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O Scugnizzo

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  • Premier article le 26/04/2013
  • Modérateur depuis le 21/05/2013
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Derniers commentaires




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    O Scugnizzo O Scugnizzo 21 juin 2014 23:41

    Intéressant merci



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    O Scugnizzo O Scugnizzo 21 juin 2014 23:39

    J’ai posté plus haut un commentaire rapprochant démocratie et socialisme libertaire, mais c’était plus dans une actualisation de la problématique de la diffusion des idées anarchistes.Ceci étant dit, les anarchistes ne se voulaient pas démocrates en partie par les raisons évoquées (vol du mot démocratie et système qui n’était pas au centre des discussions), mais également car ils ne se reconnaissaient pas dans la "citoyenneté obligée" (l’anarchisme reposant, comme l’explique l’auteur de la vidéo, sur le principe de libre association) et la coercition de la majorité, c’est-à-dire qu’une fois une décision prise par la majorité, l’instance étatique, par le monopole de la violence physique (Weber) (comme me le rappelle justement MaQ), contraint à accepter la décision. L’anarchisme est plus subtile, TOUS doivent être d’accord ou libres de quitter l’association. Pour Malatesta, cette complexité se résout parce que la minorité potentiellement opposée se soumettra librement, en ce sens où elle comprendra que c’est dans son intérêt de suivre la volonté collective (ce qui serait impensable pour un Stirner par exemple), mais la majorité n’a aucun pouvoir de coercition physique. Dans une optique moderne, je dirai qu’une aspiration à une démocratie directe (fin) par la méthode anarchiste (moyen) est une voie à exploiter, au risque de se retrouver, si on suit le souhait d’un Soral (l’espoir en un despote éclairé) de se retrouver avec une nouvelle pseudo "dictature du prolétariat" qui en réalité ne finit plus. La méthode anarchiste est la voie pour enfin se prendre en main.



  • 5 votes
    O Scugnizzo O Scugnizzo 21 juin 2014 20:00

    Parce que les anarchistes d’aujourd’hui n’ont plus rien à voir avec ceux d’hier. Ils sont rentrés dans le jeu de l’opposition entre la gauche et la droite et ont adopté toutes les tares de ce qu’on appelle le gauchisme. Idéologie du progressisme (sociétal), antifascisme primaire, élitisme, intolérance, infantilisme etc



  • 1 vote
    O Scugnizzo O Scugnizzo 21 juin 2014 19:57

    Merci pour le partage, exposé clair, c’est une bonne introduction, son travail est salutaire. Il manque peut-être un petit mot sur les différents courants, l’individualisme de Stirner ou d’autres plus tard m’a toujours semblé à l’opposé de l’anarchocommunisme ici présenté. Ce qui semble d’autant plus important concernant le moment du choix, pour un groupe social, du socialisme libertaire plutôt qu’un autre système, l’anarchisme par définition ne pouvant l’imposer. Mais bon en tant qu’exposé de découverte rien à redire.


    Concernant l’actualité anarchiste, alors que le mouvement était à l’origine en dehors de la bêtise gauche vs droite, elle y est aujourd’hui totalement, avec toutes les tares de ce qu’on appelle communément le "gauchisme". Il ne reste plus rien de l’anarchocommunisme de Bakounine, Kropotkine, Malatesta, Cafiero, Proudhon etc, bien que les anarchistes antifa ou autres végétaliens aiment à s’y identifier. Le côté libertaire a rejoins le côté libéral, le jargon tout entier est voué aux pires préjugés et empêche la réflexion, alors qu’il y a pourtant matière ! En ce sens, je me demande, dans nos actions de propagande discursive smiley, s’il ne convient pas de laisser de côté le mot anarchie, de garder les auteurs classiques et de les insérer dans une rhétorique de démocratie directe, participative etc, qui passe beaucoup mieux et qui sont très proches d’après moi. Un Etat pour le peuple, géré par le peuple est en quelque sorte la même chose qu’une société sans Etat, peut-être même un peu moins utopique.


  • 3 votes
    O Scugnizzo O Scugnizzo 21 juin 2014 19:42

    Elle est très dogmatique pour être anarchiste, ta vision.

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