Je ne sais s’il y a conspiration, mais on peut au minimum parler de conformisme.
Quand des scientifiques aussi compétents que Vincent Courtillot, ancien directeur de l’institut physique du Globe, ou encore Jacques Duran, ancien vice-président, chargé de la recherche, de l’université Pierre et Marie Curie et ancien directeur des études àl’Ecole Supérieure de Physique et Chimie de Paris, auprès de Pierre Gilles-de-gène, prix nobel (qui lui-même ne croyait pas au réchauffement climatique d’origine anthropique), quand des gens comme ceux-ci sont empêchés d’exprimer leurs opinions, on est quand-même en droit de s’interroger sur l’infaillibilité de s’appuyer sur le système de peer-review pour se faire une opinion.
De toute façon, le système est plus vicieux que cela, car avant de publier, il faut bien que la recherche soit financée. Or il faut bien constater que ce sont des milliards de dollars qui ont été distribués sur ce thème de recherche, ce qui a engendré forcément une grande quantité de publications. Comme aucune recherche critique n’a été financée, il n’y a pas lieu de s’étonner de l’absence de publications critiques.
Mais il n’empêche que beaucoup de gens, qui sont compétents, ont leur opinion sur le sujet, bien qu’ils ne soient pas financés pour la dire. Ils font donc part de leur scepticisme en tant que citoyen. Par conséquent, il est inutile de focaliser le débat sur les publications scientifiques, puisque celles-ci sont à l’image des financements, mais il faut le porter au plan citoyen, où chaque personne compétente va pouvoir s’exprimer.
Si Marx avait découvert des choses si évidentes que cela, je devrais les percevoir d’évidence dans la réalité qui m’entoure, sans avoir besoin de lire une seule ligne de Marx.
Au contraire, de la lutte des classes, je ne perçois que des syndicalistes ou des gauchistes qui beuglent "lutte des classes" avec le poing levé, et excluent tous ceux qui sont mécontents mais dont le défaut est de ne pas beugler "lutte des classes" à l’unisson.
Or, quand on leur demande pourquoi ils beuglent "lutte des classe", ils répondent qu’il faut lire Marx pour comprendre...
Bref, puisque tu ne peux pas expliquer simplement, je n’ai pas de raison de lire ton gourou, vu que, manifestement, tu n’as plus les yeux en face des trous...
Tu feins de ne pas comprendre... On croirais Isga...
Quand Rousseau écrit : "le roi par nature est si rare", il faut comprendre "l’homme parfaitement juste et bon est si rare", et non que "la vertu découle de la nature", comme tu l’a proposé... Cela montre bien comme ta lecture est distraite.
Le système du roi très chrétien, en tant que monarchie était une institution. Car il n’y a pas de pouvoir sans institution, par conséquent ce que tu dis n’a pas de sens...
Le roi très chrétien avait beaucoup moins de pouvoir que le président de la république actuel. Il se devait de prolonger les coutumes, telles que décidées par ses prédécesseurs. Par exemple, le briançonnais était en démocratie directe, et ça ne gênait pas le roi très chrétien, car elle a été dissoute pendant la révolution. Chaque hausse d’impôt devait être acceptée par les parlements régionaux.
En vérité, la centralisation du pouvoir, et donc la monarchisation croissante, s’est accru sous les Jacobins, puis avec Bonaparte.
Tu recherches l’institution parfaite, mais c’est un leurre, car, en fin de compte, ce n’est jamais l’institution qui prendra les décisions, mais toujours les hommes, car toute décision est le fruit d’une intelligence, mise en pratique sur un objet concret.
Si les intelligences sont perverties, les décisions seront mauvaises, quelle que soit l’institution qui l’encadre.
C’est donc plutôt la vertu des hommes qu’il faut rechercher. Or, le christianisme récapitule en son sein 1500 ans de réflexions sur le sujet, puisées à l’antiquité grecque, romaine et juive, c’est-à-dire ce qu’il y a de plus ancien et vénérable. Donc la logique historique implique que nous nous appuyons là-dessus.
Si je suis royaliste, c’est que je conçois le rôle de la vertu en politique.
Quand je compare la beauté du patrimoine qui nous fut légué, avec la laideur sinistre des banlieues de la république, je ne doute pas de savoir lequel des régimes est le tyrannique, la vertu politique étant de faire que le peuple vive dans un endroit agréable, le vice étant de lui faire des cages à lapin insalubres.