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  • Premier article le 16/05/2015
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Derniers commentaires




  • vote
    ffi 6 janvier 2013 16:23

    Que l’UE inféode les états, cela n’a rien d’idéologique.
    C’est juste les faits.
     
    Toute directive Européenne doit être automatiquement inscrite dans le droit des états.
    Ceci est un fait, qui découle des traités.
    Par conséquent, il est correct de dire que l’état Français s’est inféodé à l’UE.

    inféoder : (Figuré) Lier fortement par des liens difficiles à défaire.

    L’idéologie a fait que l’Etat signa ces traités et donc s’inféoda.
    Ton idéologie t’empêche de voir cette réalité.



  • 1 vote
    ffi 6 janvier 2013 16:14

    Logan, tu devrait réfléchir un peu à quelles sont ces structures, dans le monde réel, qui permettent à "la classe bourgeoise" de s’organiser à lutter.
     
    En effet, pour qu’il y ait une lutte, dans le monde réel, il faut bien qu’il y ait des sortes d’armées, hiérarchisées, qui mène le combat, non ?
     
    Car je suppose que tu cherches à confirmer ce que tu prétends du point de vue idéologique par des exemples concrets et vérifiables... A moins que tu ne tiennes que la "lutte des classes" soit un truc purement idéel, mais qu’aucune trace dans le monde matériel n’existe ? Pas trop crédible...
     
    Or, si tu cherches à regarder factuellement les structures qui ont la forme d’une armée (hiérarchie, serment de fidélité et de secret ..etc), et qui mènent un combat (noyautage des institutions, opérations de renseignements, campagnes publiques contre des personnes), il y a bien un moment où tu dois considérer le rôle de la Maçonnerie...
     
    Sinon, c’est que tu refuses de voir la réalité telle qu’est est et que tu préfères te gargariser de bons mots...



  • 2 votes
    ffi 6 janvier 2013 15:58

    En fait, les débats ici illustre bien cette erreur d’affirmation du système "démocrate".
    Il voudrait nous faire croire qu’ils aboutissent à élaborer une opinion générale "rationnelle".
     
    Or, il est manifeste que ce n’est pas le cas : cela aboutit systématiquement à la haine...
     
    Mais c’était prévisible : envisager la politique comme un combat d’opinions contradictoires, c’est juste de la polémosophie... C’est croire que la sagesse (gr. sophia) pourrait être engendrée par la guerre (gr. polemos)... Mais la guerre engendrera toujours la haine. Donc toute polémosophie est une fausse doctrine, c’est intrinsèquement un faux mot. Le vrai mot qui découle de ces principes idéologiques est polémoanoïa (du grec polémos = guerre, et du grec anoïa = démence, mot que l’on retrouve dans paranoïa). Polémoanoïa signifie que le combat engendre la démence. Cela éloigne donc de la sagesse. Le polémosophe est en vérité donc un polémoanoïaque et sa doctrine est une phobosophie qui l’éloigne de la sagesse.



  • 1 vote
    ffi 6 janvier 2013 15:13

    Mais une idéologie n’a pas de force... Une idée, c’est quelque chose d’immatériel...
     
    Donc peu importe que l’UE serve une idéologie ou pas, l’UE est une structure politique et en cela, elle a un effet. Or, c’est cet effet qu’il faut analyser.
     
    L’UE est une structure qui inféode tous les états européens.
    Les états Européens se sont mis à son service.

    Dans quel but ? Remarquons qu’elle aligne systématiquement les états sur les normes US.
    Donc l’UE est là pour faire fusionner tous les états européens avec l’état fédéral US.
    La méthode consiste à mettre les divers états en concurrence, de manière à ce qu’ils tombent en faillite les uns après les autres. Les US sont sûrs de gagner, étant donné qu’ils ont le privilège de l’émission de la monnaie mondiale.
     
    On peut en effet voir les états d’occident comme un oligopole politique. L’art pour les fusionner consiste donc à les mettre dans un système apte à engendrer un monopole au final (concurrence, mise en faillite par la dette, autorisation du dumping fiscal, autorisation du dumping salarial, recherche d’économies d’échelle par fusion de secteurs régaliens de divers états,...etc).



  • 2 votes
    ffi 6 janvier 2013 14:38

    @Toug
    "Je ne suis pas d’accord avec le lien du libéralisme dans ce sens-là [idéologique] avec le libéralisme économique. Je peux très bien avoir une vie individuelle, personnelle, sexuelle, une pensée libre c’est-à-dire non soumise à l’État ou à l’église et travailler dans un collectif autogéré ou peut-être comme fonctionnaire dans d’autres marchés libres. Je ne vois pas le lien logique entre les deux."
     
    Le lien est pourtant tout-à-fait évident. Le libéralisme moral est le prélude au libéralisme économique. Ceci a été très bien démontré par Dany-Robert Dufour. Le libéralisme se fonde sur la sentence "les vices privés font la vertu publique", mécanisme justifié par le recours à "une main invisible", la concurrence, qui ferait que la lutte des égos engendrerait (théoriquement) le maximum de richesse.
     
    C’est évidemment à l’inverse de ce qui était tenu pour vrai précédemment : "les vertus privées font la vertu publique".
     
    Sinon, quand tu te places dans un "collectif autogéré", ne te soumets-tu pas à une collectivité ?
     
    En quoi est-ce différent que d’adhérer à une église ??? Il ne faut non plus se laisser abuser par de fausses distinctions... Si tu adhères à un groupe, il est illusoire de croire que tu puisses continuer à faire ce que tu veux (suffit de voir les querelles de chapelles entre les divers partis, associations,...etc)
     
    "Il y a eu un lien historique mais je trouve que c’est la grande qualité de Marx et des autres socialistes du XIXe d’avoir découpé le lien logique. [...]"
     ou un Serge audier par ex,  ce dernier lui rétorquant que les liens entre extrême gauche,  émancipation de l’individu  , libéralisation des moeurs ect et  dérégulation économique ne sont en réalité aucunement démontrés, alors que les corrélations entre identité nationale, traditions et capitalisme financier sont au contraire bien effectives, nombreuses et actuelles..."
     
    Le lien historique est manifeste, et il faut donc l’accepter tel qu’il se montre.
    Maintenant, il suffit de regarder la pub, dont l’objet est précisément de "faire lâcher prise moralement" et de briser les tabous, pour constater que face à cette "émancipation" est présenter un produit de consommation.
     
    Comme disait Pasolini, "la société de consommation, l’hédonisme de masse, c’est ça le vrai fascisme".
     
    En effet, toutes ces petites contraintes sociales - être raisonnable pour soi-même, être poli et être doux avec les autres, être mesuré, ne pas être avare, ne pas se débaucher dans la luxure - ne sont autres que des impératifs de civilisation, afin de permettre le vivre ensemble. Donc, si tu prônes d’émanciper les gens de ces impératifs de civilité, il ne faut pas se plaindre de vivre des temps de barbarie...
     
    Comme il est écrit dans l’évangile : "Le péché est un esclavage". Donc si tu déconstruis la raison chez l’homme, chose qui lui permet d’être civilisé, tu le laisses en prise directe sur ses passions, dont il sera esclave.
     
    En effet, le propre de la passion, c’est qu’on la subit (passion à la même étymologie que passif).
     
    C’est bien là le problème des marxistes et socialistes : en séparant artificiellement ce qui est de l’ordre des moeurs et ce qui est de l’ordre de la marche de la société, en niant le rôles des qualités personnelles à développer dans le peuple pour régler le vivre ensemble, ce qui est absurde vu que ce sont bien des gens qui vivent ensembles, ils s’empêchent de comprendre qu’il sont en fait une branche du libéralisme.
     
    N’ayant pas compris la cause réelle des dérèglements sociaux mais en la faisant porter par des boucs émissaires mal définis (les "bourgeois") ou par des idéologies mal comprises (le capitalisme / le libéralisme), leur échec fatal à résoudre durablement les problèmes ne peut que les pousser ou à pratiquer la tyrannie, ou à abandonner leurs ambitions.

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