par soi-même un meuble ou des petites choses comme ça revient plus cher que n’importe quel meuble importé de Chine...
Le premier problème à régler est donc plutôt, à mon avis, celui des conditions économiques générales en France. Aujourd’hui, pour travailler et être rentable, il faut investir des sommes considérables en matériel, en marchandises, en communication, ce qui est impossible pour le RSAste de base, y compris si on augmentait le RSA à 2000 euros par mois.
C’est pour cela que je crois qu’il vaudrait mieux déjà remettre de l’ordre dans les conditions macro-économiques, sortir du libre-échange, où des gens précaires et sans capital situé dans un pays à la monnaie surévaluée sont mis en concurrence direct avec des multinationales surcapitalisée qui opèrent dans des pays où la monnaie est sous-évaluée...
Si les gens ont besoin de travailler, il le feront naturellement d’eux-même, mais encore faut-il que se soit possible pour eux d’entamer une production qui leur assure des revenus.
C’est pour cela que je dis qu’en vérité l’on interdit aux gens de travailler, car les conditions économiques en place ne leur permettent pas de le faire.
Bof, la drauche, la goite.
Les corporations politiques qui concurrent au grand marché politique, on s’en fout !
Ce qui compte c’est qui dit vrai, qui dit faux, non ?
Mettre un bulletin dans l’urne pour élire le candidat d’un parti,
ou mettre un billet dans la caisse pour acheter le produit d’une marque,
quelle différence ? C’est juste la poche qui encaisse qui change...
Tu préfères la droite Pepsi ou la gauche Coca ?
Tu préfères la droite Quick ou la gauche MacDo ?
That is the question.
Il n’y a pas de politique, il n’y a que du commerce...
Va donc bouffer tes myrtilles plutôt que de ratiociner en rond.
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