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  • Premier article le 16/05/2015
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Derniers commentaires




  • 4 votes
    ffi 15 décembre 2012 19:38

    Donc... Il y a bien des trucs qui manquent à la théorie... Des preuves, quoi !
     
    Par conséquent, il s’agit bien d’une spéculation intellectuelle sur les origines donc d’un mythe.
     
    C’est donc une demande de foi qui est faite pour y souscrire...
     
    Certes s’il paraît insolite de considérer que Dieu est la Cause de tout ce détail, bien que l’on ne puisse pas le prouver, remarquons aussi qu’il est tout autant insolite de considérer que l’Evolution est la source de tout ce détail, ce qui est la manie de tous les évolutionnistes, bien que l’on ne puisse pas le prouver non plus...
     
    Les évolutionnistes ne disent-il pas sans cesse que la science évolue...

    Les chrétiens, eux, disent que les lois du monde sont immuables : ils en ont tiré historiquement l’idée que la preuve scientifique se faisait par des expérimentations reproductibles : cela me semble raisonnable et la réussite fut au rendez-vous. Ce n’est pas la science qui évolue : c’est le savoir qui s’étoffe, grâce au travail de bénédictin des chercheurs.
     
    Donc l’évolutionnisme est manifestement une foi, puisque basée sur des spéculations intellectuelle invérifiable par des expérimentations reproductibles : la foi en un Dieu-monde qui évolue.
     
    Or ma foi, je ne suis pas prêt à sauter sur la première croyance qui passe.
     
    C’est que je suis né dans un pays qui a un très grand patrimoine culturel, artistique, politique et scientifique et que j’en vois la cause dans sa foi historique, le christianisme. Je préfère donc me placer dans une continuité historique, pour m’appuyer sur ce qui me semble le plus solide, qui a déjà prouvé sa pertinence et son génie dans l’histoire, plutôt que sur la dernière croyance intellectuelle à la mode.



  • 4 votes
    ffi 15 décembre 2012 19:15

    Bourre-pif, Gollum :
     
    S’il vous plaît, mettez-vous d’accord...
    Y-a-t-il des preuves factuelles, ou y-a-t-il des indices ?
     
    Pour ma part, je suis plutôt de l’avis de Gollum, avec une nuance :
     
    Il y a des données paléontologiques, c’est-à-dire des formes de vie fossilisées, qui, du fait de certaines ressemblances, pourraient laisser penser qu’il y a une filiation entre les espèces, et donc servir d’indice accréditant la thèse d’une évolution transpécifique des êtres vivants.
     
    Cependant, il n’y aura pas de données factuelles tant qu’aucune expérience reproductible n’ait constaté de visu une évolution transpécifique. Ce qui est factuel aujourd’hui, c’est l’évolution intraspécifique, mais, hélas pour vous, l’on ne peut pas en induire une évolution transpécifique...
     
    Bourre-pif :
    Vous n’êtes vraisemblablement pas scientifique pour un sou.

    En effet, la démarche scientifique s’appuie sur la démarche hypothético-déductive, c’est-à-dire que l’on va poser en amont de l’expérimentation un certain nombre d’hypothèses non prouvées, pour construire un modèle théorique, ce que l’expérience reproductible aura à charge d’accréditer ou non.
     
    Aucune expérience reproductible n’étant possible en matière d’origine, puisqu’en effet on ne peut ni reproduire ni l’évolution ni le big bang en éprouvette pas plus que faire rejouer le film de l’univers, cela signifie que toutes hypothèses en ces matières ne seront jamais sanctionnées par un contrôle expérimental rigoureux afin de pouvoir trancher entre les diverses alternatives.
     
    Pour nous prononcer sur ces théories originelles, face au défaut d’expérimentation possible, nous en sommes réduits à des arguments de crédibilité, ce qui n’est autre que faire de la métaphysique pure, et donc une question de foi préalablement posé en amont de toute recherche, c’est-à-dire un paradigme d’interprétation.
     
    Bref, ce genre de théorie ne repose que sur du blabla, et je suis donc libre de choisir le paradigme que je préfère.
     
    Il me semble que ma position est la seule logique.
    Je ne vois pas venir de vous d’argument de nature à la réfuter, seulement caricatures et exagérations. Soyez donc un peu rationnel, SVP.



  • 3 votes
    ffi 15 décembre 2012 12:29

    En effet, il sembleraient que certains aient régressé du stade de l’homme "animal raisonnable" à celui d’homme-singe "animal automate à désir (de consommer)"...
     
    Les barbares ne sont pas ceux que l’on croit...
     
    Entre Saint Thomas d’Aquin :
    l’intellect présente sont objet à la volonté.
    Et Spinoza :
    le désir présente son fantasme à la volonté.
     
    Il me semble que la passion s’est substituée à la raison...

    En effet, il y a principalement deux dispositions d’esprit :
     
    Celle des hommes civilisés et rationnels, pour lesquels la volonté s’aligne sur la vérité comprise par l’intellect : la volonté, c’est ce que je dois à la vérité.
     
    Celle des hommes animalisés et passionnels, pour lesquels la volonté s’aligne sur le désir compris par l’instinct : la volonté, c’est ce qui je dois à mon désir, peu importe la vérité.
     
    D’ailleurs, le système joue merveilleusement de cette seconde disposition d’esprit : voyez combien certains sont enclin à se créer des devoirs de remboursement à vie juste pour servir au désir qu’ils ont de s’offrir le dernier gadget à la mode... (se faire plaisir à crédit).
     
    Pour le darwinisme, il n’y a aucune preuve factuelle. Il y a bien observation d’évolutions intraspécifiques (surspécialisation dans l’espèce : création de races bovine, équines,...etc), ce qui est connu depuis l’invention de l’agriculture, mais la rigueur intellectuelle ne permet pas d’en induire une évolution transpécifique (passage d’une espèce à l’autre). Le darwinisme n’est qu’une théorie, un paradigme, un prisme d’interprétation des faits.
     
    Celui-ci reste sans application expérimentale, puisqu’il n’est pas fondé sur l’expérimentation reproductible, mais sur la spéculation intellectuelle.
     
    C’est assez simple à comprendre. Après, chacun part de ses postulats propres, c’est légitime. Mais poser ses postulats en dogme idéologique intangible, tout en les présentant comme des vérités de faits, alors que ceci est faux, ce n’est pas acceptable. Si l’école doit parler des théories spéculatives en matière de science, alors elle se doit de brosser un tableau exhaustif de toutes celles qui existent sur un sujet particulier, mais ne pas en privilégier une seule.



  • 1 vote
    ffi 15 décembre 2012 00:45

    Le minimum serait déjà de dire ce qui est mesuré dans les faits...



  • vote
    ffi 10 décembre 2012 08:30

    Je ne suis pas chagriné du tout, je cherchais à expliquer pourquoi la science physique avait la forme actuelle, et pourquoi le calcul différentiel est adapté à ce cas (cf théorie des automates et langage régulier en théorie mathématique du langage).
     
    Personnellement, il ne me gène pas de considérer une pierre comme quelque chose d’inerte, ça me semble plutôt raisonnable. La mécanique est bien fondée je trouve.
     
    Ce qui me gène surtout, c’est de considérer les hommes comme des pierres en sciences humaines, ceci juste pour pouvoir utiliser les outils développés en sciences physiques.
    Il me semble que les hommes n’agissent jamais comme des automates : même s’ils sont en effet soumis aux lois physiques, leurs raison d’agir ne sont pas que des forces externes, mais aussi internes, puisque leur intellect génère en eux des buts à atteindre.
     
    C’est d’ailleurs sur ce plan des buts que les acteurs économiques interviennent, puisqu’ils vont chercher à manipuler l’intellect de chacun pour que celui-ci aspire au but de posséder le produit qu’ils vendent.

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