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ffi

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  • Premier article le 16/05/2015
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Derniers commentaires




  • 4 votes
    ffi 25 septembre 2012 01:52

    Pourtant, le logo est bel et bien visible sur la première vidéo entre 30 et 31 seconde (lorsque le camion double).
     
    Mais peut-être est-ce une simple pub posée sur le camion ?
    Il est impossible d’en dire plus en l’absence d’autres éléments.
     
    Si ce genre d’images nous interrogera toujours, il reste qu’elles sont toujours difficiles à interpréter.



  • vote
    ffi 24 septembre 2012 01:51

    C’est du solide :
    - parce qu’Il te vois même quand tu te crois seul.
    - parce qu’il connaît le fond de ton coeur, mieux que toi-même.
     
    Dieu a même conscience de ces actes que tu crains de t’avouer à toi-même.
     
    Une société avec Dieu est une société d’homme conscients d’eux-mêmes.
    Une société sans Dieu est une société d’homme inconscients d’eux-mêmes.



  • vote
    ffi 23 septembre 2012 23:06

    Déjà, quand il s’agit de modéliser quelque chose, il faut d’abord définir des concepts simples et non ambigus, sinon on se retrouve avec des modélisations ambigües, ce qui rend la réalité indiscernable. Or, déjà rien que la notion de classe est ambigüe.
     
    Personnellement, j’ai lu 30 pages du capital à 15 ans, mais je n’avais pas insisté, car cela me paraissait très alambiqué, très éloigné de l’évidence (ça m’avait fait la même réaction avec Descartes).
     
    Maintenant, je ne vais pas me lancer à lire le capital de Marx, ce pavé abscons, vu que ceux qui s’en réclament ne dépassent guère le stade de l’expression stéréotypée en guise de réflexion.
     
    C’est d’ailleurs toujours un peu la même chanson : "si tu veux être d’accord avec moi, lit le capital", me dit-on. Mais pourquoi personne n’arrive-t-il à expliquer simplement la thèse du capital ? Même quand tu les réfutes, ils te répondent "lit le capital"... C’est que la Capital est confus, peu rigoureux, imprécis, que personne n’y comprend rien : il n’y a guère ceux qui veulent se la péter en passant pour les savants qu’ils ne sont pas qui se laissent piéger dans cette nasse intellectuelle, attirés par le prestige tout-à-fait immérité qui est donné à ce piètre ouvrage.
     
    J’ai mes exigences en matière de style littéraire.
    Mon modèle est la monadologie de Leibniz : simplicité, concision, précision, densité.
    Verbe minimal en quantité, mais verbe maximal en qualité.
    On retrouve cela aussi chez De Bonald.
    Mais y a pas cela chez Marx...
     
    C’est que j’ai peu de mémoire, alors j’évite de la saturer.
    Pourquoi donc s’encombrer la mémoire avec les écrivains médiocres ?
     
    Bref. Un écrit sans style, pour moi, c’est poubelle.
    Or, Marx est dénué de style, donc Marx va à la poubelle.



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    ffi 23 septembre 2012 19:11

    1. Si marquant la condition. Avec si marquant la condition, le verbe de la subordonnée se met à l’indicatif mais jamais au futur ni au conditionnel. Dans la langue littéraire, le verbe de la subordonnée est parfois au plus-que-parfait du subjonctif (dit parfois « conditionnel passé deuxième forme ») : « Il eût presque passé pour un saint, si la finesse de son esprit ne l’eût fait craindre comme un démon » (Flaubert, cité par R. Georgin).

     

    2. Si marquant la concession. Lorsque si exprime non pas la condition mais la concession, la subordonnée est parfois au futur ou au conditionnel : si cela nous étonnera toujours, il reste qu’il a accompli cet exploit ; si on souhaiterait plus de précision, son exposé est convaincant tel qu’il est. Cette construction, qui ne se rencontre que dans le registre très soutenu, est parfois analysée comme une ellipse de s’[il est vrai que], s’[il faut admettre que].
     
    Ici, j’emploie donc un Si concessionnel, non un Si conditionnel.
    Je fais donc la concession que je pourrais avoir des réserves sur certains point de détail (si on m’interrogeait), mais que d’un point de vue synthétique je suis plutôt d’accord avec le diagnostique proposé.



  • vote
    ffi 23 septembre 2012 18:37

    Si j’aurais préféré qu’il en fut autrement, je me dois bien d’admettre qu’il en est ainsi.

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