Tu affirmes cela comme une vérité... Mais, de fait, ton affirmation s’invalide elle-même... Car tu ne peux en même temps prétendre dire LA vérité et dire que personne n’a LA vérité.
Ce qui est sûr, c’est que le principe d’autorité en Islam est fondé tout entier sur la crainte de leur prophète, et que l’atteindre, c’est remettre en cause le principe même de son autorité.
En pays musulman, ceci est puni de mort. Le jeune homme n’a donc pas menti, il a été sincère.
La France n’est pas un pays musulman, le prophète n’y a pas d’autorité reconnue, et donc il est normal que des propos tenus sur l’Islam puissent choquer les musulmans. Mais l’Islam ne fait pas (encore) autorité en France.
C’est le problème de mélanger des populations aux conceptions différentes, qui reconnaissent des autorités différentes. Ca produit des frictions.
Alors, le pouvoir Réactionnaire qui se met en place après la Révolution est ce que l’on nomme "Dictature du Prolétariat" Tiens donc... Napoléon, c’était la dictature du Prolétariat ? Et Franco ? Et Mussolini ? Et l’ayatollah Khomeiny ?
Bon, je me demande bien pourquoi vous vous ennuyez à militer sur internet, vu que pour vous la fin est déjà écrite. A moins que vous ne vous preniez pour un prophète ?
C’est à mon avis Isga qui est resté bloqué à l’étape scientiste.
Il considère les gens comme des sortes de pions qui subiraient mécaniquement des lois de l’histoire... Or il n’y a pas ce genre de loi : l’URSS, qui était communiste, s’est débarrassée de ce système.
L’erreur philosophique relève in fine du panthéisme, précisément au sujet de la manière dont l’unité engendre la pluralité. La panthéisme oblige à penser que la pluralité dérive de l’unité par des loi de type mécaniste, mais cela ne permet pas bien de comprendre la variété des choses.
Dans le créationnisme chrétien, la pluralité dérive de l’unité par un acte de création divin. De même en est-il dans le monde des hommes, la pluralité des choses, des gens et des idées découlent de la créativité humaine (par la grâce de Dieu). Cependant, pour porter des fruits, cette créativité se doit de respecter des lois externes qui lui sont imposées (lois naturelles et loi morales).
Il apparaît clairement que la doctrine chrétienne est infiniment supérieure pour comprendre le monde des hommes, les hommes étant à l’évidence intelligents et créatifs : il suffit de regarder un petit enfant pour s’en convaincre ; il joue avec tout, et il s’agit de lui enseigner les savoirs nécessaire pour que sa créativité ne soit pas désordonnée.
De ce point de vue, le marxisme est une idéologie profondément réactionnaire qui nous ramène 2000 ans en arrière, à la bêtise et à la barbarie.
La théorie marxiste nie l’évidence, à savoir l’aspect créatif et donc l’intelligence de l’homme, c’est-à-dire tout ce qui distingue l’homme des animaux, sa dignité propre. C’est pour cela que cette théorie mise en pratique engendre le sous-développement et la barbarie. Elle ne peut voir l’action de l’intelligence des personnes dans l’histoire parce qu’elle la nie par postulat. Mais qui peut croire encore à ces fadaises ?
Après avoir posé l’idéal, il s’agissait de
le réaliser ; c’est le but des Lois, Ce mot
exprime toute la différence de la République et des Lois, Dans le premier ouvrage
il n’y a pas de lois ; tout y repose sur les
mœurs, lesquelles reposent sur l’éducation ; dans le second, au contraire, tout
repose nécessairement sur les lois. Platon,
en voulant réaliser sa république au milieu
de la corruption de son temps, ne pouvait
oublier cette corruption, et il était bien
obligé de prendre contre elle ses précautions, en ajoutant aux mœurs le frein et la
sanction des lois et des peines qui y sont
attachées. Cette différence essentielle en
suppose et en amène beaucoup d’autres.
Quand on se défie assez des dispositions
des citoyens pour leur imposer des lois pénales, il serait absurde de leur donner
des institutions d’une sévérité morale qui
exigerait d’eux des vertus qu’on n’en peut attendre. Voilà pourquoi
les Lois ne reproduisent point les grandes institutions
de la République ; elles ne demandent
point le renoncement à la propriété ; elles
ne contiennent ni la communauté des
biens, ni celle des femmes et des enfants ;
elles n’imposent les repas en commun
qu’aux hommes seuls, et encore elles les
recommandent plutôt qu’elles ne les imposent. Platon n’abandonne point l’idéal
qu’il a tracé dans la République, comme
quelques uns l’ont imaginé : il est si loin
de l’abandonner, qu’il se propose ici de le
réaliser ; mais pour cela, il faut bien qu’il
l’accommode à la réalité ; il ne le corrige
point, il le modifie, et en le modifiant il le rappelle sans cesse, avec le
regret profondément senti et pathétiquement exprimé de ne pouvoir le conserver dans sa pureté absolue. Il y a dans toutes les
parties des Lois un retour continuel et
comme un soupir vers la République. Supposer qu’elles sont une exécution fidèle des
principes de la République, c’est assurément les méconnaître ;
mais c’est les méconnaître bien plus encore, que de supposer qu’elles
sont en contradiction avec elle.
Leur caractère propre est dans une juste
mesure de ressemblances et de différences. Un examen détaillé des Lois
nous montrera les unes et les autres sous toutes leurs
faces.
Mais si on considère qu’il y a une organisation optimale pour chaque société, fonction de leur état particulier, fruit des contingences historiques, alors il existe un régime stationnaire optimal.
Par conséquent : Toute évolution qui éloigne la société de ce régime stationnaire optimal nécessite réaction. -> il faut alors être réactionnaire. Toute réaction qui éloigne la société de ce régime stationnaire optimal nécessite révolution. -> il faut alors être révolutionnaire. Si la société est déjà dans ce régime stationnaire optimal, -> il faut alors être conservateur.
Cependant, étant donné l’immense diversité des réformes sociales possibles, chacun est à la fois réactionnaire sur ce qu’il veut abolir, révolutionnaire sur ce qu’il veut modifier, et conservateur sur ce qu’il veut conserver.
Et puis il faudrait aussi s’entendre sur ce qu’est le régime optimal : A mon sens, la socialisation, tant de la pensée que de la propriété, sont des conceptions erronée car elles se méprennent sur la nature de l’homme, lequel a besoin de se centrer sur quelque chose de stable pour l’être.
Nous sommes déjà dans une société bien socialisée (pensée socialisée (unique), charité socialisée, actionnariat socialisé, travail socialisé, habitat socialisé,...etc). Le conservatisme est donc le socialisme, désocialiser serait révolutionnaire, résocialiser serait réactionnaire.