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  • Premier article le 16/05/2015
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  • vote
    ffi 6 juin 2013 15:15

    Toujours cette même croyance magique que la nature humaine "n’est que l’ensemble des rapports sociaux historiquement déterminés" comme disait le post moderne Gramsci...
     
    C’est du pur existentialisme, mais transposé bizarrement en essentialisme.
    Confusion bizarre essence/existence.
    Sur ce point, je pense comme Camus : c’est absurde.
    Il y a une nature humaine générale, l’humanité, avec son potentiel, bon comme mauvais.
     
    Les rapports sociaux et tutti quanti, ça détermine l’existence, pas l’essence !
    Notre existence est la réalisation contingente de notre potentiel essentiel.
     
    Toute bonne doctrine politique doit se soucier de la nature humaine, pour la nourrir, tant matériellement que spirituellement, de façon à ce que chacun réalise pleinement son potentiel.



  • 1 vote
    ffi 6 juin 2013 14:57

    Si tu es orphelin, je te comprends.
    Trouve-toi une femme et fonde une famille, les choses auront plus de sens.
    Les vrais amis, c’est toujours très rare (surtout après un certain âge).
     
    Le problème n’est pas la couleur, mais les mœurs, les codes de politesses,...etc.
    Et puis il faut aussi se faire accepter, il y a une question d’accoutumance, les hommes ont besoin de s’apprivoiser mutuellement pour faire société.
     
    Il s’agit donc de poser ses ancres, de s’enraciner en un lieu, et d’être honnête avec l’entourage.
     
    En fait, c’est surtout l’errance généralisée de tous partout qui pourrit tout.
    Aucune société n’a le temps de se former.
    Les gens sont comme des pions sur un échiquier : manger ou être mangé, telles sont les options proposées. C’est hélas le fruit (amer) de l’individualisme.



  • 2 votes
    ffi 6 juin 2013 14:08

    Caracole : il y a eu aussi beaucoup d’esclaves blancs chez les Turcs (les eunuques castrés prélevé chez les serbes), au Maghreb ( les blancs razziés sur les côtes, comme Cervantes) et aussi chez les Anglais (qui saisissaient des gosses errants pour en faire des esclaves en Amérique).
     
    Un esclave, c’est quelqu’un qui a perdu sa liberté, donc l’esclavage n’a pas tant que ça à voir avec le racisme : les grecs avait bien instauré l’esclavage pour dette (et ça s’appliquait aux grecs !)
     
    L’Afrique a toujours été une grande source d’esclave car l’esclavage y était monnaie courante entre les tribus africaines elles-mêmes. D’où quelques tensions historiques entre Antillais et Africains.
     
    L’esclavage a enrichi beaucoup de chef de Clan et ce fut même ce commerce qui fut au fondement de certains empires au Sahel.
     
    D’ailleurs, l’esclavage persiste encore aujourd’hui en Afrique (au Soudan notamment).



  • 1 vote
    ffi 6 juin 2013 13:53

    Le problème n’est pas tant dans le mixage des gênes, que dans le mixage des sociétés.
     
    Comment ça se passe politiquement quand à 50 mètres d’intervalle certains définissent une chose comme un Bien, pendant que d’autres définissent cette même chose comme un Mal ?



  • 1 vote
    ffi 6 juin 2013 13:35

    L’ethnocide, c’est, par définition, la destruction d’une identité culturelle.
     
    Si les gens sont totalement dégoutés de leur propre identité, un peu comme les vassaux des Aztèques qui en avaient marre de se faire sacrifier aux Dieux et ont collaborés avec Cortes, tout va à peu près bien.
     
    Mais si les gens sont contents d’être comme ils sont, ça suscite forcément des réactions et ça tourne logiquement au pugilat.
     
    Personnellement, je ne me vois pas vivre à l’américaine : j’aime la gastronomie d’ici, j’aime l’architecture d’ici, j’aime la langue d’ici, j’aime la politesse d’ici, j’aime la discrétion d’ici.
     
    Comme on dit : les goûts et les couleurs, ça ne se discute pas.

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