https://middlepassage.dei.uc.pt/https://privacycolab.dei.uc.pt/https://cmd.dei.uc.pt/https://henrique.dei.uc.pt/https://hormon-osteoporosezentrum.de/
https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/
https://aku.ac.id/https://jpl.staiku.ac.id/https://jist.publikasiindonesia.id/https://akperstg.ac.id/
zonawin777zonawin777
ffi - Agoravox TV

  • AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV Mobile

ffi

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

  • Premier article le 16/05/2015
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 1 4442 21
1 mois 0 4 0
5 jours 0 2 0


Ses articles classés par : ordre chronologique




Derniers commentaires




  • 3 votes
    ffi 30 avril 2013 12:32

    En effet, et il faut passer par une dictature du prolétariat pour abolir les classes.

    Or il faudra des gens pour diriger le gouvernement cette société sans classe.
    Et il faudra aussi des gens pour diriger les usines de cette société sans classe.
     
    Il y aura donc des gens sans classe qui obéissent et des gens sans classe qui commandent.
    Donc ce sera exactement comme avant, on aura juste aboli le mot de classe.
    Mais heureusement, ce sera le paradis sur terre et personne ne s’en plaindra.



  • 2 votes
    ffi 29 avril 2013 22:03

    Bon, sur la fin, nous sommes globalement d’accord.

    Reste ton "toujours plus" au pouvoir que je trouve un truc trop schématique et automatisé : "Celui qui est au pouvoir fait face à des résistances, s’il n’augmente pas sa domination, ces résistances ont raison de lui, il doit donc constamment augmenter son pouvoir, sans cesse."

    Disons qu’il y a la négociation, la répression, l’innovation, la persuasion, la conversion, voire même le mariage, des alliances bien senties ; favoriser certaines choses, en défavoriser d’autre... Bref, c’est toute une palette de possibilités qui ne se réduit pas à du "plus".
     
    En fait, je crois que le pouvoir, on ne peut jamais vraiment décider de le garder si on l’a. Ca tombe sur quelqu’un un peu comme un cadeau du ciel. Par exemple, le déplacement des routes commerciales de la méditerranée vers l’Atlantique a fait perdre son pouvoir à Venise.
     
    Dans la pratique du gouvernement, il y a un rapport à la providence.
     
    Donc, il faut aussi savoir se détacher, garder de la distance et avoir les nerfs solides.
    Il y a des contingences qui ne dépendent pas de nos petits calculs.



  • 3 votes
    ffi 29 avril 2013 20:49

    Pour compléter la perspective, je te suggère de lire les conséquences de la glorieuse révolution anglaise,
     
    ------------------------------------------------------------------

    Le nouveau régime anglais, partiellement dirigé par une élite hollandaise, crée en 1694 la première banque nationale (la Banque d’Angleterre), qui prête à l’État les fonds permettant d’aménager le réseau des rivières anglaises et de construire une importante flotte, la Royal Navy, qui devient maîtresse des océans en une dizaine d’années, mais peine à réduire la piraterie dans les Antilles, à partir de 1710, car les pirates recrutent des mutins de la Navy. La nouvelle banque centrale est très vite à l’origine du développement de banques commerciales, qui irriguent financièrement le pays.

     

    La Glorieuse Révolution réédite à Londres ce qui s’est passé 80 ans plus tôt à Amsterdam, avec une forte croissance urbaine, financière, intellectuelle et maritime, malgré l’opposition violente de la France de Louis XIV. C’est l’époque de la création des Lloyd’s of London et des cercles boursiers qui se réunissent à la Jonathans’ coffee house, bientôt transformée en Stock Exchange[réf. souhaitée]. L’une des premières actions importantes devait être la compagnie du Darién, en 1698, mais l’opération ne se fait pas à Londres.

     

    En décidant de ne pas renouveler la loi sur la presse (Licensing Act), le parlement anglais ouvre en particulier la voie à la liberté de la presse, qui prend son essor et se spécialise. Les nouvelles libertés stimulent l’immigration d’artisans et ingénieurs de toute l’Europe, en particulier de France, et posent les bases de la révolution industrielle survenue un demi-siècle plus tard.



  • 6 votes
    ffi 29 avril 2013 20:07

    Si celui qui gouverne aspirait au pouvoir absolu, ce qui est manifestement impossible, c’est qu’il ne sait pas se gouverner lui-même, et il ne saurait donc gouverner un pays tout entier.
     
    Tu proposes une automaticité, parce que c’est plus confortable pour ta réflexion, mais l’homme n’est pas un automate. C’est pour cela que tu fais du réductionnisme.

    Voilà quelques nuances de gouverner  : diriger, conduire, mener, commander, régenter, régir, manier, guider, dominer, administrer, tenir, tyranniser, éduquer, piloter, maitriser, gérer, élever, régner, présider, orienter, freiner, styler, réfréner, prévoir, instruire, influencer, former, empaumer, conseiller, vouloir.
     
    Quant à la légende Marxiste au sujet de la bourgeoisie...
    Laisse-donc les habitants de nos bourgs hors de tout cela... Ce qui encadrait la vie des bourgeois étaient les corporations. Elles furent supprimées et d’artisans il devinrent salariés.

    Non, la vérité, elle saute au yeux, ceux qui ont pris le pouvoir, ce ne sont pas nos petits bourgeois, mais les mergeois, si tu me passes l’expression, ceux qui ont arpenté les mers entre l’Europe et l’Amérique, inventant la banque pour l’occasion de ce commerce transatlantique, d’où la domination de l’Angleterre et des Pays-Bas, pays de mergeois s’il en est... A vrai dire, il faudrait aussi considérer le rôle de Venise et de Gêne dans la méditerranée à l’étape antérieure.
     
    Mais ces mergeois n’ont pas tout pouvoir, ils ne contrôlent pas tout-à-faits les États qui sont encore réglés par des lois. En particulier, même s’ils ont de la force financière et économique, ils ne disposent pas légitimement de la force militaire qu’ont les États, et ils pourraient donc être écrasés assez facilement par ceux-ci. Il n’y a qu’à penser à Soros recherché par la Russie : Soros n’ira pas se pointer en Russie...
     
    Ils leur faut donc, à ces mergeois, continuer d’agir de manière hypocrite, pour passer inaperçu aux yeux de l’opinion, et pouvoir continuer leur travail de sape sans risque. Ils sont toujours dans l’étape de conquête du pouvoir. D’où Attali qui, fondamentalement en accord avec les buts de Mélenchon comme il l’a rappelé, lui a fait comprendre qu’il valait mieux continuer d’avancer lentement.
     
    Quant à Mitterrand, il avait tout pouvoir d’agir autrement, mais, manifestement, et il suffit de considérer l’architecture de ses grands travaux, il avait ses attaches avec ces milieux et a donc agit donc pour leur compte. Il s’était d’ailleurs entouré des conseillers adéquats.
     
    Les chefs d’états sont élus via la démocratie d’opinion. Sachant que l’opinion de ces mergeois est propagée à grande échelle, puisqu’ils possèdent les médias, pendant que celle du simple citoyen ne porte guère au-delà de sa bourgade, ils sont à peu près sûr d’avoir à la tête de l’état des hommes à eux.
     
    Après, il faudrait regarder plus finement. Peut-être y-a-t-il une armée de gens enrégimentés à la solde des mergeois, qui leur prêtent serment d’obéissance et qui agissent de manière occulte pour subvertir l’État, en noyautant notre système politique. Je ne sais pas. Il faudrait trouver une sorte de société secrète, formée en Angleterre, au moment où les mergeois sont fortement montés en puissance, disons, début XVIIIème siècle.
     
    Bref, la continuation de cette hypocrisie montre bien que l’État français, avec ses militaires et ses gendarmes n’est pas encore tout-à-fait sous la coupe des mergeois et qu’ils craignent les réactions de l’État. Donc si Mitterrand avait voulu, il aurait pu.
     
    Mais il n’a pas voulu, voila tout.
    Ce qu’il a voulut, c’est affaiblir l’État, mais de manière suffisamment discrète pour ne pas être suspect de trahison.



  • 8 votes
    ffi 29 avril 2013 18:16

    Ce que tu dis n’a pas de sens :
    Le capitaine du navire manie le gouvernail pour orienter le bateau, pas pour devenir le capitaine, car il l’est déjà...
     
    Tu confonds avec les stratégies pour conquérir le pouvoir.
    Mais conquérir n’est pas gouverner, c’est conquérir...
    Le gouvernement vient après la conquête.
     
    Une stratégie de gouvernement, c’est, par exemple, la constitution des réseaux d’eau, d’électricité, de téléphone, et de gaz, la constitution d’industries prospères dans l’aviation ou le nucléaire, après-guerre. Ceci a vraiment modelé la société, ceci l’a orienté.
     
    De fait, aujourd’hui, notre société n’est pas dirigée par le gouvernement Français, elle fait face à une stratégie de conquête de l’Etat.
     
    Il ne t’aura d’ailleurs pas échappé que si gouverner avait pour unique but de dominer, Mitterrand, Être machiavélique s’il en est, n’aurait jamais remis les clés de la France à l’UE, il aurait assuré jalousement sa domination sur le pays en renforçant l’Etat.

Voir tous ses commentaires (20 par page)

Les thèmes de l'auteur

Psychologie


Publicité


Publicité


Palmarès

Publicité