Quand on voit le montant cumulé des dettes de toutes les nations du monde, il me semble un peu présomptueux d’assurer que personne ne serait lésé lors d’un effacement généralisé des dettes.
Mais le plus gros problème est encore le fait que les dettes soient en général détenues à l’internationale (Il suffit de voir l’exposition des banques françaises en Grèce). Un effacement pur et simple de dette peut mener à de violents casus belli, et tout peut dégénérer une guerre généralisée.
De plus, il faut voir que toutes les mutuelles ont aussi profité à fond de ce système. Donc, derrière, c’est tout le système d’assurance qui est susceptible de s’effondrer (c’est pour cela que la gauche, très en cheville avec les mutuelles, ne voudra pas remettre en cause le système).
Par conséquent, la seule solution raisonnable est la monétisation progressive de la dette de chaque Nation, ce qui implique que chaque Nation ait une souveraineté monétaire, et par conséquent que la France retrouve la sienne.
Le peuple n’est qu’une foule d’individus isolés, indépendants les uns des autres dans leur être moral comme dans leur être physique, donc chacun a sa volonté comme il a ses organes, et par conséquent (peuple) est une fiction par laquelle on fait abstraction des individus qui le composent pour en faire un être collectif, être idéal, être de raison qu’on ne peut voir, entendre ni toucher ; et si l’on demande où est le peuple, il est partout par ses individus et n’est nulle part comme peuple.
C’est cet être idéal et sans réalité individuelle qu’on revêt de
toutes les perfections, de toutes les qualités et de tous les pouvoirs ;
à qui l’on attribue une volonté, une raison, une force et qui cependant ne peut avoir que les volontés presque toujours contradictoires des individus, leurs raisons discordantes, et leurs forces aveugles et brutales.
C’est juste que l’économie est considérée comme une guerre, d’où cette frénésie. Une économie de paix serait fort différente.
Matrix n’y échappe pas : il faut qui tape fort, qu’il marque les esprits, parce qu’il doit faire du chiffre. Or tout ce qui est excessif est insignifiant...
Toug, tu le dis toi-même : Le colon ayant aboli les frontières historiques, ceci a porté les pays Africains aux guerres civiles.
Et bien, est-ce si compliqué de comprendre qu’en France, il en sera de même ?
Mettez 70 peuples différents dans un même pays, laissez mijoter, puis voyez le résultat ... Pourquoi donc regretter qu’il y ait une explosion du racisme ? Mais c’est une simple conséquence...
Vous devriez pourtant bien vous dire que ce qu’a raté la République lors de son entreprise folle de colonisation, elle va encore le rater aujourd’hui... Il lui manque un concept dans son logiciel.
Tu es toujours sec ? Pour un gars qui a sans cesse le mot oligarque à la bouche, c’est un peu court.... Comme quoi, peu importe le fond, c’est la forme qui compte !