Tu parles de confusionnisme, mais ce n’est que le tien, et cela indique surtout dans quelle confusion la gauche se trouve, incapable de regarder la réalité en face, et qui voit combien l’affirmation de la vérité sur internet, loin du contrôle médiatique, finit par faire bouger les lignes.
La maçonnerie existe. Son but n’est pas clair. Sa puissance est manifeste. C’est un réseau de complicité, certes un peu anarchique, mais qui l’a fondé, qui sert-elle ? De Qui la maçonnerie est-elle l’État ?
Les 60% ? J’avais lu cela au sujet de la fraternelle parlementaire de Guy Langagne.
Bien-sûr que les Francs-maçons sont largement plus reliés entre eux que les catholiques, car leur initiation repose sur le serment de prêter assistance à leur frères et d’obéir à leur hiérarchie, ceci sous peine de mort...
Tu me refais le même coup que ta fausse nuance plus juste / moins injuste.
Pourtant, cela signifie la même chose...
Sur ce point tu montres une petite manie que je ne m’explique pas.
Que supprimer le conflit soit inatteignable, puisque toujours certains conflits vont émerger épisodiquement, je te l’accorde volontiers. Mais tu rates encore une fois le sens de mon propos.
Je dis que l’idéologie d’institutionnaliser la lutte (du point de vue de l’organisation politique), dans l’espoir d’en retirer des progrès durables (comme prôner "la concurrence des entreprises" en économie, ou la "lutte des classes" en matière sociale, ou encore "la concurrence des partis", en matière de pratique politique), cette idéologie, donc, n’est pas fonctionnelle. Cela ne donne pas les fruits que certains prétendent, au contraire : cela aboutit plutôt au saccage.
Je passe sur le coté "Newtonien" de la comparaison (mais il est vrai que le marxisme est un Newtonisme / Darwinisme social : c’est la force et la lutte qui sont sensées orienter la société dans une direction particulière).
Disons que ce qui oriente les gens, c’est la recherche de l’argent pour survivre : le but, c’est avoir de l’argent.
Or le but, c’est la fin. L’art de décider des fins, comme l’étymologie l’indique, c’est la finance.
Donc, le financier, il va pouvoir faire travailler les gens dans son sens, pour servir à ses intérêts.Par conséquent, une organisation de financiers, même réduite, peut s’entendre dans le but faire travailler leurs armées de salariés à la réalisation de leur projet politique.
Aujourd’hui, de mémoire, en gros 300 multinationales contrôlent près de 60% du PIB mondial. Celles-ci font travailler quelques centaines de millions de gens à leur service (en comptant la sous-traitance).
Donc, la réunion des propriétaires de ces 300 multinationales peut en effet mettre en mouvement des centaines millions de gens, dans un cadre organisé, avec de considérables moyens à leurs disposition.
La puissance d’action d’une telle armada dépasse largement les moyens d’une classe, certes unie à priori par des intérêts communs, mais démunie de capital, mais désorganisée dans les faits, mais désunie sur à peu près tous les plans (langue, religion, idéologie,..etc).
Seuls les états ont les moyens en pratique de contrer ces armadas guidées par l’oligarchie financière. C’est là qu’intervient la maçonnerie, état dans l’état, dont le rôle est d’annihiler toute réaction des états par leur noyautage systématique.
De toute façon, quand on voit que les françs-maçons ne sont que quelques centaines de milliers en France, mais que 60% des députés sont francs-maçons, et c’est à peu près la même chose dans le gouvernement, la seule explication c’est que les partis politiques sont complètement infiltrés par la franc-maçonnerie et que celle-ci place systématiquement ses pions à la candidature aux postes de responsabilité...
Quand 0,1% de la population, reliée par des serments occultes, truste 60% de la représentation nationale, il y a quand même de quoi s’interroger sur l’équité du système, non ?