Disons que le déclencheur fut la levée en masse : l’invention de la conscription -> on va chercher les jeunes hommes dans les familles, et on va les faire exterminer au front.
Les vendéens ne se voyaient pas défendre la République. Ils se sont dits que tant qu’à prendre des armes, autant rétablir le trône et l’autel.
Mais il ne faut pas croire que les généraux des armées vendéennes travaillaient pour l’Angleterre, ça c’est de la propagande pour titi-parisien : il suffit de voir les suspicions de Louis d’Hervilly au sujet de Joseph de Puisaye.
Non, à l’époque, la République était réellement contestée de partout en France, à Lyon, Bordeaux, Toulouse, Toulon...
"Les vendéens n’ont pas choisit la nation et se sont alliés à sa pire ennemi,la perfides albion."
Mouais, et elle porte bien son nom. Sachant que les lumières étaient furieusement anglophiles... Jamais les anglais n’auraient débarqué pour soutenir les restes du pouvoir catholique en Vendée... C’était des blagues...
Par exemple, l’armée vendéenne a traversé la Normandie et la Bretagne, pour les accueillir à Grandville, mais ce fut en vain.
Il y a eu néanmoins un débarquement d’armes par les immigrés à Carnac en Bretagne Sud, bien que les vendéens auraient préféré en Vendée. De plus certaines dissensions apparaissaient (Joseph de Pusaye était soupçonné d’être un agent de l’Angleterre). Hélas, ces munitions furent vite consommées : les vendéens furent bloqués sur la presqu’’île de Quibreon, dans un cul-de-sac. Heureusement, la Royale Navy pouvait utiliser ses canonnières : par manque de chance, les boulets tombaient autant sur les royalistes que sur les républicains... D’autres troupes chouanes avaient débarqué un peu plus loin, avec mission de prendre les Républicains à revers. Pourtant des contre-ordres les envoyèrent finalement vers Saint-Brieuc...
Les vendéens ont choisit la nation, et la perfide Albion était joyeuse de voir les gens s’entre-tuer.
Est-on tous égalitaires face au hasard ? En théorie des grands nombres, peut-être, pour considérer les sondages comme représentatif de l’opinion des français.
Mais moi, j’en connais qui ont la poisse. Ils seraient clairement défavorisé par ce système.
Il est quand-même assez difficile de contester l’ascension phénoménale de la maçonnerie depuis le XVIIIème siècle, à partir de sa base arrière anglaise, ni le rôle qu’elle a joué dans l’installation au pouvoir des héritiers du commerce transatlantique, et de la banque d’Angleterre, ni son anti-catholicisme primaire...
Le rôle d’une religion, c’est aussi de t’aider à comprendre les stratégies de celui qui t’en veux. Le diable est l’archétype de l’ennemi. Donc les stratégies des ennemis sont toujours similaires à celle du diable (séduction, flatterie, tentative de corruption morale, conseils vicieux, asservissement...etc). Repérer ses ennemis dans le monde, revient donc à y repérer le diable.
Après, personnellement, je vois bien le lien entre la maçonnerie et la capitalisme actuel, comme elle l’a propagé. Historiquement, c’est vraiment évident. La maçonnerie a comploté pour renverser les pouvoirs en Europe, et aussi pour que les nations s’autodétruisent par la guerre.
Son but est connu maintenant : elle aspire à l’empire-monde. Pour l’instant elle se cache, car elle est encore dans une conquête du pouvoir. Mais, c’est une vraie religion, et elle sortira du bois si elle s’impose.
Or les velléités d’eugénisme qu’elle montre, la marchandisation de tout, de la vie comme de la mort, la réduction de l’homme à un produit commercial, tout ça ne me plaît guère.
Mais tu dis que ces diabolisations réciproques sont des diversions. Vis-tu hors du monde ? Des puissances comme la maçonnerie et le catholicisme qui s’opposent depuis deux cents ans ici, c’est justement cela qui décide de notre monde.
La maçonnerie veut maintenir l’Euro pour avancer dans son projet d’empire-monde, et elle est prête à tout pour cela, y compris à ce que tous les peuples européens crèvent de faim. La maçonnerie est donc plus que jamais d’actualité.
C’est un retour à la démocratie grecque antique : A l’époque, les Dieux jouaient aux dés, et ces Dieux étaient sensés élire les meilleurs en provoquant le résultat des dés. Bilan : la Grèce s’est auto-détruite dans une guerre fratricide (guerre du Péloponnèse).
Une version plus dans nos traditions, serait de décider des élus en jouant à la bataille, voire la belote ou le tarot, car l’on sait bien aujourd’hui que les dés peuvent être pipés (surtout avec le pseudo-aléatoire informatique). En plus, ce serait un moment convivial.
Mais si on veut entrer de plein pied dans la modernité, le fin du fin se serait quand-même de jouer la démocratie au Poker.