Ce qui va être intéressant à suivre, c’est la différence entre la météo prédites et celle effective :
Ce jeudi soir nuit clair. Vendredi : Soleil à peu près partout (qqes nuages au ouest-nord-ouest, sud est), de 9° (no) à 14°(se) Samedi : Pluie sur le nord-ouest, températures stationnaires partout. Dimanche : Nuageux sans pluie quasiment partout. Hausse de 1°C des températures partout (de 10 à 16).
A voir notamment l’influence sur la couverture nuageuse de la terre.
Mais c’est normal, les révolutionnaires ont voulu faire croire que pour parvenir à l’égalité, il fallait que l’Etat traite directement avec chaque individu, alors que jusqu’alors, l’Etat ne traitait qu’avec des corps sociaux (les corps intermédiaires).
Cela a pu passer pour une exigence d’égalité, car en effet les corps intermédiaires avaient chacun leur mode d’organisation interne, ce qui fait que les conditions d’existence différaient largement d’un corps social à l’autre. Mais il aurait été possible d’harmoniser ces divers modes d’organisation, plutôt que dissoudre ces corps intermédiaires et de placer chacun sous tutelle de l’Etat.
De plus, les corps intermédiaires ont fini par se reformer : ce sont les entreprises, en général de type capitaliste (réunissant donc des propriétaires qui commandent et des serfs-salariés qui appliquent).
Mais, en revanche, la tutelle personnelle de l’état sur chacun ne s’est pas du tout abolie... Quant à l’égalité, elle n’est toujours pas au rendez-vous.
C’est bien la preuve que l’égalitarisme prôné par la République, n’en était pas un, mais était en fait un individualisme : la politique Républicaine ne parvient pas à plus d’égalité, mais à l’individualité (du rapport à l’Etat).
Note (trouvé sur wikipédia, article individuum)
Nietzsche, suivant Montaigne et tenant compte de la complexité de la nature humaine, rejette le concept d’individuum.
L’homme n’est ni simple ni indivisible ; il est toujours une
« pluralité de forces », ordonnées selon une hiérarchie : « le concept
d’“individu” est faux ». Les hommes ne vivent pas isolément.— (Olivier Ponton, Nietzsche et l’humanisme, Compte-rendu, Colloque organisé par le CRHI, l’UPR 76 et le Collège International de Philosophie, www.nietzsche-news.org)
A mon avis, il n’y a pas que les affaires de corruption financière qui se règlent en loge maçonnique, au PS.
Il y a aussi, à mon avis, la teneur à donner aux (faux-)débats militants et le choix des candidats aux divers postes.
C’est du moins l’impression que l’on peut en retirer en mettant en rapport son bizarre fonctionnement interne avec ce que dit Mr Dallongeville.
Dallongeville est évidemment très crédible quand il parle de l’utilisation des sociétés d’économie mixte (par exemple qui gère les logement sociaux) à des fins de corruption.
Bref, pour monter en grade au PS, il faut être franc-maçon. C’est seulement après que l’on obtient des responsabilités. Et lorsque l’on a des responsabilités, l’on privilégie systématiquement les "camarades" de loge.
Donc toute sélection au PS est basé exclusivement sur l’appartenance à la "religion" Franc-maçonne, non sur les qualités propres des militants (qui sont d’ailleurs laissés sans aucune formation).
Ca correspond parfaitement à mon expérience personnelle, c’est logique.