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@yoananda2
"la désinformation est ce qui s’oppose à la version officielle". Oui, dans les faits c’est ça. On l’a vu de façon flagrante avec la crise sanitaire où des experts sur la technologie des vaccins à ARNm (Malone par ex) ou dans le traitement hospitalier des cas Covid, se voyaient trainer dans la boue, stigmatisés, quand ils n’étaient pas virés ou condamnés à se taire par interdiction d’utiliser les médias internet de grande diffusion et inexistants sur les plateaux TV bien sûr.
Tous les grands médias ont battu les tambours du consensus (factice) à la fois sur l’origine du virus, les méthodes de traitement (le vaccin point final) et l’innocuité de cette nouvelle technologie.
En science le consensus nait du débat contradictoire, là il naissait par édit bureaucratique disposé de s’appuyer sur le réel. Tout débat grand public était simplement interdit.
La guerre d’Ukraine a offert une nouvelle opportunité d’enfoncer le clou. On a débranché RT (on ne sait jamais, des français risquaient de prendre les armes pour venir épauler les russes peut-être...), puis Rumble. Sur Youtube ce fut une boucherie, les censeurs se sont régalés.
On peut en principe respirer encore un peu avant l’arrivée massive de l’I.A. qui traquera le délit de "haine" 24h/24 et 365 jours par an, ce délit étant bien sûr réservé à tout ceux risquant de troubler le ronron du narratif propagé par la machine de guerre contre l’information que sont devenus la quasi totalité des grands médias.
Twitter est dans le viseur pour refuser de se soumettre à des règles qui seront taillées sur mesure pour interdire tout accès à la vérité des faits dès que des pouvoirs trouveront notre curiosité un peu gênante.
Un simple texte aussi peu passionnel et enflammé que celui-ci sera un jour interdit sinon passible de poursuites pénales pour avoir semé le doute sur la parole officielle. En matière de liberté d’échanger nous avons mangé notre pain blanc.
Quel revirement ? Il n’a jamais prétendu que le vaccin tuait plus qu’il ne protégeait, que je sache ?...
Il est su depuis plus d’un an que ce candidat vaccin semblait à court terme avoir un effet protecteur chez les sujets âgés (disons plus de 65 ans) et surtout les très âgés.
Vu son taux d’effets secondaires, vu qu’il n’empêchait nullement la contamination ultérieure ni la diffusion on cherche toujours pourquoi il fallait à tout prix violer le Code de Nuremberg pour piquer tout le monde, alors que pour l’essentiel de la population l’effet protecteur était nul. Les chiffres britanniques montraient même une mortalité supérieure chez les vaccinés dans les moins de 50 ans, possiblement sans rapport avec ce produit, mais difficile de s’en servir comme preuve d’efficacité.
Utiliser les déclarations du Pr Raoult pour occulter les énormes anomalies de santé publique commises dans la gestion de cette épidémie est une pratique bien compréhensible.
L’existence même d’un "consensus" vendu par tous les grands médias concernant un virus dont on ignorait l’essentiel et une technologie jamais éprouvée sur l’homme et au recul non significatif sur l’animal aurait dû alerter bien plus de monde bien plus tôt.
Le consensus nait de l’expérience et du libre débat scientifique, pas de l’ombre et de la propagande, encore moins du "flinguage social" de tout ceux ayant une vision différente. Raoult a contribué à sauver plus de vies que tous les crétins qui le trainaient dans la boue sur l’internet et dans les médias et tué personne avec l’HCQ, que je sache...
Lui s’en fout. C’est un camouflet et un doigt pointé bien haut pour les millions de moutons bêlants qui étaient prêts ou indifférents à envoyer au massacre des gens qui refusaient simplement de servir de cobayes non suivis dans une expérience potentiellement dangereuse et sans aucun bénéfice pour la collectivité. C’est un scandale absolu qui montre bien que les complices de la barbarie sont encore parmi nous. Se souvenir qu’un sondage en Autriche avait montré qu’une majorité de la population était prête à mettre les réfractaires à cette injection expérimentale dans des camps de "regroupements" (on ne dit plus "concentration", ça fait tâche). L’Australie l’a fait pendant quelques mois pour ceux ayant un test PCR positif.
Ce serait un camouflet si tout ceux qui sont à l’origine de cette tentative de mise à mort sociale des personnels soignants ayant fait le choix du refus de servir de cobaye pour rien, devaient dommages et intérêts à tout ces gens, pour volonté de nuire explicite.
Aucune crise démocratique pour un "représentant" qui décide en 1981, que la peine de mort sera réservée aux victimes et en aucun cas aux agresseurs qui vivront à nos frais pendant des décennies sans avoir à se soucier des fins de mois. Pas plus d’ailleurs pour un président de conseil constitutionnel qui trouvait que les terroristes luttant contre le gouvernement légitime de Syrie "faisait du bon travail" ou plus récemment que le gouvernement pouvait se torcher avec le "Protocole de Nuremberg" (la "vaccination" expérimentale sous la contrainte de l’épisode sanitaire récent).
Qui sont ces gens sinon qu’on sait qu’ils sont sortis de cette droite complexée qui a mis des décennies à tomber le masque ? Nos saigneurs et maîtres ?
Nous avons couru à la guerre en Ukraine en deux temps majeurs. Au début des années 1990 quand on a dit à la "Russie" en proie à une crise financière grave (inévitablement temporaire vu que le pays est une caverne d’Ali Baba minérale et énergétique) provoquée par le passage à une économie capitaliste, "démerdez vous", quand dans le même temps on aidait massivement la Pologne qui avaient globalement les mêmes soucis.
On a bien plus aidé les allemands à sortir de l’Allemagne nazie, que les russes à sortir du communisme, ce qui a édifié ceux qui croyaient en la vision de Gorbatchev, très naïf pour beaucoup de russes.
La seconde aura été le sommet de l’OTAN à Bucarest (2008) où malgré les demandes réitérées de la Russie on a déclaré que l’Ukraine entrerait dans l’OTAN, six ans avant le coup d’Etat pour la mise en oeuvre de ce plan insensé.
Mélanger une guerre aux responsabilités partagées avec un problème de gestion interne qui peux se faire différemment relève d’une volonté de brouiller la discussion sur le second sujet. Pour le premier, quand nous (les USA) décideront de mettre un terme à cette guerre et bâtir un projet commun de sécurité sur le continent européen, la guerre s’arrêtera. C’est quand on veut ou plutôt quand ils veulent...
Le diagnostic il est fait : on a laissé au début des années 1970 le privilège de création monétaire au privé et donc on se fait rançonner depuis lors.
On a de part notre constitution une représentation parlementaire qui ne représente pas nos intérêts et qui par suite des traités européens passe son temps (les 2/3) à signer en bas de page des modifications aux lois françaises mitonnées dans leur dos.
Le parlement européen représente encore moins les intérêts du peuple français que sa propre représentation, la commission (des bureaucrates non élus) étant à la manoeuvre pour la rédaction des futures lois qui s’imposeront à nous.
Elle même ne défend nullement les intérêts des peuples européens dans les négociations de l’OMC qui de fait créent du droit mondial qu’elle va transcrire en droit européen prévalant sur les lois françaises de part les traités.
Ce n’est pas un hasard si on place en tête de gondole le droit des minorités (droit de se déclarer "non binaire" ici, du mariage homo là) , car on se torche symétriquement avec le droit de la majorité et il faut détourner un peu l’attention.
On ne bat plus monnaie, on ne fait plus nos lois, les choix politiques doivent s’inscrire dans le marbre des traités (considérés comme clapets anti-retour, ce qui signifie l’absence de tout débat démocratique pour évoluer face à un monde qui lui bouge), de fait on a abandonné notre souveraineté.
Le libre échangisme total nous a fait perdre des millions d’emplois (balance commerciale avec la Chine déficitaire depuis le début) et l’argent va là où il est le mieux "rémunéré" d’où accaparement croissant des fruits de l’augmentation de productivité par le capital, sinon "mauvaise note" des agences de notation et taux d’intérêts assassins, etc...
Moins de cotisants, des salaires diminués, obligation de se faire racketer sur le continent de l’épargne et on nous dit qu’il va falloir travailler probablement jusqu’à 70 ans si on veut faire tenir debout la retraite par répartition ?...
Un Etat souverain pourrait revenir sur l’ensemble de tous ces points pour rétablir ses équilibres. Nous ne le sommes plus depuis longtemps. Il nous reste les yeux pour pleurer et on peut râler autant qu’on veut. Ils ont la "Loi" pour eux et les forces de l’"Ordre" (le leur) aussi.
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