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  • Premier article le 16/05/2015
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  • 6 votes
    ffi 29 avril 2013 12:32

    Gouverner, c’est mener une société dans une direction particulière.
    Si cette direction est acceptée par tous, pas de problème.
    Sinon, il y a de la "casse".
    Soit le gouvernement accepter de faire de la "casse" pour imposer sa direction,
    soit il reconsidère au maximum sa direction pour minimiser la casse,
    soit il reconsidère un minimum sa direction car il accepte volontiers pas mal de casse.
     
    Le bon capitaine de frégate décide du cap qui lui paraît bon, mais il sait garder un oeil sur l’état de son navire et de son équipage, et peut décider de rentrer au port malgré tout. Mais il peut aussi être jusqu’au boutiste. Bien malin qui dira ce qui est la bonne décision. C’est tout l’art de gouverner et généralement, ces décision sont irréversibles.

    S’il fait croire, il ne gouverne pas, il ment.
    Car gouverner, c’est gouverner, et faire croire, c’est faire croire...
    Donc gouverner, ce n’est pas faire croire.
     
    D’ailleurs, aujourd’hui, le gouvernement ne gouverne pas.
    Il laisse dériver le bateau France sur les flots de la mondialisation.
    Puisqu’il a laissé le gouvernail à d’autres, il n’est pas un gouvernement.
    Par conséquent, n’étant pas un gouvernement, mais affirmant qu’il gouverne, il ment.



  • 6 votes
    ffi 28 avril 2013 00:49

    2. L’autorité est une force. L’autorité découle-t-elle de l’usage de la Force ?

    Non, j’en doute, du moins superficiellement. Elle découle plus de l’amour, de l’admiration, et de je ne sais quel autre sentiment positif. Si tu es haïs par tous, tu n’as aucune autorité.
     
    Aucune cohésion n’est possible sans pouvoir autoritaire !
    D’accord, si du moins tu conçois pouvoir autoritaire comme un pouvoir aimé du peuple, et non comme synonyme de pouvoir tyrannique, haït du peuple.
     
    Ce thème peut nous emmener très loin, si l’on se penche sur les diverses stratégies de subversion des sociétés pour les asservir : il faut détruire leur cohésion, diviser pour régner.
     
    Or, et je vais reprendre là mon petit baratin coutumier (les mots en polem*), nous voyons combien la France est depuis longtemps déjà aux prises à de multiples subversions qui visent à défaire sa cohésion :
    Le libéralisme -> jouer sur la division entre corps professionnels.
    Le marxisme -> jouer sur la division entre classes professionnelles.
    Le féminisme -> jouer sur la division entre les sexes.
    L’antiracisme -> jouer sur la division ethnique.
    L’anti-homophobisme -> jouer sur la division selon les pratiques sexuelles.
    La démocratie libérale -> jouer les divisions partisanes.
    régionalisme de l’UE -> jouer sur les divisions territoriales.
    ... 
    Ca va finir, les gens vont se diviser sur pepsi/coca ou macdo/quick...
     
    C’est sûr, quand on veut détacher un bloc de roche d’une falaise, un petit bâton de dynamite bien placé dans la fissure, c’est efficace !
     
    3. Il ne faut pas surestimer la force des mondialistes. S’ils agissent par subversion et par petits coups d’état hypocrites, au niveau institutionnel, c’est qu’ils n’ont pas beaucoup de force. C’est bien pour cela qu’Attali prône de continuer à affaiblir les Etats actuels par la dette, car ils ont besoin de prendre possession de ces moyens d’action étatiques pour parvenir à leurs fins.
     
    Prend l’exemple de la maçonnerie qui contrôle plus ou moins la République, et qui est l’armée d’influence du mouvement mondialiste, et dont la dialectique appliquée assure les polarisations idéologiques utiles à diviser les nations. Sa Force, ce n’est pas son nombre, ni ses armes, mais sa cohésion, garantie par serment solennel : c’est cela qui lui permet de noyauter les institutions pour les faire fonctionner à son profit.
     
    Donc déjà, si l’Etat faisait jouer les services secrets pour séparer l’Eglise maçonnique de l’Etat, un grand pas serait fait dans la lutte contre la subversion.



  • 7 votes
    ffi 27 avril 2013 14:38

    Je trouves que tu n’arrives guère à dépasser le niveau de la caricature.
    Mais c’est le manichéisme usuels des Marxistes.
     
    Non, il n’y a pas besoin d’être en dictature pour que les gens travaillent de manière organisée...

    J’aurais pu aussi prendre l’exemple de la Norvège ou de l’Islande comme contre-exemple de ton affirmation. Ce n’est pas la taille qui fait la force, c’est même plutôt une faiblesse parfois (colosse au pied d’argile), c’est la cohésion qui fait la force.
     
    Un minuscule diamant raye un gros bloc de granit.



  • 7 votes
    ffi 26 avril 2013 23:09

    Machiavel : l’Etat français seul ne peut rien faire.
    Affirmation assez pensée unique, je trouve.
     
    45 millions de gens qui bossent de manière organisée, ça peut faire beaucoup.
    Ce n’est pas la quantité de population qui compte, mais la qualité du travail qu’elle fournit.
    La Suisse est le contre-exemple idéal à votre considération : petit pays, mais grande recherche, industrie puissante, agriculture de qualité.
     
    Réguler les échanges aux frontières, l’Etat en a les moyens. Une taxe de 20% sur les 600 milliards d’importation du pays, c’est 120 milliards de revenus cash pour l’état.
     
    Il n’est pas question "d’être seul", mais de réguler les échanges aux frontières.
    D’autre part, il n’y a aucune raison de cantonner les Alliances à des pays de l’UE.
    A partir du moment où elle passe des Alliances (ex : Russie, Venezuela, Argentine), la France ne sera pas seule. Plus, en sortant de l’UE, elle pourra soutenir le Portugal, l’Espagne, l’Italie et la Grèce pour faire de même, ce qui lui donnera de facto des alliances en Europe.
     
    De fait, le libre-échange, c’est en quelque sorte être allié avec tout le monde en même temps, ce qui revient à n’être allié avec personne dans les faits. C’est donc être très seul.
     
    Le protectionnisme, c’est le contraire, il consiste à multiplier les accords bilatéraux pays par pays, par négociation.
     
    Donc cette affirmation n’est pas sensée, il est inimaginable que la France ne fasse pas d’alliances géostratégiques, surtout étant donnée l’étendue de son réseau diplomatique.



  • 16 votes
    ffi 26 avril 2013 21:00

    L’Euro explosera et puis ca sera la cata mondiale.
    Je ne vois pas en quoi la fin de l’Euro serait la cata mondiale...
    la cata des mondialistes, oui, ça c’est sûr.

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