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herve_hum

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  • Premier article le 06/12/2012
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    herve_hum 11 mai 2016 22:28

    @Éric Guéguen

    Quand je vous fais remarquer qu’il est risqué de "dépasser" la nation, je ne veux pas dire "en deçà", mais bien "au-delà". Au-delà, on atteint des dimensions propres à l’empire selon Rousseau. Une remarque de sa part qui demeure à mes yeux tout à fait pertinente... contrairement à sa fable du contrat social.
     

    je vous ferai remarquer que votre remarque n’est pas un argument, mais un aveu d’absence d’argument. Que la phrase de Balavoine résume très bien la problématique de la société depuis quelques millénaires, à savoir, le fait que les lois sont établies par quelques uns pour exploiter tous les autres, en lieu et place de règles s’imposant à tous sans exception.

    Autrement dit, la notion d’empire n’a de sens que dans le cadre d’une société dominé par quelques uns exploitant les autres, mais aucun sens dans une démocratie, qui n’est pas conditionné à un cadre restreint, mais à la transparence quand à la décision politique, donc, portant sur l’économie et les relations sociales. Pourquoi croyez vous que dans la mondialisation vendu par les maitres de l’empire, ils soutiennent la concurrence économique alors que la mondialisation devrait signer au contraire la fin de la concurrence et le début de la totale coopération ? Parce que sans cela, l’empire s’effondre de lui même. L’état d’urgence est la condition absolue de sa propre survie, l’histoire n’enseigne que cela.. Ici, c’est une contradiction insoluble du système qui provoque les crises systémiques et à laquelle il ne peut échapper. Sa dynamique le pousse à la mondialisation, mais cette dernière n’a comme résultat que provoquer sa chute, aussi, il n’a d’autre solution que de provoquer la guerre et la destruction pour rester en place. Là aussi, c’est plus complexe, mais c’est aller trop loin. Cela dit, Einstein résume très bien la chose, disant "on ne résous pas un problème avec les même modes de pensées qui l’ont engendré", sauf si on veut rester avec les mêmes modes de pensées !

    sur les droits et les devoirs, le problème, c’est qu’il n’y a personne pour répondre.

    Ce que j’écris est pourtant simple et se résume en une formule

    tout droit implique un devoir et tout devoir applique un droit. Car un droit sans devoir est ce qui définit la souveraineté et un devoir sans droit, l’esclavage, sachant que ni l’un, ni l’autre sont responsables, mais seulement irresponsable. La responsabilité reposant sur l’équilibre des deux. sachant enfin que la responsabilité est vis à vis d’autrui et en aucune manière vis à vis de soi même, car là réside la souveraineté, celle de décider de ses choix de vie, ce n’est qu’ensuite qui vient le devoir née de ses choix, vis à vis d’autrui, du moins, tant qu’on vit en société. C’est pourtant simple ce que j’écris là pour un philosophe !

    Enfin, je doute qu’il y ait quelqu’un qui soit en mesure de me porter la contradiction sur ce sujet et d’ailleurs, statistiquement, la réponse est unanime.... J’ai de l’huile sur le feu qui m’attend... la même que la votre !



  • 1 vote
    herve_hum 11 mai 2016 15:22

    @Éric Guéguen

    Et vous voudriez la dépasser ?

    Mais bien sûr !

    D’ailleurs, vous donnez vous même un élément de réponse, le fait qu’au delà d’un seuil, on s’en remet à "une poignée d’homme", à des êtres plutôt que des règles. Mais surtout, vous écrivez en vous appuyant sur Rousseau qui jugeait le monde de son époque et non du notre, qu’au delà de la cité, c’est déjà impossible, toujours en raison au fait de devoir s’en remettre à des représentants.

    Moi, j’aime bien la formule de Balavoine disant dans une de ses chansons que "les lois ne font pas (il dit plus) les hommes, mais quelques hommes font la loi. Et c’est bien là une constante de l’histoire, le fait que ce soit quelques uns qui font les lois (le terme est impropre, mais il est de suite compris) pour tous les autres et évidemment, les ferons dans le sens de leur intérêt particulier et non général, que vous préférez par le terme de "biens communs".

    La question est ici, de savoir s’il est possible d’édicter des règles communes qui s’imposent à tous sans exceptions aucunes, donc, où il n’est plus nécessaire de faire appel à des représentants pour définir les règles communes et la réponse est oui. Je ne vais pas développer, le mieux est de lire mes articles (qui ne font que présenter le principe), mais le principe repose sur l’équilibre entre droits et devoirs, sachant que tout droit implique un devoir et tout devoir applique un droit. Bon, je laisse de coté le développement, je ne l’ai pas encore vraiment fait, car pratiquement personne n’a encore dépassé le stade simple.

    Pour la correction que vous apportez sur le mot "prédisposer", vous avez raison, le mot juste est "présumer".

    Pour ce qui est du "droit", celui ci dépend de la souveraineté, mais laissons de coté, je vous ferai simplement remarquer qu’il n’existe pas de droits sans devoirs, c’est une des raisons pour laquelle la charte universelle des droits de l’homme a été signé par toutes les dictatures du monde, parce que n’ayant pas obligation à les appliquer, ils existent en théorie, mais pas en pratique (c’est d’ailleurs bien connu que tant qu’il n’y a pas de décret d’application, le droit reconnu n’existe pas dans les faits). J’ai écris un article pour l’expliquer de manière simpliste.

    Pour ce qui est de l’intérêt général, il ne peut en aucune manière être la somme des intérêts particuliers, c’est encore un pur sophisme utilisé pour maintenir les gens dans la dissonance cognitive (comme dire qu’il y aurait des droits sans devoirs avec l’idée de droits "naturels" sans devoirs tout aussi naturels) En effet, stricto sensu, la somme des intérêts particuliers signifie qu’il n’existe pas d’intérêts général ! en fait, l’intérêt général ne peut exister qu’en étant la somme des utilités particulières. Ici, l’intérêt particulier se trouve dans sa capacité à servir l’intérêt général par son utilité particulière. Bon, je ne développe pas plus.

    Pour votre point 2, le contrat social est définit par la charte des droits de l’homme, mais l’oubli des devoirs correspondant le rend caduque de fait. Les philosophes des lumières savaient ce qu’ils voulaient et ce n’est pas la démocratie, mais la dictature, celle de leur classe bourgeoise. Bon, là aussi je ne développerait pas, vous trouverez des éléments de réponses dans mes articles traitant de la responsabilité, toujours en mode simple. Idem pour la notion de libre arbitre, trop complexe pour l’aborder dans un commentaire. Mais disons simplement que le concept de libre arbitre en société n’a rien à voir avec celui en dehors d’elle.

    enfin, la différence entre l’égalité et l’équité serait pour moi, entre le relatif et l’absolu. L’égalité étant vue comme un absolu, consistant à donner la même chose à tous sans discernement, tandis que l’équité est relatif, relationnel, donc, selon les besoins et désirs de chacun.

    La quasi totalité des philosophes étaient et sont, soit des nobles, soit des religieux, soit enfin des bourgeois, donc, ceux qui pensent le monde de manière à imposer leur propre domination et non dans un souci de justice sociale. Ce que ne comprennent pas encore les prolétaires, c’est qu’en dessous eux, il n’y a personne, contrairement aux autres qui ne faisaient que s’inviter à la table des maîtres.

    Mais l’évolution récente de l’humanité peut se résumer ainsi :

    nature du pouvoir = souveraineté -> propriété -> responsabilité

    Forme de pouvoir = personnelle -> collégiale -> universelle 

     Equilibre du pouvoir = Devoir dominant -> droits domine -> droit = devoir

    là encore, on reste dans le mode simple, car ni la souveraineté, ni la propriété disparaissent, elles évoluent vers leur état, disons "normalisé", dans une société mature.



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    herve_hum 11 mai 2016 12:12

    @Éric Guéguen

    point de vue simpliste ! certes, dans un format commentaire, cela donne souvent cette impression.

    bien, je vous écoute, faites moi donc la démonstration qu’il s’agit d’un point de vue simpliste, car pour ma part, toutes vos interventions sont de la niaiserie. Le problème, c’est qu’avec des personnes qui ne peuvent pas dépasser le stade du simplisme, on ne peut pas aller dans la complexité.

    Exemple simple, réfutez donc ce que j’écris sur la souveraineté, comme quoi, la souveraineté populaire n’est pas limité par le cadre national et sur le fait que la souveraineté nationale ne prédispose pas du régime politique. Que la souveraineté ne parle pas de droit, c’est absurde, mais uniquement de rapport de force. N’est souverain, que celui qui dispose de la force ultime à partir de laquelle il établira les droits et les devoirs de chacun à l’intérieur de sa souveraineté.



  • 1 vote
    herve_hum 11 mai 2016 09:53

    @Éric Guéguen

    C’est exact, VOUS AVEZ RAISON  !

    Je l’avoue donc, comme il s’agissait de votre dernière vidéo, je n’ai pas résisté à la curiosité. Pis la souveraineté, c’est un sujet central, alors, je me disais, peut être, un éclair de génie, mais non...

    Désolé de vous avoir dérangé !



  • 1 vote
    herve_hum 11 mai 2016 09:45

    @FifiBrind_acier

    allons Fifi, vous savez lire ? J’écris que la souveraineté nationale ne dit rien sur la nature du régime politique. Par exemple, les USA ont toujours été une dictature et historiquement, je ne connais pas d’exemple de démocratie, seulement des dictatures plus ou moins forte.

    Pis surtout, cessez donc de confondre l’objet avec le sujet, les USA en tant que tels n’est pas un sujet, mais un objet aux mains de quelques sujets. La démocratie disant que l’objet appartient à tous les sujets.

    Sinon, la mondialisation n’est pas une théorie c’"est un fait et si vous voulez supprimer ce fait, il ne vous reste qu’à militer pour la guerre... Mondiale !

    Car là aussi, vous confondez objet et sujet, la mondialisation est ce qu’on en fait, laissé aux mains de l’oligarchie, elle sera leur objet, mais prise en main par les citoyens, elle sera une démocratie, car cette dernière est un principe qui n’est pas lié à la nation, mais à l’organisation de la société qui peut être mondiale ou non.

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