Il ne s’agit pas de démontrer l’un ou l’autre, mais de distinguer deux types de disposition d’esprits qui diffèrent radicalement l’une de l’autre (volonté aliénée = qui est déterminée par autrui / volonté libre = qui se déterminée par elle-même).
Après, chacun atteint plus ou moins le libre-arbitre selon sa spiritualité personnelle. C’est une question de mentalité propre à chacun. Certains vont projeter leur propre mentalité sur autrui, je m’en garderais bien.
Le fait est que pendant des millénairesles hommes ont vécu
en produisant uniquement pour la vie et non pour l’accumulation sans fin
Y étais-tu ? Comment peux-tu le savoir ? C’est juste du fantasme...
En Afrique ? Bof, déjà, là-bas il faut toujours payer une dot pour obtenir une femme, et il n’y a pas un siècle, certains pouvaient en cumuler autant que possible... l’arrière-grand-père d’une copine avait 36 femmes !
C’est commode de parler d’un temps que personne n’a connu et d’un lieu ou personne n’a été... Ça permet de laisser libre court à l’imagination tant en paraissant informé...
Mais c’est juste du fantasme. Je ne vois pour ma part aucune raison de considérer que les hommes n’aient pas les mêmes travers depuis qu’ils existent.
En fait Cousin est totalement à coté de la plaque : Genre ce serait la marchandise qui conspirerait contre l’homme pour se reproduire... C’est le marxisme poussé à l’absurde : l’homme serait l’instrument de la marchandise.
Limite fétichiste de certaines tournures de phrases...
Il me semble que quelqu’un qui possède bien un sujet est capable de reformuler sa problématique de plusieurs manières différentes (notion d’équipollence).
Or là, il reprend en boucle les formulations de Guy Debord... Et il se fait payer 80 euros de l’heure pour ça...
En fait, sa communauté de l’Être qui aurait existé au passé, c’est du fantasme. L’homme a toujours eu des besoins, et il a donc besoin d’avoir.
Le reste n’est que le classique vice de l’avarice, l’angoisse existentielle menant parfois à des comportement maladifs d’accumulation.
L’Avoir ne suffit pas à combler l’Être. Celui qui y croit tombe malade d’avarice.