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  • Premier article le 16/05/2015
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  • 13 votes
    ffi 8 janvier 2013 18:45

    En effet, ce qu’elle dit est sensée :
    Dans le texte de loi, l’enfant est objet de droit.
    Alors que dans la législation, l’enfant est sujet de droit.
     
    C’est donc un recul indéniable de le dignité de l’enfant.

    Bertinotti :

    "Nous sommes dans la volonté de protection des enfants... On pourrait discuter sur le contenu de la convention internationale des droits de l’enfant... Et je vous trouve tous les paragraphes (lesquels ?) qui peuvent être retournés à l’inverse de ce qui a été mentionné (= la protection en priorité des enfants)... Quand on dit l’adoption, ce n’est pas donner un enfant à une famille (mais donner une famille à un enfant), j’ai envie de dire, qu’est-ce que vient faire cette remarque là dans ce débat-là ?... ça n’a rien à voir avec le choix de la sexualité (sauf que le débat n’est pas sur le choix de la sexualité, mais sur l’adoption...bug !)"
     
    100% langue de bois et qui ne veut rien dire :
    "Il faut satisfaire aujourd’hui une raréfaction de l’offre d’enfants adoptables, et s’interroger sur est-ce qu’il n’est pas préférable de bien s’interroger sur les nécessaires ou pas nécessaires placements de l’enfant, c’est ça la vraie protection de l’enfant"
     
    Les socialistes ne sont pas crétins, ils sont manipulés par le grand Orient...



  • 6 votes
    ffi 8 janvier 2013 15:44

    A mon avis judaïsme, c’est carrément réducteur.
    Peut-être y a-t-il certains juifs à la base, mais il faudrait préciser.
    Des Huguenots français ont d’ailleurs participé à sa création (Désagulier).
    Par exemple, Rockefeller est un descendant des Huguenots français.
     
    Le moteur de la maçonnerie, c’est d’abord la haine du catholicisme, c’est donc la jonction de ses ennemis.
     
    La France, en tant que fille aînée de l’église, est donc un pays tout-à-fait stratégique à ses yeux. La maçonnerie agit pour l’empêcher de prolonger son patrimoine culturel, philosophique, architectural, artistique, politique, du moins, dès que celui-ci a un rapport avec le catholicisme.
     
    La République est d’abord pensée pour combattre la culture catholique en France. Je doute que cette mission soit vraiment conforme au Bien Commun, étant donné l’héritage considérable que le catholicisme nous a légué, avec les revenus en tourisme qui en découlent.
     
    Les ministères les plus noyautés par la maçonnerie sont le ministère de la défense, le ministère de l’intérieur, le ministère de l’éducation nationale, que ce soit du fait de l’appartenance des ministres, mais encore de celle des hauts fonctionnaires.
     
    Cela implique que la maçonnerie a la capacité de neutraliser l’armée (et même la dirige, étant donné le ministre).
    Cela implique que la maçonnerie a la capacité de neutraliser la police (et même la dirige, étant donné le ministre).
    Cela implique que la maçonnerie a la capacité d’instrumentaliser les programmes scolaires (et même de les écrire), ceci pour son combat contre le catholicisme.
     
    Je suis d’accord avec cette dame.
    On ne peut pas servir deux maîtres à la fois :
    on ne peut pas servir l’état (et le peuple) et servir la maçonnerie (et son chef anonyme) en même temps.
     
    La double appartenance maçonnique / état devrait être interdite.
     
    La République est complètement noyauté, et cela explique parfaitement les bizarreries de son fonctionnement (comme la mort d’un Coluche par exemple ou encore la mise au placard de certaines affaires).
     
    Bon personnellement, à la base, j’ai toujours été plutôt neutre vis-à-vis de la maçonnerie.
    Mais ce qui a éveillé mon étonnement, c’est lors des dernières élections municipales.
    J’avais quelques idées pour ma ville, et l’on m’a orienté vers un franc-maçon déclaré pour en faire part. Rien n’a aboutit.
     
    Puis j’ai eu l’idée d’un nouveau type de structure économique. J’ai donc porté celle-ci vers les politiques. On m’a orienté vers la même personne...
     
    De là à penser que pour faire quelque chose en France, il faut l’accréditation des francs-maçons, il n’y a qu’un pas. Et quand en plus tu sais que ces réseaux sont puissants dans la police, dans l’armée, dans les renseignements généraux, tu sais que la maçonnerie peut dilligenter, en utilisant les services de l’état, des enquêtes sur toi... Franchement, ça fait peur. C’est carrément malsain.



  • vote
    ffi 7 janvier 2013 11:33

    Tout homme décent, plutôt que choisir avant de réfléchir, réfléchit avant de choisir.
    Une vague indignation ne suffit pas à faire un choix sensé.



  • 1 vote
    ffi 7 janvier 2013 10:18

    Moi je trouve au contraire son historique politique fortement intéressante.
     
    Personnellement, la Révolution et le XIXème siècle ont toujours été pour moi un sujet d’étonnement, je ne les trouvais pas compréhensibles.
     
    La mise au point qu’il fait m’a beaucoup appris.
     
    En gros, après la révolution, nous avions 3 camps :
    - La droite, les monarchistes.
    - La gauche des libéraux (ce qui explique pourquoi aux US la gauche est appelée liberals)
    - La gauche socialiste, non libérale (les cocus de la révolution, enfants de Robespierre).
     
    Aujourd’hui, l’UMP et le PS sont les 2 branches de la gauche libérale (les bleus)
     
    On voit que le camp socialiste, un peu rêveur et utopiste, pour peser politiquement, a toujours finit par servir de force d’appoint à la gauche libérale, en étant cocu à chaque fois.
     
    Après, il a de grosses limites quant à l’analyse de la droite monarchiste ou nationale, car la véritable alternance politique consiste justement à se réconcilier avec les principes politiques de l’ancien régime. Ces principes reposent sur de grands penseurs tels que Platon ou Aristote : c’est donc autrement plus solide que de se référer aux sophistes des XVIIIèmes et XIXème siècles...
     
    Disons que, la gauche socialiste, elle a un vague et confus sentiment d’indignation, mais ses ambitions utopiques lui font généralement tourner le dos au bon sens... A la raison droite, elle préfère la raison gauche : c’est comme si elle tenait que tout ce qui est manifestement impossible doit être fait ! C’est pour cela que la gauche socialiste a toujours été cocue dans les révolutions.
     
    La droite monarchique légitimiste a toujours été antilibérale.
    Je cite le comte de Chambord, dans sa lettre aux ouvriers :
    "A l’individualisme opposer l’association ; à la concurrence effrénée le contrepoids de la défense commune ; au privilège industriel la constitution volontaire et réglée des corporations libres."
     
    La monarchie a toujours été la protectrice des ouvriers, d’où la qualité de notre patrimoine historique, qui n’est pas le fruit des multinationales...
     
    Il s’agit donc de rétablir l’alliance du pouvoir avec le peuple, ce qui passe par l’alliance du Roi avec les ouvriers, ce qui est la spécificité de notre ancien régime.
     
    Que les socialiste cessent de rêver, qu’ils utilisent leur bon sens, leur raison droite, qu’ils abandonnent leurs fantasmes et leur raison gauche, qu’ils mettent leur indignation au service de la seule voie crédible, car enracinée dans les siècles, qu’ils cessent de servir ainsi de forces d’appoint à la gauche libérale, laquelle n’a eu de cesse des les trahir.



  • vote
    ffi 7 janvier 2013 09:43

    Si, je crois que cela vient du système politique. Pourquoi ?
     
    L’état organise régulièrement une mise au enchère électorale de ses postes de responsabilité, postes qui sont souvent bien payés, tant immédiatement qu’en différé (retraite).
     
    Pour répondre à ces appels d’offre, il y a certaines corporations spécialisées, ce sont les partis politiques.
     
    Donc, nous avons bien un marché (les postes politiques), source de revenu, et des corporations qui y concourent (les partis), pour y gagner le plus de parts de marché possibles.
     
    Mettre un bulletin (un billet) dans l’urne (dans la caisse) pour élire (acheter) le candidat (le produit) de son parti (sa corporation). Les partis (les corporations) qui concourent au suffrage (au marché), pour gagner en nombre de sièges (en part de marché), cherchent à déclencher l’acte de vote (l’acte d’achat) par la propagande (par la pub) en ventant son candidat (son produit).
     
    Le système politique est conçu à l’image d’un marché économique, à la sauce libérale
    (Art 4 de la constitution : les partis concourent au suffrage).

    Donc il ne faut pas se plaindre que l’on finisse avec une gauche "Mac Do / Coca", opposée à une droite "Quick / Pepsi"...
     
    C’est à mon avis une fausse manière d’envisager la politique, inapte à résoudre les problèmes.

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