1. Si marquant la condition. Avec si marquant la condition, le verbe
de la subordonnée se met à l’indicatif mais jamais au futur ni au
conditionnel. Dans la langue littéraire, le verbe de la subordonnée est
parfois au plus-que-parfait du subjonctif (dit parfois « conditionnel
passé deuxième forme ») : « Il eût presque passé pour un saint, si la
finesse de son esprit ne l’eût fait craindre comme un démon » (Flaubert,
cité par R. Georgin).
2. Simarquant la concession.
Lorsque si exprime non pas la condition mais la concession, la
subordonnée est parfois au futur ou au conditionnel : si cela nous
étonnera toujours, il reste qu’il a accompli cet exploit ; si on
souhaiterait plus de précision, son exposé est convaincant tel qu’il
est. Cette construction, qui ne se rencontre que dans le registre très
soutenu, est parfois analysée comme une ellipse de s’[il est vrai que],
s’[il faut admettre que].
Ici, j’emploie donc un Si concessionnel, non un Si conditionnel. Je fais donc la concession que je pourrais avoir des réserves sur certains point de détail (si on m’interrogeait), mais que d’un point de vue synthétique je suis plutôt d’accord avec le diagnostique proposé.
Mouche du coche : oui je constate moi aussi une évolution de Soral.
Latigeur : c’est un fait vérifiable que tant le judaïsme (par le Talmud), que le protestantisme, sont des adversaires acharnés du catholicisme, qui est, je te le rappelle, la religion de la patrie sur laquelle reposent nos moeurs. Il y a dans dans le judaïsme des discours particulièrement odieux et racistes à notre endroit. Il y a manifestement, au travers de l’histoire, tout un courant de destruction du catholicisme (donc de notre patrimoine artistique, philosophique et culturel), dont le financement pointe dans certaine directions bien précises.
Personnellement, j’ai de la charité, mais celle-ci n’est pas hypocrite comme celle des gauchistes. Je suis capable de constater quand certaines religions appellent à la haine à mon endroit, de même que je suis capable de faire la distinction entre un système politico-religieux et les gens.
Constater la haine d’autrui n’est pas le haïr, s’est juste se disposer à s’en défendre.
Soral pointe très bien la stratégie qui consiste à provoquer une troisième guerre mondiale entre chrétienté et Islam.
"si je l’aurais chanté différemment, le chant reste néanmoins très joli." "si je le rapporterais différemment, le témoignage reste néanmoins fidèle à la vérité" "si je l’exprimerais différemment, je suis d’accord sur le fond". Cela me semble correct. La phrase n’énonce pas un système hypothétique, le si n’introduit pas ici une protase dont on pourrait déduire une apodose.
Manifestement, tu n’as pas visionné la vidéo de Soral... C’est sûr que 3 ou 4 heures de visionnage c’est assez long.
Précisément, il étaye ses affirmations par la mise en perspective des évènements de l’actualité, des citations d’ouvrages,...etc. On peut certes lui reprocher son coté grande gueule. On peut aussi lui reprocher de ne sélectionner dans l’actualité que ce qui lui convient pour accréditer sa thèse.
Mais, si on a écouté sa prestation, on ne peut pas lui reprocher de ne pas l’étayer. Il y a une véritable synthèse du monde contemporain et de l’histoire récente. C’est chose assez rare dans les médias et cela doit être reconnu et souligné.
Les attaques de JR m’ont contraint à écouté le Soral-show. Mais y’a pas photo. Ca ne joue pas dans la même catégorie.
Pour ma part, je regrette juste qu’il soit toujours prisonnier des catégories marxistes et par conséquent qu’il peine toujours autant à intégrer dans sa synthèse de l’histoire récente, le marxisme, le bolchevisme, le communisme, le fascisme et le nazisme pour ce qu’ils sont réellement .
Mais il commence déjà à toucher du doigt que la grosse affaire des derniers siècles, la motivation de tous leurs conflits, se trouve dans une volonté de destruction méthodique de la chrétienté.