Isga, tout le monde n’a pas, comme toi, une "patrie idéologique". Nous ne sommes pas une idéologie, nous avons des idées, lesquelles correspondent ou pas à la réalité factuelle.
Il n’y a guère que les militants encartés qui appartiennent à leur parti, lequel devient pour eux une sorte de patrie, source d’une pseudo-identité "idéologique", faculté de répéter en boucle des stéréotypes.
Chacun a en commun de devoir subvenir à ses besoins corporels (nourriture,...etc) et il se trouve tout le monde a les mêmes besoins primaires, donc l’organisation de base est commune.
Mais la culture y superpose des aspirations qui ne sont pas des besoins primaires, d’où la spécificité des produits culturels d’une civilisation particulière.
Par exemple, certains estiment que pour que l’animal soit bon à manger, il faut le tuer d’une certaine manière.
Par exemple, pour ceux qui croient en la réincarnation, il est nécessaire de nettoyer la mémoire des vies antérieure, d’où le métier de nettoyeur de mémoire morte en Inde.
Quant au "matérialisme historique", c’est juste un modélisation des sociétés selon le darwinisme et le newtonisme. La société est y pensée comme une chose inerte et pour la faire évoluer, il faudrait y appliquer un rapport de force...
Mais c’est débile. Une société n’est pas une collection de choses inertes, la société est une association d’hommes. Si les choses inertes peuvent simplement se juxtaposer pour faire collection, les hommes, eux, en tant que sujets vivant, ont des aspirations culturelles, liées à leur intelligence du vrai et du bon, intelligence qui varie selon les spécificités culturelles.
Comme le marxisme réduit les hommes à des ventres, il n’est pas apte à décrire la réalité des sociétés humaines.
Il est évident que quand il y a des divergences culturelles et politiques, il est nécessaire de constater les différences, ne serait-ce que pour pouvoir établir un diagnostique apte à produire des solutions politiques efficaces.
En cela, il est nécessaire de discriminer les aspirations des parties en présence. J’emploie ici discriminer au sens que le mot discriminer a en Français "distinguer précisément", du point de vue de l’opération intellectuelle, non dans le sens réduit issu du politiquement correct qui parle d’une séparation physique des corps. Voir discriminer et discriminare.
SOS racisme et toutes ces officines anti-discriminations font la confusion systématique entre l’opération intellectuelle nécessaire pour discerner par l’intelligence et la ségrégation politique, et se comportent ainsi comme une véritable police de la pensée.
L’effet de ce dévoiement est d’interdire de distinguer, donc de percevoir, donc de comprendre, donc de discerner, ce qui interdit dans les faits de concevoir toute solution politique à des problèmes qui pourraient se poser en matière de coexistence des populations.
En pratique, SOS racisme et toutes ces officines sèment la confusion et le chaos dans la pensée politique.
Personnellement, j’ai une amie Camerounaise. Elle me demandait conseil il y a peu. C’est la deuxième fois en deux ans qu’elle se trouve confronté à un compatriote, avec qui elle avait noué relation, qui lui annonce qu’il va se marier avec une française, bien qu’il ne l’aime pas, tout en lui demandant de pouvoir continuer sa relation avec lui. C’est une question de "situation" (comprendre : de papiers).
Je lui est simplement répondu que c’était se mettre dans une fausse situation que d’accepter. On ne peut accepter ce genre de duplicité. Si cet homme fait le choix de se marier, alors, il faut qu’il assume son choix et le quitter.
Bref. Pour revenir à notre sujet, je suis bien obligé de distinguer ce comportement, de considérer que chez les camerounais en situation irrégulière, l’arnaque sentimentale ne semble pas un interdit, et qu’il est une méthode acceptable de parvenir à ses fins.
Il faut donc que les camerounais se calment sérieusement, car de ce genre de comportement va fatalement produire des drames : ils n’auront pas à se plaindre des conséquences et donc, ni du racisme, ni de la discrimination dont ils seront l’objet...
Il ne faut pas se laisser arnaquer parce que SOS racisme nous interdit d’avoir de la jugeotte...
Conclusion : SOS racisme a déjà perdu. Beaucoup de gens qui viennent en France, mus par l’ambition, se mettent dans des situations impossibles, et bon nombre d’entre eux recourent très souvent à l’arnaque pour "se faire une situation". Les drames qui s’en suivent, et qui sont réels, sont reconnus comme tels par tous les français qui les subissent.
L’intéressant est quand il dit : les attaques ne sont jamais signées. Mais qui donc aime ainsi agir dans l’obscurité ?
En revanche, il me semble qu’il se fait des illusions sur le concept de la "liberté d’expression", qui est un faux concept. A partir du moment où le débat politique est mené par des partis, pour des raisons de propagande, ceux-ci s’efforcent d’interdire l’expression des concurrent, et s’escrime à maximiser la leur.
Que Voltaire ait pu dire que "même s’il n’était pas d’accord avec quelqu’un, il se battrait pour qu’il puisse s’exprimer", ça ne signifie pas que Voltaire l’aurait fait... Voltaire était un menteur compulsif. En pratique, Voltaire n’a jamais agit ainsi (avec Rousseau, par exemple). Ne prenons pas les propos d’un parangon de duplicité et d’hypocrisie pour parole d’évangile...
La "liberté d’expression" est un concept indéfinissable en pratique et il lui faut toujours des contours : insulter quelqu’un pourrait être vu comme une expression, or il est malséant d’insulter quelqu’un gratuitement.
Etant impossible à définir rigoureusement, la liberté d’expression ne peut pas être au fondement d’une réflexion politique, mais seulement un fruit de cette réflexion.
C’est-à-dire que les partis vont d’abord conceptualiser une ligne politique, puis autoriser ou interdire en leur sein les expressions selon qu’elles sont compatibles.
Manifestement, la ligne Bricmont n’est pas souhaitée à l’extrême-gauche, mais cela ne doit pas paraître une décision de la direction, car il y a vraiment des gens anti-impérialistes qui votent à l’extrême-gauche, d’où l’astuce de faire intervenir d’obscurs groupuscules avec la traditionnelle excuse bison : nous avons reçu des menaces et nous ne pourrions pas assurer votre sécurité.
Notons au passage que porter des menaces est pénalement répréhensible, donc que le PC couvre des actes pénalement délictueux, et il pourrait donc légitimement lui être demandé de révéler les auteurs de ces menaces, ceci pour mettre fin à cette opacité organisée.
La ligne Bricmont n’est pas souhaitée au PC, car le PC est favorable au mondialisme. Certes, le PC ne rêve pas de ce mondialisme ci-présent, mais il préfère en garder les structures de manière à pouvoir mener sa politique impériale en cas de prise de pouvoir. Le PC veut pouvoir se garder la possibilité de s’ingérer dans les affaires des pays étrangers, au cas où la possibilité se présenterait.
Il est vrai que le mondialisme s’acharne actuellement à intégrer les pays musulmans dans l’Empire-monde et donc le PC adhère aux guerres menées par l’OTAN, certes toujours d’une manière floue et ambigüe, qui pourrait laisser penser qu’il n’adhère pas tout à fait. En même temps, le PC a besoin des suffrages des minorités musulmanes de France bien que le communisme soit une idéologie farouchement athée.
Le PC se trouve donc en porte-à-faux sur de multiples points. Il doit donc user d’hypocrisie pour interdire les débats gênants.