Et si le monde était dans cet état uniquement parce que ce sont les pulsions animales qui le façonnent ? Ce pauvre type n’était pas milliardaire, il s’est fait pincé. Tous les milliardaires ne sont pas pédophiles, mais ils peuvent l’être sans inquiétude. S’il veulent prélever un de vos organes parce que vous êtes le seul compatible, ils ont les moyens financiers pour organiser votre enlèvement, vous transférer face à des chirurgiens peu scrupuleux et vous jeter à la poubelle derrière.
Il n’y a aucune justice possible avec de telles inégalités, mais on voudrait nous faire croire le contraire, c’est beau la fiction (avec un peu de musique, on y croirait presque !).
On commence à pouvoir dire la vérité sur les plateaux télé : les hommes politiques ont proféré des mensonges d’état pour forcer la vaccination. Maintenant, il serait bon que ces vérités soient suivies d’effets concrets : réintégration des suspendus, jugement des menteurs pour crimes contre l’humanité.
Je suis persuadé que si on n’avait rien fait du tout (pas interdit les soins précoces, pas forcé au confinement, pas "vacciné"), le nombre de morts auraient été parfaitement normal (ce qu’il était pour tous les moins de 65 ans de toutes façons avant la vaccination). Maintenant, la mortalité augmente de façon anormale pour les jeunes et il faudrait qu’on l’accepte avec une nouvelle omerta des médias... Emmanuel Étron mérite le sort de Mussolini, pendu comme un cochon.
@mac1 Non, pas du tout. Ce qu’il faut, c’est une injection tous les mois pour tout le monde (bien-portants y compris). Car, comme le disait le docteur Knock, "tout bien portant est un malade qui s’ignore".
Il pourrait aller plus vite et dire que c’est le capitalisme qu’il faut supprimer. Car quand un patron décide de changer son procédé de fabrication (ou culture) pour gagner plus de manière immédiate (peu importe les conséquences pour la collectivité : environnement, social, etc...), il ne fait qu’un choix personnel en ne prenant pas en compte le coût global (destruction de biodiversité, dépollution, recyclage : la collectivité est un puit sans fond pour l’entrepreneur). C’est le principe même des décisions dans le capitalisme : segmentation des structures (entreprises) et segmentation des responsabilités alors même que l’empreinte d’une entreprise, quelle qu’elle soit, est globale.
Donc les choix des patrons sont souvent très mauvais pour la collectivité. Il n’y a pratiquement que des exemples dans ce sens, et les lois arrivent après pour interdire les pratiques qui ont permis aux patrons voyous de profiter au maximum avant que la collectivité ne constate le coût de leur enrichissement personnel pour les autres (il n’y a pas de multiplication des pains).
Ce qui veut simplement dire que le capitalisme est une juxtaposition de mauvais dictateurs (chefs d’entreprise) qui cherchent tous à faire grossir leur entreprise par tous les moyens : augmenter leur pouvoir et la taille de leur pyramide, quelle que soient les conséquences pour les autres.
Au lieu de cela, les procédés de fabrication devraient être connus, et améliorés de manière collective en tenant compte de toute la vie des produits et de toutes leurs interactions. Chaque changement devrait conduire à une vraie amélioration pour l’ensemble de la collectivité. C’est la démocratie économique. Impossible dans un système élitiste avec un peuple qui n’est rien et ne décide de rien du tout. Impossible quand l’objectif du système créé de toute pièce par l’"élite" est le vol organisé.