https://middlepassage.dei.uc.pt/https://privacycolab.dei.uc.pt/https://cmd.dei.uc.pt/https://henrique.dei.uc.pt/https://hormon-osteoporosezentrum.de/
https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/
https://aku.ac.id/https://jpl.staiku.ac.id/https://jist.publikasiindonesia.id/https://akperstg.ac.id/
zonawin777zonawin777
ffi - Agoravox TV

  • AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV Mobile

ffi

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

  • Premier article le 16/05/2015
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 1 4440 21
1 mois 0 2 0
5 jours 0 0 0


Ses articles classés par : ordre chronologique




Derniers commentaires




  • 2 votes
    ffi 4 mars 2012 21:59

    Non, le travail, lui-même n’est pas une marchandise, mais un effort.
    C’est le fruit du travail qui est une marchandise.
     
    C’est-à-dire que le fruit de l’effort est une marchandise.
    Cet effort coûte, et c’est la raison pour laquelle la marchandise a un coût.
     
    La civilisation fait que les gens ne vivent pas seuls au monde.
    Les gens ont intérêt à coordonner leur travail, donc leur effort, ceci de manière à ce que le minimum d’effort produisent le maximum de marchandise !
     
    Quel intérêt y aurait-il à faire chacun des efforts quand le chaos et l’anarchie qui règne tout autour ne cesse de les réduire à néant ? Aucun.
     
    La civilisation, ce n’est pas contracter avec qui l’on veut, mais avec qui l’on doit.
     
    D’ailleurs, parmi les hommes dénués du sens du devoir, aucun contrat n’est possible...
    Le contrat n’est-il pas en effet une contrainte que l’on s’impose à soi-même ?
     
    Or, en société, faire face dignement, c’est non seulement honorer les contraintes que l’on s’impose à soi-même, mais encore honorer les contraintes que le monde environnant nous impose, c’est-à-dire prendre les voisins en compte, avoir de la compassion pour eux, avoir le respect de leur effort, le coordonner au nôtre, et se placer en complémentarité.
     
    Ainsi seulement est possible la vie en bonne harmonie entre hommes civilisés. Ne pas agir seulement en fonction de notre volonté propre, mais aussi en fonction de la volonté d’autrui.



  • vote
    ffi 4 mars 2012 12:15

    Remarquez : une femme n’est pas obligée de baiser à droite et à gauche.
    N’est-ce pas cela "réguler sa fécondité" ?
     
    Une fois l’oeuf fécondé, il s’agit d’une personne.
    La solution au manque de vertu d’une adulte, n’est pas l’assassinat.
    C’est trop facile.



  • 6 votes
    ffi 4 mars 2012 11:29

    Libéraliser le marché du travail, ça ne rend pas le travailleur libre,
    ça rend le marché du travail libre.
    De plus, le travail n’est pas un marché, puisque le travailleur n’est pas une marchandise !
    C’est évidemment le fruit du travail qui a sa place sur l’étal, pas le travail, ni le travailleur lui-même.
     
    Certes, celui à la mentalité esclavagiste aime à envisager des marchés de travailleurs. Les Anglo-Saxons n’ont jamais cessé la traite des nègres, ils l’ont élargie à tous...
     
    Or la mentalité civilisée implique que le travail ne soit pas un marché, mais une institution sociale, dont l’organisation permet aux membres de la société de se fournir réciproquement les biens nécessaires à leur subsistance.
     
    En tant qu’institution sociale, à organiser, le travail est donc nécessairement à réguler de manière politique. Le travail, par sa puissance d’action sur le monde, est même le principal instrument de transformation du monde. Ses finalités sont des choix de sociétés, qui engagent les générations suivante. Les finalités du travail sont donc des choix politiques.
     
    Par conséquent, tant pour son organisation, que pour sa finalité, le travail relève de la politique. Le marché, lui, n’est qu’une méthode pour en exposer les fruits.



  • 2 votes
    ffi 4 mars 2012 00:45

    Sauf que, je viens te citer une réflexion de Louis De Bonald...
     
    Donc, puisque les écrits de Louis De Bonald précèdent ceux de Marx, c’est en vérité Marx qui reprend Louis De Bonald...
     
    Mais apporte moi donc la référence où Saint-Augustin évoque la monarchie de droit divin, et où il prône la fin de la propriété... Je suis bien curieux de voir ça.
     
    Le christianisme est pour la propriété. Il n’est pas question de l’abolir.
    Chacun y a droit.
     
    Marx veut l’abolir, comme le capitalisme l’abolit dans les faits.
    Les ouvriers veulent recouvrer la propriété, pas l’abolir.
     
    Mais le FN ne m’a chargé de rien du tout. Je n’y suis pas encarté Je suis un ex du PS, au temps ou Mélenchon y était, un plus à gauche que lui. Au vu du fonctionnement interne (Tout se décide en haut, les débats en bas ne sont que parlotte sans effet), puis de la lecture des contre-révolutionnaires (De Bonald), j’ai jugé que la gauche n’était vraisemblablement qu’une imposture, ayant plagiée la pensée monarchique, tout en la frelatant.
     
    Et tu viens de me le confirmer. Marx a plagié Louis De Bonald, c’est évident.



  • vote
    ffi 3 mars 2012 00:40

    La lutte défensive est légitime.
    Mais l’idéologie moderne consiste à prôner d’institutionnaliser la lutte offensive, en affirmant, sous couvert d’une science frelatée, que cela serait bénéfique...
    On reconnaît l’arbre à ses fruits.

Voir tous ses commentaires (20 par page)

Les thèmes de l'auteur

Psychologie


Publicité


Publicité


Palmarès

Publicité