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Vos cauchemars sont mes rêves

Tableau de bord

  • Premier article le 01/03/2014
  • Modérateur depuis le 02/05/2020
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Derniers commentaires




  • 4 votes
    medialter medialter 4 mars 2014 11:40

    Cette méthode rhétorique est désuète, Maqiavel. Prendre le contrepied d’une opinion pour tenter de la discréditer est au mieux une pirouette, au pire une malhonnêteté. Prendre le contrepied de la Gale, c’est tomber sur la vérole. Ben oui, la vérole en est une, une belle même, personne,surtout pas moi, n’a jamais chercher à défendre le système actuel.



  • 5 votes
    medialter medialter 4 mars 2014 11:17

    Même si je suis de sensibilité très différente, je suis souvent d’accord avec mon ami BH (pas L) ci-dessus. Ce qu’il veut dire, c’est qu’il n’a jamais existé de modèle de démocratie viable.
    *
    Je suis d’accord avec lui, mais pour des raisons différentes, et qu’il ne soutiendra probablement pas. La populace masseuse est une horreur, sournoise, débile et malfaisante. A part chercher à paraître mieux que le voisin, elle n’est capable de rien, surtout pas de prendre des décisions stratégiques, et probablement est-elle même incapable de se prendre en charge elle-même. Il suffit de rester assis une heure au centre d’un Leclerc le samedi apm à observer les passages pour s’en convaincre.
    *
    C’est pour ça que Chouard n’est pas crédible. Il est sur une fausse piste d’entrée. Il croit en l’Homme, et n’a certainement pas lu "psychologie des foules" de Gustave Le Bon. Chouard est un utopiste. Plein de bonnes intentions, certes, mais sans savoir que démocratie veut dire merdocratie



  • 2 votes
    medialter medialter 3 mars 2014 18:24

    Mouais je la trouve vraiment pas terrible, en plus C une intello, les intellos femelles ça intellectualise même la bite. Je préfère de loin une bonne conne bien montée qui déblatère des conneries à longueur de temps et qui se pose des questions sur rien mais qui arrache la moquette après 22h



  • 5 votes
    medialter medialter 3 mars 2014 16:28

    Bien d’accord avec vous 2, le centre de la problématique actuelle se situe non dans le keynésianisme, mais dans l’école de Chicago, à laquelle étaient attachés Friedman et 4 ou 5 autres prix Nobel (vous savez ceux qui se font les branlettes entre eux). Or l’école de Chicago était précisément opposée à Keynes.
    *
    C’est au sein de la City (what else) que l’Héroïque Thatcher, en fervente adepte de l’école de Chicago, et lasse d’un interventionnisme étatique trop keynésien à son goût, mit en place le libéralisme débridé de Friedman pour remettre les budgets (lire les paramètres du capitalisme captif) en équilibre au prix de millions de citoyens mis sur la paille. Une image ternie qu’elle redora simplement en envoyant son armada redonner leur nationalité anglaise aux pingouins des malouines, les anglais étant assez débiles pour laisser cette guerre sans gloire occulter l’hécatombe qu’elle perpétra sur son propre pays.
    *
    Tout ceci ne fut que le laboratoire de ce que vit l’Europe actuellement. Toutefois la problématique est beaucoup complexe qu’on ne le pense. Je ne le développerai pas ici, car le lieu ne s’y prête pas, mais les racines de cette école sont très profondes et trahissent une forme particulière de continuité occulte du 3° Reich (à mettre en rapport avec l’opération paperclip). Car en remontant la généalogie, on tombe sur Léo Strauss (mis en place par un certain Hutchins qui cherchait à mettre le libéralisme en rapport avec la pensée antique), puis Carl Schmitt (jamais jugé à Nuremberg) et Heidegger, et on trouve au bout des branches des gens comme Paul Wolfowitz ou Rumsfeld.



  • 2 votes
    medialter medialter 1er mars 2014 13:10

    Voilà ce que dit Nietzsche de son surhomme dans Zarathoustra : "J’aime ceux qui sont pleins d’un grand mépris, parce que ce sont eux qui vénèrent et qui sont des flèches du désir d’aller vers l’autre rive". Moi j’y vois une extrême animalité, même si elle peut ne pas être exclusive de capacités civilisationnelles.

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