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  • Premier article le 27/05/2010
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  • vote
    perlseb 28 mars 2023 20:45

    @hase
    Avant la vaccination (2020), les dégâts étaient sur les personnes âgées (non soignées, puis tuées au Rivotril) : c’est grave bien évidemment mais pas comparable à imposer le vaccin aux jeunes qui ne mouraient pas du Covid et qui étaient en parfaite santé sans assistance (statistiquement parlant : on trouvera toujours quelques jeunes qui meurent de la grippe mais il est malhonnête d’en faire les gros titres).
    Pour moi, les dégâts en population saine et possiblement sur le long terme sont liés à l’obligation vaccinale déguisée. Mais il est vrai que la peur infligée par les médias a forcé beaucoup de personnes à se vacciner avant même les pass (début 2021), et que la peur tout court est très mauvaise pour le mental et l’immunité.

    De mon point de vue, les soignants, en plus de leur légitimité sur cette question, auraient dû avoir la sagesse de refuser leur obligation vaccinale. Je ne dis pas que les soignants sont responsables des morts et complications liés à la vaccination (ce sont les hommes politiques et les médias les responsables) : mais je pense que sur le long terme, leur refus aurait permis de moins nuire (leur refus aurait arrêté le tout-vaccin comme seule solution). Impossible de faire le calcul des gens qui seraient morts immédiatement s’ils avaient été en grève et des sauvés du vaccin sur le long terme si cette grève avait aboutie. Laisser mourir des gens malades peut paraître parfaitement inhumain pour un soignant. Mais éviter de rendre malade des gens sains, c’est, à mon avis, préférable. Le docteur Knock ne sera pas d’accord avec moi évidemment. Je sais que c’était "presque" mission impossible de se faire entendre de leur part, justement à cause de l’autoritarisme au travail depuis que le chômage a explosé (voir mon post précédent). Mais si on valide cette autoritarisme absurde, alors on est déjà en dictature et il ne faudra pas s’étonner si on fait pire que les nazis (comme je l’ai déjà dit aussi, si réellement 2 milliards de personnes ont été vaccinées, le bilan sera peut-être plus lourd en morts et dommages que celui de la 2ème guerre mondiale).

    Ma plus grande crainte, c’est que la surmortalité des vaccinés ne chute pas avec le temps, ça serait dramatique (pas de nettoyage automatique des résidus ou des dégâts liés aux vaccins par le corps, voire modification définitive de l’ADN de certaines cellules qui se répliquent).
    C’est d’ailleurs ce que demande Henrion Caude : il y a des effets indésirables, qu’on s’y attaque sérieusement pour les traiter correctement et éviter que d’autres morts ne surviennent (ou plus simplement pour permettre de retrouver une vie normale).



  • 2 votes
    perlseb 27 mars 2023 19:04

    @chat maigre
    Merci pour ta réponse. C’est vrai que traiter de lâches ceux qui étaient dans les tranchées, c’était excessif. Si on reste dans le registre de la guerre, les soignants qui ont refusé l’injection étaient les fusillés qui ont refusé de tuer.
    Les choix qu’on nous propose dans notre vie sont parfois abjects. L’idéal, pour les décideurs, c’est de faire en sorte que mener une vie très simple puisse être culpabilisant (peur et culpabilité, le meilleur cocktail pour la soumission).



  • 2 votes
    perlseb 27 mars 2023 15:19

    @chat maigre
    Je pense malheureusement que les soignants dans leur ensemble ont une grosse part de responsabilité, et pas uniquement les médecins de plateau, qui eux devraient être jugés pour crime contre l’humanité. La mortalité de 2020 était connue lorsqu’on a rendu les injections obligatoires pour les soignants (baisse de mortalité pour les moins de 50 ans, pas d’augmentation jusqu’à 65 ans, soit pour 80% de la population). Il y avait beaucoup de choses qui auraient dû éveiller le soupçon, particulièrement des soignants : interdiction des soins précoces, article bidonné contre l’hydroxychloroquine dans une revue pourtant prestigieuse, attaques de scientifiques autrefois renommés, mise en scène de saturation hospitalière par réduction des hôpitaux acceptant de traiter les maladies respiratoires très nombreuses en hiver, etc.... En tant que soignant, la premier principe est de ne pas nuire : on peut comprendre l’obligation vaccinale sur des vaccins éprouvés. Mais cette nouvelle thérapie n’était pas indiquée sur leur contrat de travail et on n’avait aucun recul, ce "vaccin" était d’un type nouveau. C’était un test en grandeur nature contraire au code de Nuremberg que les soignants devraient bien connaître.

    Certains ont eu le courage de refuser. Par solidarité et pour toutes les zones d’ombre de cette "crise", tous les soignants auraient dû faire grève si leurs collègues n’étaient pas réintégrés. Le gouvernement aurait été obligé de reculer et n’aurait pas pu continuer sur sa lancée et imposer la vaccination à toute la population. Maintenant, beaucoup de jeunes ont des problèmes et on ne sait pas quand cette histoire va finir, mais clairement le bénéficie-risque sur le long terme sera catastrophique.

    Des jeunes étudiants en médecine ont arrêté leurs études voyant comment l’épisode Covid était traité. Je pense que vouloir soigner est une responsabilité, une vraie responsabilité très engageante personnellement et je reconnais que ce métier n’est pas pour moi (je fuis également les soignants de mon côté autant que possible). Et comme tout métier hautement responsable, sa pratique ne peut pas découler d’une obéissance passive, surtout à des injonctions (et injections) absurdes.

    Mais comment de pas être "lâche" quand on sait que de nombreux suspendus se sont retrouvés à la rue, se sont parfois suicidés. Oui, notre société est d’une violence inouïe, et il faut savoir le reconnaitre. Les violences dans la rue ne sont rien à côté des lois et décrets que pondent nos hommes politiques criminels.



  • 2 votes
    perlseb 27 mars 2023 00:05

    @hase
    Pour moi, c’est la lâcheté qui a permis cette campagne, la peur individuelle de perdre son emploi. Et s’ils ont pu effectivement suspendre les non-vaccinés, c’est parce que la majorité est lâche (si la majorité avait était courageuse et solidaire, impossible de tous les suspendre). On ne peut pas dire que c’est la peur du virus pour les soignants ou les pompiers puisqu’ils étaient au charbon pendant les premières vagues.

    Notre société est gangrénée par la peur du chômage, c’est une peur fondamentale qui est finalement extrêmement violente. Dès qu’on fait augmenter ce chômage (ce n’est pas une fatalité, c’est une volonté des décideurs) alors on rend les populations beaucoup plus obéissantes, beaucoup plus lâches et divisées : voir les crises et la monté des extrêmes avant la deuxième guerre mondiale, on reproduit ce schéma aujourd’hui.

    Plutôt que de créer des lois de plus en plus inutiles et complexes pour contourner des problèmes qu’on ne veut pas gérer, il serait bon de simplement chercher à respecter le droit au travail et déclarer illégitime tout gouvernement qui permet le chômage. Il faut évidemment des entreprises publiques avec l’état qui possède la création monétaire pour pouvoir embaucher les travailleurs laissés sur le carreau par le privé (comme avant 1973 en France). Et peu importe si ces entreprises publiques sont peu rentables, elles auraient une mission sociale de la plus haute importance, éviteraient bien des drames familiaux et rapporteraient plus que des chômeurs inactifs de toutes manières (donc seraient une charge moindre pour les travailleurs du privé).

    La conclusion, il faut virer ceux qui nous gouvernent et qui ne cherchent qu’à nous faire peur pour nous piloter plus facilement, et ils ne partiront pas d’eux-mêmes. Les conditions de travail, son intérêt, sa rémunération (proportionnellement au coût de la vie et à l’augmentation de la productivité), tout a chuté drastiquement "grâce" au chômage, beaucoup de personnes sont malheureuses au travail mais en changer est souvent trop risqué. Voilà comment on est piloté, tondu, divisé : par la peur du chômage.



  • 1 vote
    perlseb 26 mars 2023 15:10

    @chat maigre
    Je suis d’accord également qu’il y a beaucoup de personnes qui seraient bien intentionnées au départ. Mais ce système pervers cherche à maximiser la lâcheté et le chacun pour soi (diviser pour régner) en imposant une concurrence féroce qui n’aurait aucune raison d’exister si le monde était civilisé et rationnel. Ce système oblige à faire preuve de beaucoup de courage pour ne pas être lâche. Difficile d’être satisfait d’une réussite personnelle quand on connaît le nombre d’exclus, sauf si on a l’esprit que le système cherche à cultiver.

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