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  • Premier article le 16/05/2015
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  • 1 vote
    ffi 6 juin 2013 13:07

    J’emploie nécessaire au sens de "qui ne cesse (pas)". C’est l’étymologie du mot.
    Une qualité qui ne cesse en une chose, est une qualité nécessaire dans cette chose, par définition. Comme elle participe sans cesse de l’Être de la chose, la qualité nécessaire de cette chose caractérise l’essence de cette chose (latin esse = être).
     
    Ce qui est contingent (latin contingo = toucher) n’est pas nécessaire, c’est accidentel et donc n’est pas essentiel.
     
    J’aurais bien pu naître ici où là, de tel ou tel parent. J’aurais alors été bien différente. Si cela détermine mon existence, cela ne détermine pas mon essence, car ma nature est humaine.
    Je fus seulement habitué à exister d’une certaine manière (habitus : latin manière d’être, tempérament).
     
    J’ai donc ainsi acquis des habitudes existentielles, c’est mon caractère, ma manière de fonctionner propre et j’aurais du mal à en changer...
     
    De même en est-il pour les nations, qui ont des coutumes.
    Ces coutumes sont formées par contingences historiques qui "habillent" les potentialités générales de l’essence humaines :
    - tout peuple développe une musique, mais chacun selon son style.
    - tout peuple développe une sociabilité, mais chacun selon sa coutume.
    - tout peuple développe un habillement, mais chacun selon sa mode.
    - tout peuple développe un art, mais chacun selon son esthétique.
    - tout peuple développe une gastronomie, mais chacun son goût.
    ...etc
     
    Il y a donc un potentiel de créatif en l’homme, essentiel, puisque nécessaire et commun à toute l’humanité (tout peuple a développé et tout peuple développera....). Mais la forme que prendra cette créativité pour chaque peuple est liée aux contingences historiques, géographiques, et même linguistiques (aliments locaux, croyances, influences culturelles, jeux de mots, raccourcis langagiers ...etc) : tout peuple aura donc une expression propre à lui-même, fruit de son expérience passée, liée à son existence en tant que peuple.
     
    La persistance de ces habitudes existentielles dans un peuple peut ainsi servir à définir, approximativement, son identité (c’est-à-dire l’essence d’une nation, d’une race). Mais c’est approximatif, car les coutumes d’un peuple peuvent évoluer, comme le montre l’histoire. Un peuple peut même se scinder en plusieurs sectes antagoniste.
     
    Cette essence n’en n’est donc pas vraiment une, car elle peut cesser.
    Elle n’est pas nécessaire, car ce n’est pas une essence, mais un ensemble d’habitudes existentielles.
     
    Les habitudes existentielles sont des quasi-nécessité, dans le sens où elles persistent fortement. Mais il me semble qu’il existe des Nations qui ont disparu (la nation romaine, la carthaginoise ou la byzantine, par exemple). Donc les nations ne sont pas nécessaires.
    Si elles étaient nécessaire, aucune ne cesseraient jamais.
     
    Les chefs politiques sont souvent ethnocidaires. Charlemagne, par exemple, a complètement chamboulé les Saxons en leur imposant le christianisme. Mais peut-être valait-il mieux qu’il en soit ainsi, pour la stabilité de l’Europe d’alors. Le chef politique fait son choix.
     
    Pour ma part, j’aime beaucoup la culture française, du fait sa synthèse entre les antiquités romaines, grecques et juives. Je pense que si elle n’existait plus, le monde y perdrait beaucoup. Mais je vois bien ce qui se trame et ça m’inquiète.



  • 2 votes
    ffi 6 juin 2013 12:07

    Il convient de bien distinguer le "racisme scientifique" qui est une théorie qui essaye de hiérarchiser des races selon leur essence, et la colère engendrée par les problèmes de coexistence dus à la promiscuité entre gens de mœurs différentes.



  • 2 votes
    ffi 6 juin 2013 11:01

    Tu parles, Gobineau a été naturalisé Allemand par Bismark...
    Il a fuit son pays pour une Nation plus en phase avec lui à l’époque je suppose.



  • 2 votes
    ffi 6 juin 2013 10:32

    La grosse confusion concerne la notion d’essence et d’existence.
    Tout les hommes partagent la même essence.
     
    En revanche, tout homme n’a pas la même conception de l’existence.
    Cette conception de l’existence est généralement héritée par "lignage", du fait que les hommes parviennent à l’existence via leur famille, dont la nation (ou l’ethnie) est une extension.
     
    Donc il y a bien en effet une diversité des conceptions de l’existence (au plan des mœurs, des goûts et des coutumes), il y a aussi une diversité des définitions des notions de Beau, de Bien, de Vrai. C’est ce qui fait le propre de toute civilisation.
     
    Maintenant, étant donnée que l’homme a ses petites habitudes, ses préférences usuelles ont une persistance dans le temps. De-même en est-il pour les nations, telles qu’elles existent.
     
    Et donc, on peut, mais approximativement seulement, appliquer l’appareillage logique adapté aux essences aux habitudes existentielles des nations. (Note : l’essence, chez Aristote et en logique, est ce qui ne cesse pas, et l’on peut donc, approximativement appliquer la logique des nécessités aux habitudes existentielles des nations). Donc, approximativement, on peut considérer les nations comme des "races".
    Le XIXème siècle a effet tenu le terme "peuple" et "race" comme synonyme.
     
    Mais, évidemment, puisque les Nations sont existentielles, la race dont on les qualifie n’est pas une essence au sens propre du terme, comme il fut compris dans le Reich Allemand, non cette race concerne des habitudes existentielles, généralement bien ancrées.
     
    Bref ; les nations sont contingentes, mais elle ne sont pas nécessaires. Elles existent à un instant donné du temps mais rien n’empêche qu’elles disparaissent. En revanche, leur persistance existentielle les portent sur un temps long et elles sont donc une quasi-nécessité.
     
    Maintenant, l’on peut plaider d’abolir une Nation, ou bien de la réformer.
    Cela s’appelle un ethnocide (ou génocide culturel).
     
    Mais il faut voir ce que cela implique : le pouvoir politique doit réprimer sévèrement les habitudes existentielles ce qui ne manque pas de soulever bon nombre d’opposition.
     
    C’est ce qu’a fait Charlemagne, par exemple, ou encore la révolution française en Vendée, ou bien Napoléon en Espagne, ou encore les Anglais en Amérique, ou les Turcs en Turquie et les musulmans en Inde, ou les communistes en Russie, ou au Cambodge. Le courant socialiste est assez coutumier du fait à vrai dire.
     
    De mon point de vue, personnellement, je ne vois pas la pertinence qu’il y aurait sinon d’abolir ou du moins de réformer profondément les mœurs de la Nation française actuellement.
     
    Pour la remplacer par quoi ?
    La sous-culture Anglo-saxone ?
    Le totalitarisme Islamique ?
    Le tribalisme subsahélien ?
     
    La Nation française est à la convergence des antiquité juives, grecques et romaines. Elle contient en son sein quelque chose d’irremplaçable.
    Elle mérite d’exister telle qu’elle est je trouve.



  • 3 votes
    ffi 6 juin 2013 02:58

    Conclusion d’une étude de Cambridge :
    Les modèles du GIEC prévoient une diminution de l’extension de la glace de mer antarctique alors que les observations objectives montrent exactement le contraire.

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