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ffi

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  • Premier article le 16/05/2015
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  • vote
    ffi 6 janvier 2013 18:02

    maximiser le bonheur / minimiser le malheur.
     
    Tu me refais le même coup que ta fausse nuance plus juste / moins injuste.
     
    Pourtant, cela signifie la même chose...
     
    Sur ce point tu montres une petite manie que je ne m’explique pas.
     
    Que supprimer le conflit soit inatteignable, puisque toujours certains conflits vont émerger épisodiquement, je te l’accorde volontiers.
    Mais tu rates encore une fois le sens de mon propos.
     
    Je dis que l’idéologie d’institutionnaliser la lutte (du point de vue de l’organisation politique), dans l’espoir d’en retirer des progrès durables (comme prôner "la concurrence des entreprises" en économie, ou la "lutte des classes" en matière sociale, ou encore "la concurrence des partis", en matière de pratique politique), cette idéologie, donc, n’est pas fonctionnelle. Cela ne donne pas les fruits que certains prétendent, au contraire : cela aboutit plutôt au saccage.
     
    Capito ?



  • 1 vote
    ffi 6 janvier 2013 17:49

    Je passe sur le coté "Newtonien" de la comparaison (mais il est vrai que le marxisme est un Newtonisme / Darwinisme social : c’est la force et la lutte qui sont sensées orienter la société dans une direction particulière).
     
    Disons que ce qui oriente les gens, c’est la recherche de l’argent pour survivre : le but, c’est avoir de l’argent.
     
    Or le but, c’est la fin.
    L’art de décider des fins, comme l’étymologie l’indique, c’est la finance.
     
    Donc, le financier, il va pouvoir faire travailler les gens dans son sens, pour servir à ses intérêts.Par conséquent, une organisation de financiers, même réduite, peut s’entendre dans le but faire travailler leurs armées de salariés à la réalisation de leur projet politique.
     
    Aujourd’hui, de mémoire, en gros 300 multinationales contrôlent près de 60% du PIB mondial. Celles-ci font travailler quelques centaines de millions de gens à leur service (en comptant la sous-traitance).
     
    Donc, la réunion des propriétaires de ces 300 multinationales peut en effet mettre en mouvement des centaines millions de gens, dans un cadre organisé, avec de considérables moyens à leurs disposition.
     
    La puissance d’action d’une telle armada dépasse largement les moyens d’une classe, certes unie à priori par des intérêts communs, mais démunie de capital, mais désorganisée dans les faits, mais désunie sur à peu près tous les plans (langue, religion, idéologie,..etc).
     
    Seuls les états ont les moyens en pratique de contrer ces armadas guidées par l’oligarchie financière. C’est là qu’intervient la maçonnerie, état dans l’état, dont le rôle est d’annihiler toute réaction des états par leur noyautage systématique.



  • vote
    ffi 6 janvier 2013 17:30

    De toute façon, quand on voit que les françs-maçons ne sont que quelques centaines de milliers en France, mais que 60% des députés sont francs-maçons, et c’est à peu près la même chose dans le gouvernement, la seule explication c’est que les partis politiques sont complètement infiltrés par la franc-maçonnerie et que celle-ci place systématiquement ses pions à la candidature aux postes de responsabilité...
     
    Quand 0,1% de la population, reliée par des serments occultes, truste 60% de la représentation nationale, il y a quand même de quoi s’interroger sur l’équité du système, non ?



  • 1 vote
    ffi 6 janvier 2013 17:22

    C’est que tu adoptes une vision étriquée de la politique...

    Dans son sens le plus large, celui de civilité ou Politikos, elle indique le cadre général d’une société organisée et développée ;
     
    C’est évidemment sur ce plan que je me place, dans une société stable, or périodes de transition.
    Je dis qu’organiser un système politique autour du conflit n’est pas apte à engendrer la prospérité.
     
    Le but du philosophe n’est pas tant de dire les raisons des choses que de découvrir le moyen le plus efficace de parvenir à un but. Donc le philosophe, en politique, se penche sur les moyens d’organiser la société afin d’y maximiser le bonheur de ses membres.



  • 1 vote
    ffi 6 janvier 2013 17:02

    Une chose est de constater la réalité des conflits.
    Une autre chose est d’ériger le conflit en système en croyant qu’on pourrait en tirer des bénéfices à long terme...

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