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herve_hum

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  • Premier article le 06/12/2012
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  • 2 votes
    herve_hum 14 avril 2016 16:33

    Au fait, une grenouille, ça parle, sauf quand elle est muette !

    L’extraordinaire, serait qu’elle s’exprime sans parler. On appelle cela la télépathie et là, même si les témoignage abondent, la preuve physique n’est pas faites.

    Mais une grenouille, la preuve existe bel et bien, suffit de l’écouter coasser !

    En fait, le cas est assez ironique, car si on n’admettait pas qu’une grenouille parle, c’est qu’on ne lui accordait aucune intelligence, aucune conscience, juste d’être conditionnée comme tout animal, telle une machine. Tout comme les scientifiques disaient que les animaux ne ressentent pas la douleur, c’était surtout très pratique pour leur faire subir les pires sévices sans en avoir l’air.

    Alors, l’extraordinaire, n’est pas tant qu’un animal soit doté d’intelligence et de conscience relationnelle, mais que l’humain finisse par l’accepter. Ici, son esprit critique qui le force à reconnaître cette qualité considéré propre à l’humain, se heurte à sa volonté d’exploitation sans frein, ni considération autre que celle de voir l’animal comme un objet, donc, sans devoir de respect.

    résultat, le droit admet une contradiction majeure que les élus et tous ceux qui mangent de la viande se gardent d’évoquer, c’est à dire, le fait qu’un animal de même genre, peut être soit considéré comme un bien meuble, donc objet, soit considéré comme un être sensible avec l’obligation de respect. Ici, le principe de relation de causalité le dispute au principe de non causalité, selon l’intérêt et non selon la raison pure.

    Et on arrive à des situation totalement aberrante et ubuesque du point de vue de l’esprit critique, où on jette en prison un jeune immature et le pousser au suicide avoir violenté son chat, mais où dans le même temps, on élève dans des conditions scabreuses des millions d’animaux, que l’on mange le plus joyeusement et innocemment qui soit.

    Alors vous pourrez dire que les consciences changent, mais comme dit plus haut, de manière très lente et contraint.



  • 1 vote
    herve_hum 14 avril 2016 16:02

    @herve_hum

    Précision utile, le principe de relation de non causalité n’est valide que dans la réalité virtuelle. Par contre, dans l’imaginaire, l’un le dispute à l’autre !



  • 1 vote
    herve_hum 14 avril 2016 15:59

    Si c’était aussi simple, on aurait résolut la plupart des crises systémiques depuis longtemps. Et la majorité des gens résolut leur problèmes personnels aussi.

    L’esprit critique n’est pas suffisant, loin s’en faut, car encore faut t-il le vouloir. Or, cette volonté se heurte pour 99,9999 ¨% des humains à leur propre conviction déjà acquise.

    Ici, l’esprit critique sert surtout à critiquer ce qui est hors de sa croyance, pas de remettre en cause cette dernière. Bien entendu, cette dernière peut être vaincu, mais rarement de manière volontaire, sinon contrainte, car cela provoque un grand choc émotionnel.

    Donc, le seul vrai esprit critique, c’est celui qui est prêt à remettre en cause la plus solide de ses convictions, même quand il y a mis toute sa croyance et attachement émotionnel (surtout émotionnel !), les autres, sont de simples hypocrite, qui souvent s’ignorent et cultivent cette ignorance... Toutefois, même en conscience, cela reste, selon l’aspect émotionnel, extrêmement difficile et demande souvent du temps, celui de neutraliser toute la charge émotionnelle accumulée, au risque de péter les plombs.

    Sinon, la seule méthode infaillible pour un esprit critique de savoir décrypter le vrai du faux, la réalité de l’imaginaire, c’est le principe de relation de causalité.

    Le hic, c’est que ce principe est encore pratiquement inconnu et pour cause, les gens n’en veulent pas encore, ils préfèrent le principe de relation de non causalité, tellement confortable en apparence, puisque cela permet de faire une chose et son contraire sans paraître nuire à son esprit. Paraître, car nul ne peut s’en affranchir autrement qu’en renonçant à la critique de son action.

    Par exemple, plus je bois d’alcool et plus mes capacités d’attentions sont réduites, mais il suffit de décréter que c’est une relation de non causalité, pour rouler plus vite au lieu de ralentir en conséquence. Bien sur, cet exemple vaut surtout pour les jeunes, mais dans d’autres domaines, ce sont surtout les vieux. Comme par exemple le fait qu’en cherchant la maximisation du revenu d’épargne, on augmente mécaniquement la prédation financière et la paupérisation des travailleurs au profit des rentiers !!!

    Ici, l’esprit critique est impuissant, car il n’accepte pas la relation de causalité implacable, il reste sur le principe de relation non causale, où son action est sans conséquence. il s’accroche à son intérêt, même si celui ci cause sa ruine par le biais des relations croisés. Mais on peut continuer à l’infini ce genre de choses. Orwell appelait même cela la novlangue, car pour affirmer que "la paix, c’est la guerre", il faut utiliser le principe de relation de non causalité !

    Etc...



  • vote
    herve_hum 23 mars 2016 10:17

    Merci pour le partage,

    moi, ce qui me plaît, c’est qu’à la fin, il évoque "le sens de la responsabilité". Dommage qu’il ne voit pas que la seule solution pour éviter la bureaucratie et en fait, le maintien de la dictature économique, passe par le principe de responsabilité au dessus de la propriété.

    Car on ne peut pas abolir la propriété sans lui trouver un substitut au moins égale en valeur, or, la responsabilité dépasse très largement la propriété en valeur.



  • vote
    herve_hum 22 mars 2016 22:50

    @vesjem

    Plagiat d’Einstein au sujet de la relativité ?

    Mathématiquement ou sur le fait de la simple logique statistique, oui, c’est possible, mais sir le fait de la logique relationnelle, non, impossible !

    Pour trois raisons en forme de syllogisme ;

    la première, parce qu’Einstein s’en est toujours défendu

    la seconde, parce que sa vie ne permet pas de mettre sa parole en doute

    la troisième, parce que l’histoire de la science est pleine de ces situations où deux, voir plus, d’esprits accèdent à la même dimension de conscience de manière distincte, simplement parce que les conditions de la connaissance scientifiques s’y prêtent. Et peut être aussi parce que nous ne savons pas tout du pouvoir de l’esprit et donc des forces de la nature. La seule condition étant d’avoir la capacité de dépasser la vision jusque là dominatrice.

    enfin, sa rigueur dans le raisonnement logique suffit à penser qu’il n’avait pas besoin de plagier quiconque pour trouver la théorie de la relativité. Cette vidéo l’illustre parfaitement, car là aussi, s’il emprunte à d’illustres économiste, ses conclusions montrent qu’il est sans concession avec le raisonnement logique !

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